Clio
Des voyages dans le monde entier en compagnie de conférenciers passionnés
  Trouver votre voyage
Lettres et brochures
S'abonner aux lettres électroniques de Clio

Pour vous abonner à nos lettres électroniques, merci de nous indiquer votre adresse mél.

Votre mél


Abonnez-vous à nos
    lettres électroniques

Nous suivre
  Haut de page
  01 53 68 82 82
  S'inscrire en ligne
  Imprimer
Perles de la Baltique
Riga, Vilnius, Tallinn, Gdansk et Kaliningrad  |  PB 33
Du 8 au 17 juillet 2022    Places disponibles

A la frontière des mondes polonais, russe et balte, les rivages sud de la mer Baltique offrent au voyageur curieux un concentré rare de culture. Clio vous propose d'y goûter au cours d’un voyage complet et diversifié, qui vous fera sauter par-dessus les frontières géographiques et politiques. Découvrir les pignons ouvragés de Gdansk, voir l’enclave russe de Kaliningrad, la ville où Kant élabora sa philosophie, appréhender les points communs mais aussi les différences culturel ... lire plus
Pourquoi visiter les pays Baltes avec Clio ?
Votre conférencière
avec Kasia Milencka
Diplômée en philologie romane et espagnole.
  10 jours
  Pour tous avec réserve
  Pour tous avec réserve
Ces voyages peuvent comporter de plus longues visites de ville à pied, des sites perchés imposant la montée de nombreuses marches ou de chemins pentus, de longs trajets en transports en commun et, pour certaines croisières, la circulation entre les ponts d'un bateau par des escaliers étroits et raides...
  20 voyageurs max.
Les points forts
  • La vieille ville de Gdansk
  • Le château de l’ordre Teutonique de Malbork
  • Le souvenir de l'ancienne Königsberg à Kaliningrad
  • Le centre historique de Vilnius
  • Les édifices art nouveau de Riga
  • Tallinn : ville haute et ville basse
  • Le Chronoguide Pays Baltes
Votre itinéraire
  Agrandir

 
    J 1 - Vendredi 8 juillet 2022 Paris – Gdansk
Vol pour Gdansk avec escale. Déjeuner inclus à notre arrivée.

Fondée à la fin du Xe siècle, Gdansk fit d'abord partie du duché de Poméranie jusqu'à ce qu'en 1308 les chevaliers teutoniques ne la conquièrent. Rebaptisée Dantzig, elle adhéra à la Ligue hanséatique dont elle devint l'un des membres les plus importants. En 1454, pour se libérer des chevaliers teutoniques, son puissant conseil plaça la ville sous suzeraineté polonaise. Longtemps ville libre au sein du royaume de Pologne, Gdansk sera annexée par la Prusse en 1793.

Nous débuterons notre découverte de la ville par la visite du Musée national. Aménagé dans les salles voûtées d'un ancien monastère franciscain, il possède une riche collection de peinture flamande et hollandaise, mais aussi des pièces d'orfèvrerie religieuse ainsi que de remarquables sculptures gothiques. Parmi ses chefs-d'œuvre, le célèbre triptyque du Jugement dernier de Hans Memling, amené à Gdansk dans le butin d'un corsaire.

En fin d'après-midi, une promenade dans la vieille ville nous permettra de mesurer l'influence des artistes étrangers, notamment flamands et hollandais, qui à la Renaissance vinrent y travailler, contribuant à faire de Gdansk la plus européenne des métropoles polonaises. Empruntant l'ancienne Voie Royale où les rois de Pologne effectuaient leurs parades solennelles lorsqu'une fois par an ils se rendaient à Gdansk, nous arriverons à l’hôtel de ville remanié au milieu du XVIe siècle dans le style de la renaissance flamande.
Dans son prolongement, nous découvrirons le Long Marché orné en son centre d'une statue de bronze de Neptune du début du XVIIe siècle, l'un des symboles de la ville. Un peu en retrait, se dresse la façade maniériste de la cour d'Artus où se réunissaient les confréries de marchands et de banquiers. Sa voisine, la Maison Dorée, possède probablement la plus belle façade Renaissance de Gdansk.

Dîner inclus. Nuit à Gdansk.
 
 
    J 2 - Samedi 9 juillet 2022 Gdansk – Malbork – Kaliningrad (230 km)
Nous consacrerons notre matinée à poursuivre la découverte du coeur historique de Gdansk. Passant la Porte Verte, nous arriverons aux quais de la Motlawa que nous longerons jusqu'à la Porte de la Grue, autre symbole de Gdansk. Cette grue en bois du XVe siècle, érigée entre deux tours de brique, servait au déchargement et à la pose des mats des navires.
Empruntant la rue Marienka, nous gagnerons à nouveau l'hôtel de ville pour visiter le musée historique de Gdansk installé dans ses somptueuses salles d'apparat. Ses collections nous raconteront l'extraordinaire essor de la ville au temps de la Ligue hanséatique qui aux XIV et XVe siècles, avait un quasi-monopole sur le commerce en mer Baltique.

Déjeuner libre.

Nous prendrons ensuite la route du château de Malbork (Unesco), de son nom allemand Marienburg, exemple le plus complet et le plus élaboré des châteaux gothiques de brique bâti en 1309 dans le style caractéristique de l’ordre teutonique. Étendue sur 20 hectares, composée de trois châteaux imbriqués les uns dans les autres, la forteresse possédait, en plus de ses redoutables fortifications, toutes les infrastructures indispensables à la résidence du grand-maître, qui l'occupa jusqu'à la dissolution de l'ordre au milieu du XVe siècle, mais aussi au centre administratif de son Etat. Transformé en musée, le château abrite aujourd'hui une importante collection d'art médiéval.

Trajet jusqu'à Kaliningrad où nous arriverons en début de soirée après avoir franchi la frontière russe.

Dîner inclus. Nuit à Kaliningrad.
 
 
    J 3 - Dimanche 10 juillet 2022 Kaliningrad – Zelenogradsk – Nida
Aujourd'hui enclave russe au sein de l'Union Européenne, Kaliningrad n'est autre que l'ancienne Königsberg. Située sur la Pregel en Prusse orientale, la ville fut fondée par les chevaliers teutoniques en 1255 avant de devenir, au milieu du XVe siècle, la résidence du grand maître de l'Ordre et en 1525 la capitale du nouveau duché de Prusse.
Son université, où devait s'illustrer Emmanuel Kant au siècle des Lumières, fut fondée en 1544. C'est dans cette même ville que Frédéric III, alors simplement Électeur de Brandebourg, fut couronné premier roi de Prusse en 1701. Allemande jusqu'en 1945, la ville fut annexée par les Soviétiques à la fin de la guerre et prit alors le nom de Kaliningrad.

Au cours d'un vaste tour de ville, nous verrons l'ancienne cathédrale de Königsberg qui abrite le tombeau de Kant. Entièrement restauré, l'édifice est l'un des rares à avoir échappé à la destruction complète lors des bombardements de la seconde guerre mondiale. Parmi ceux-là se trouvent plusieurs bastions, portes et tours de style néo-gothique, témoins des anciennes fortifications de la ville. Nous visiterons le musée de l'ambre qui retrace l'histoire de ce matériau et de ses liens avec la région. Nous découvrirons enfin, à sept mètres sous terre, le saisissant Musée du bunker consacré à la bataille décisive qui au début du mois d'avril 1945, opposa les forces allemandes à l'Armée rouge.

Quittant Kaliningrad et nous dirigeant vers le nord, nous traverserons l'isthme de Courlande – qui jusqu'en 1919 faisait partie de la province de Prusse-Orientale – pour arriver à la petite ville balnéaire de Zelenogradsk. Déjeuner inclus.

Nous emprunterons ensuite la route construite sur la lagune de Courlande où, après avoir franchi la frontière russo-lituanienne qui la traverse, nous atteindrons Nida. Dans les années 1970, le pouvoir soviétique transforma ce simple village de pêcheurs en station balnéaire pour la nomenklatura. Aujourd'hui très protégée, elle demeure un lieu de villégiature prisé. Nous découvrirons son environnement de dunes dont la plus haute est celle de Parnidis.

Dîner inclus. Nuit à Nida.
 
 
    J 4 - Lundi 11 juillet 2022 Juodkrante – Klaipeda – Kaunas – Trakai – Vilnius (380 km)
Suivant toujours la route de la lagune de Courlande, nous arriverons à Juodkrante où, sur une dune de sable boisée, se trouve le parc des quatre-vingt sculptures en bois de la colline des Sorcières, représentations des personnages du folklore lituanien et des traditions païennes.

Une courte traversée en ferry nous conduira jusqu'à Klaipeda, longtemps connue sous le nom de Memel, avant de gagner Kaunas située au coeur du pays sur le fleuve Niémen. Sur ses rives, les vestiges du château fortifié du XIVe siècle sont les témoins des origines médiévales de Kaunas et de son rôle déterminant dans la lutte des princes baltes pour repousser l'avancée des chevaliers teutoniques. L'architecture gothique de briques de la maison de Perkunas est caractéristique du style de la Hanse dont Kaunas fut un comptoir. Bâtie au XVe siècle par un marchand allemand, elle doit son nom à une statuette trouvée au XIXe siècle entre ses murs, représentant le dieu païen du tonnerre. Un peu plus loin, d'opulentes maisons de brique rouge entourent l'hôtel de ville, édifice baroque dont la tour de 53 mètres est depuis longtemps surnommée "le cygne blanc".

Déjeuner inclus en cours de visite.

Prenant la direction de Vilnius, nous atteindrons le lac Galvé où sur un îlot, se dresse l'impressionnante silhouette de briques rouges du château de Trakai. Construit au XIVe siècle par les grands-ducs de Lituanie dans le style des forteresses des chevaliers de l'ordre Teutonique pour résister à leurs assauts, le château n'était alors accessible que par bateau. Relevé de ses ruines au XXe siècle, il a retrouvé intacts son architecture gothique, son enchevêtrement de bâtiments ornés de vitraux et de fresques, ses tourelles et son donjon.

Arrivée à Vilnius en début de soirée.
Dîner libre. Nuit à Vilnius.
 
 
    J 5 - Mardi 12 juillet 2022 Vilnius
Les origines de Vilnius remontent au grand-duché de Lituanie fondé au milieu du XIIIe siècle lorsque le prince Mindaugas parvint à unir derrière lui les tribus baltes païennes pour repousser les ordres militaires germaniques venus conquérir leurs territoires et les christianiser. A la fin du Moyen-Âge, Vilnius était la capitale d'une principauté qui, ayant tiré profit de la dislocation de la Rus' kiévienne et de l'affaiblissement de la Horde d'or tatare, s'étendait au-delà de Kiev jusqu'à la mer Noire.

Notre découverte commencera par la vieille ville de Vilnius (Unesco) aux ruelles pavées bordées de maisons pastel.

Nous visiterons les cours de l'université, l'une des plus anciennes d'Europe orientale, fondée par les jésuites en 1575. Foyer de sédition et d'affirmation de l'esprit national, elle fut fermée en 1830 au lendemain de l'insurrection polonaise mais rouvrit en 1919 après l'indépendance.

La cathédrale néo-classique s'élève à l'emplacement d'une église de bois bâtie par Mindaugas. Mais le souverain ayant échoué à entraîner son peuple dans sa conversion au christianisme, elle devint après sa mort un lieu de culte païen. Lorsqu'en 1387 la Lituanie se convertit officiellement au catholicisme, une cathédrale gothique de briques fut édifiée, remplacée dans les années 1800 par l'église actuelle.

Empruntant la Pilies Gatve, l'une des plus anciennes rues de Vilnius bordée de demeures gothiques, Renaissance et baroques, nous arriverons à la petite église orthodoxe Saint Paraskeva. Pierre le Grand lui rendit visite en 1705 lors de la grande guerre du Nord qui l'opposait aux Suédois et dont les pays Baltes furent le principal terrain de combat. L'église de la Sainte-Trinité voisine fut fondée au XVe siècle par les dominicains puis donnée en 1821 à la Russie avant qu'en 1920 la république lituanienne la restitue à l'église catholique. Nous n'oublierons pas de nous arrêter devant la "maison Stendhal" où en décembre 1812 – elle était alors réquisitionnée par l'armée napoléonienne –, l'officier Henri Beyle fit étape lors de la retraite de Russie. Déjeuner inclus.

Dominant la rivière Néris, l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul fut construite en 1668 par le chef des forces militaires de Lituanie, le magnat Michel Casimir Pac. Confiée à des artistes italiens, sa décoration intérieure d'environ 2000 sculptures de stuc blanc est considérée comme l'une des perles de l'art baroque lituanien.

Au musée d'art religieux, installé dans l'église Saint-Michel, nous admirerons le trésor de la cathédrale qui réunit des chefs-d'œuvre d'orfèvrerie, des reliques et des tapisseries.

Quelques rues plus loin se dresse l'église Sainte-Anne, bâtie à la fin du XVe siècle par Benedikt Rejt, architecte de la cour Jagellon. Sa façade de briques rouges ornée de pinacles est un magnifique exemple de ce Backsteingotik ou gothique de brique qui, sous l'influence des villes de la Ligue hanséatique dont Vilnius était l'un des comptoirs, se diffusa dans tout l'espace de la Baltique.

Dîner libre. Nuit à Vilnius.
 
 
    J 6 - Mercredi 13 juillet 2022 Siauliai – Rundale – Riga (375 km)
Nous prendrons la route de Siauliai et nous arrêterons à la colline des Croix . Ce lieu étonnant rassemble depuis le XIVe siècle des croix et des statues offertes par les pèlerins. Il est devenu au fil des siècles le symbole de la résistance de l'Eglise catholique lituanienne, en particulier durant la période soviétique.

Déjeuner inclus.

Nous entrerons ensuite en Lettonie par la région de Courlande, où vivait la tribu des Koures jusqu'à la conquête de ce territoire par les chevaliers teutoniques au milieu du XIIIe siècle. Le duché de Courlande naquit après la sécularisation de l'ordre en 1565 et fut placé sous suzeraineté polonaise. En 1710, après le mariage du duc Frédéric-Guillaume avec la future tsarine Anna Ivanovna, la Courlande tomba dans la zone d'influence de la Russie jusqu'à son annexion par cette dernière en 1795.

Le prestigieux château de Rundale était la propriété d'Ernst Johann von Biron, appartenant à l'une de ces familles aristocratiques d'origine germanique que l'on appelait "les barons baltes". Propriétaires de vastes domaines, ils virent leurs privilèges confirmés par la Russie qui s'appuya sur eux pour administrer le pays. Pour élever sa résidence d'été, Biron – favori de la tsarine Anna Ivanovna qui le nomma duc de Courlande en 1737 – fit appel à Francesco Rastrelli, architecte florentin de la cour de Russie et chantre du style rocaille. La première pierre fut posée en 1736. De la salle dorée aux marbres bicolores à la salle de bal toute de gracieux stucs blancs, le palais est un enchantement auxquels participèrent des peintres italiens de Saint-Pétersbourg et des sculpteurs venus d'Allemagne.

Route pour Riga et la région de Livonie où nous arriverons en fin d'après-midi. Située à l'embouchure de la Daugava, Riga fut fondée en 1201 par Albert de Buxhoeveden, premier évêque de la ville à l'origine de l'ordre des chevaliers Porte-Glaive. Attirant massivement les colons allemands, la cité adhéra en 1282 à la Ligue hanséatique et devint l'interface privilégiée du commerce avec la Russie. Convoitée par les puissances riveraines de la Baltique, Riga fut successivement conquise par les Suédois au XVIIe siècle puis – comme toute la Livonie – par la Russie lors de la grande guerre du Nord. Elle demeurera russe jusqu'à la proclamation de l'indépendance en novembre 1918.

Dîner libre. Nuit à Riga.
 
 
    J 7 - Jeudi 14 juillet 2022 Riga
Notre découverte de Riga commencera par sa vieille ville (Unesco) – Vecriga – entourée par un boulevard circulaire aménagé au XIXe siècle à l'emplacement des anciens remparts. Dans son lacis de ruelles pavées, les maisons de bois furent remplacées au cours du Moyen-Âge par des édifices de brique tels qu'on les trouve dans toutes les cités hanséates.

La cathédrale est généralement connue sous le nom de Dôme – transcription du terme allemand Dom. Cette basilique de style gothique de brique, construite à partir de 1211, devint luthérienne après la conversion de la ville à la Réforme en 1558, comme tout l'ouest du pays.

L'église Saint-Jean, avec son haut pignon à gradins dissimulant une structure en forme de halle, est particulièrement caractéristique du Backsteingotik des XIVe et XVe siècles. Ensuite, nous monterons en ascenseur au sommet de la tour de l'église Saint-Pierre voisine et découvrirons le magnifique panorama des toits de la vieille ville où se détachent les clochers des églises.

Sur la place du marché, se dresse la majestueuse maison de la confrérie marchande des Têtes noires avec sa façade à gradins ornée de volutes et d'obélisques de style maniériste. Au temps de la Hanse, elle était renommée pour les fêtes organisées par les jeunes négociants célibataires dont les plus fortunés logeaient en son sein.

C'est à la fin du XVe siècle que fut construite pour une même famille d'artisans la maison des Trois Frères. Des trois bâtiments qui la constituent, seul celui du centre a conservé son apparence originelle avec son portail de pierre orné de pilastres.

Nous visiterons enfin la maison Mentzendorff, construite pour un maître verrier en 1695 alors que la Lettonie était occupée par la Suède. Transformée en musée, elle reconstitue, grâce au mobilier puisé dans les collections du musée d'histoire de la ville, une demeure bourgeoise des XVIIe et XVIIIe siècles.

Après le déjeuner inclus, nous nous rendrons au musée des Beaux-Arts. Ses collections d'œuvres datées de la fin du XVIIIe siècle à l'époque contemporaine nous permettront de découvrir des artistes lettons passionnants et souvent méconnus. Si dans un premier temps les influences russes et allemandes dominèrent, le XIXe siècle vit l'affirmation d'un art national marqué par les références aux courants artistiques des pays nordiques et de l'Europe de l'Ouest.

La ville nouvelle (Unesco) de Riga naquit dans la seconde moitié du XIXe siècle, alors que la capitale lettone s'industrialisait à un rythme accéléré et voyait le nombre de ses habitants plus que quadrupler. Entre 1901 et 1908, de remarquables immeubles Art Nouveau furent élevés pour une bourgeoisie dynamique. Avec leurs façades de briques vernissées bleu azur et leurs motifs décoratifs imaginatifs, les constructions de l'architecte Mikhaïl Eisenstein – père du célèbre cinéaste – qui jalonnent les rues Elizabetes et Strelnieku sont sans doute les plus spectaculaires.
A quelques pas de là, les immeubles de la rue Alberta déclinent chacun à leur manière les motifs Art Nouveau : plantes, fleurs, oiseaux et animaux délicatement sculptés, visages féminins contemplatifs, masques et personnages mythologiques...
Le centre Art Nouveau est installé dans l'un ces élégants immeubles construit par l'architecte Konstantins Peksens. Dans son appartement soigneusement restauré, sont exposés objets et mobilier sans oublier des équipements – réfrigérateur, évier en fonte avec robinet d'eau – qui témoignent du souci de modernité et de fonctionnalité qui était aussi celui du mouvement.

Dîner libre. Nuit à Riga.
 
 
    J 8 - Vendredi 15 juillet 2022 Riga – Sigulda – Pärnu – Tallinn (365 km)
Prenant la direction du nord-est de la Livonie, nous arriverons au château de Turaida situé dans la parc national de la Gauja, surnommée "la Suisse lettone". Cet édifice massif typique du style Backsteingotik fut construit au début du XIIIe siècle par Albert de Buxhoeveden avant d'être agrandi aux siècles suivants. Il est aujourd'hui un haut lieu de la mémoire nationale lettone. Nous ferons halte devant la tombe de Maïja, "la rose de Turaida", qui selon la légende aurait péri pour avoir refusé de céder à un soldat suédois.

Quelques kilomètres nous suffiront pour atteindre la petite ville de Sigulda et découvrir les impressionnants vestiges de brique rouge de son château bâti dans la première moitié du XIIIe siècle par les chevaliers Porte-Glaive.

Après le déjeuner inclus, nous ferons route vers l’Estonie. Conquise et christianisée par les chevaliers Porte-Glaive au XIIIe siècle, elle fut dominée pendant des siècles par cette aristocratie germano-balte dont les privilèges et le pouvoir furent confirmés tant par les conquérants suédois que russes mais dont l'indépendance en novembre 1918 sonna le glas.

Après avoir franchi la frontière, nous gagnerons la célèbre station balnéaire de Pärnu qui fut autrefois un port important de la Hanse. Après une promenade sur le bord de mer, nous poursuivrons notre route jusqu'à Tallinn où nous arriverons en début de soirée.

Dîner libre. Nuit à Tallinn.

 
 
    J 9 - Samedi 16 juillet 2022 Tallinn
Tallinn doit son nom aux Danois qui, débarquant en 1219 sur la côte estonienne, fondèrent à cet emplacement une forteresse et un port qu'ils baptisèrent Taani linn, la ville des Danois. Membre de la Hanse depuis 1248, la cité prospéra en attirant artisans et négociants. Vendue par les Danois aux chevaliers Porte-Glaive au milieu du XIVe siècle, elle fut rebaptisée Reval par ces derniers. Composée d'une ville haute aristocratique et d'une ville basse marchande et artisanale, la vieille ville de Tallinn (Unesco) a conservé depuis lors cette silhouette singulière que l'on distingue de loin, que l'on arrive par la route ou par la mer.

Nous gagnerons d'abord la Ville haute, Toompea juchée sur une colline. Jadis siège du pouvoir féodal et lieu de résidence de l'aristocratie germanique, on peut y embrasser du regard le panorama des toits rouges de la ville basse et des clochers de ses églises jusqu'à l'anse de la baie et au port. Empruntant les ruelles empierrées, nous arriverons à la cathédrale luthérienne, Toomkirik, qui abrite une belle collection de tombeaux puis au « Palais Rose » où dormit Pierre le Grand.

Déjeuner inclus.

En début d'après-midi, nous nous rendrons au château de Kadriorg construit par Pierre Ier après sa victoire contre la Suède à l'issue de la grande guerre du Nord et de l'annexion de l'Estonie. Pour édifier ce palais d'été baroque, dont la première pierre fut posée en 1718, le tsar passa commande à l'italien Niccolò Michetti qu'il avait fait venir de Rome et qui fut ensuite l'un des architectes du palais de Peterhof.
Le parc du château, qui s'étendait à l'origine sur une centaine d'hectares, abrite depuis 2006 le Kumu, musée d’art d’Estonie, beau bâtiment moderne alliant la pierre et le verre. Ses collections offrent un panorama complet de l'art estonien de la fin du XVIIIe siècle à nos jours en passant par les décennies durant lesquelles les pays baltes firent partie de l'Union soviétique.

Dîner libre. Nuit à Tallinn.
 
 
    J 10 - Dimanche 17 juillet 2022 Tallinn – Paris
Nous consacrerons la dernière matinée de ce voyage à la découverte de la ville basse, Vanalinn. Remarquablement conservée, toujours entourée de ses murailles, elle est un entrelac de ruelles tortueuses fidèles au tissu urbain médiéval. Autour de la place de l'hôtel de ville – Raekoja Plats –, se dressent les façades de belles maisons bourgeoises, témoins de l'opulence qui fut celle des marchands Tallinnois. Nous terminerons notre visite par l'église Saint-Nicolas dédiée à saint Nicolas de Bari, protecteur des marins, et qui au XIIIe siècle servait de lieu de réunion aux colons allemands. Elle abrite aujourd'hui un beau musée d'art religieux médiéval.

Déjeuner libre avant le transfert à l'aéroport. Vol pour Paris.
 
  Les informations prévisionnelles concernant le programme, les hôtels ou bateaux, les horaires de transport et le nom de votre conférencier vous sont données ici à titre indicatif et sont valables au 27/11/2021. Les précisions définitives vous seront communiquées au moment de la confirmation du rendez-vous de départ.
Prix et disponibilités

Voyage du 8 au 17 juillet 2022 - 10 jours - 12 à 20 voyageurs

TarifsPrix (en euros)
Forfait en chambre double Prix Prestissimo jusqu'au 7 mars 2022 2 430 €
Prix Presto jusqu'au 7 mai 2022 2 450 €
Prix à partir du 8 mai 2022 2 475 €
 Remise supplémentaire de 3 % soit environ 72 € pour toute inscription avec transport international, entièrement soldée avant le 09/01/2022.
Supplément chambre individuelle Prix Prestissimo jusqu'au 29 mars 2022 455 €
Prix Presto jusqu'au 9 mai 2022 475 €
Prix à partir du 10 mai 2022 495€
Sans transport international Nous consulter
Visa  30 €
Hébergement

VilleHôtel
GdanskHanza 4*
KaliningradHôtel Radisson 4*
NidaNerija Hotel 3*
VilniusNeringa Hotel 4*
RigaWellton Riverside SPA Hotel 4*
TallinnPalace by Tallinn 4*

Transports prévisionnels

 DépartArrivéeRéférence
AllerParis Roissy CDG
08/07/2022 - 07h05
Varsovie Frederic Chopin
08/07/2022 - 09h20
Vol LOT LO 334
 Varsovie Frederic Chopin
08/07/2022 - 10h35
Gdansk Lech Walesa
08/07/2022 - 11h35
Vol LOT LO 3835
RetourTallinn Lennart Meri (Ulemiste)
17/07/2022 - 18h00
Varsovie Frederic Chopin
17/07/2022 - 18h35
Vol LOT LO 788
 Varsovie Frederic Chopin
17/07/2022 - 20h15
Paris Roissy CDG
17/07/2022 - 22h45
Vol LOT LO 333
Prestations

  Nos prix comprennent
  • Les vols internationaux Paris/Gdansk et Tallinn/Paris avec escale, sur lignes régulières
  • Les taxes aériennes
  • L’hébergement en chambre double avec petit déjeuner
  • 11 repas
  • Le circuit en autocar privé
  • Les visites mentionnées au programme
  • Un audiophone (oreillettes) pour la durée du voyage
  • L'accompagnement culturel par un conférencier Clio

  Nos prix ne comprennent pas
  • L'assurance facultative Assistance-Rapatriement : 15 € par personne
  • L'assurance facultative multirisque Assistance-Rapatriement + Annulation-Dommage Bagages
  • Les boissons
  • Les pourboires
  • Les frais de visa
Bon à savoir - Formalités

  • Les visites des centres historiques des villes s’effectuent à pied.
  Formalités

  • Passeport valable au moins 6 mois à compter de la date de sortie de russie et comprenant 3 pages vierges dont 2 face à face.
  • Un visa pour la Russie
  • Une autorisation électronique de voyage pour la Russie

  •  
    Il s'agit d'un visa électronique valable pour un séjour de 8 jours maximum à Kaliningrad. Vous pouvez nous transmettre les documents directement par mail (info@clio.fr) mais attention à la qualité du scan du passeport et de la photo d’identité : la qualité doit être bonne et de haute résolution. Vous pouvez également nous envoyer les documents (photo d’identité originale) par courrier postal au 34 rue du Hameau, 75015 Paris.
    Si les documents envoyés ne conviennent pas, il sera peut-être nécessaire d’obtenir un visa classique avec l’envoi du passeport physique et les éventuels frais d’urgence selon le délai.
Informations pratiques

Informations pratiques pour l'Estonie
Décalage horaire
Le décalage horaire entre la France et l'Estonie est de + 1h.
Change
La monnaie officielle de l’Estonie est l'euro (EUR). Les cartes bancaires internationales Visa et Mastercard ne sont acceptées en paiement qu'à Tallin mais elles permettent des retraits d'espèces dans tout le pays.
Informations pratiques pour la Lettonie
Décalage horaire
Le décalage horaire entre la France et la Lettonie est de + 1h.
Change
La monnaie officielle de Lettonie est l'euro (EUR). Les cartes bancaires internationales Visa et MasterCard sont largement acceptées et permettent de faire des retraits d'espèces.
Informations pratiques pour la Lituanie
Décalage horaire
Le décalage horaire entre la France et la Lituanie est de + 1h.
Change
La monnaie officielle de la Lituanie est l'euro (EUR). A Vilnius les cartes bancaires internationales Visa et MasterCard sont largement acceptées et permettent de faire des retraits d'espèces.
Informations pratiques pour la Pologne
Décalage horaire
Il n'y a pas de décalage horaire entre la France et la Pologne.
Change
La monnaie officielle de la Pologne est le zloty (PLN). Pour connaitre le taux de change actuel vous pouvez consulter les site www.xe.com/fr Les cartes bancaires internationales Visa sont largement acceptées et permettent de faire des retraits d'espèces.
Informations pratiques pour la Russie
Décalage horaire
Le décalage horaire entre la France et la la région de Moscou et Saint-Pétersbourg et de + 2h quand la France est à l'heure d'hiver et de + 1h quand elle est à l'heure d'été. Le décalage horaire entre la France et Novossibirsk est de + 5h quand la France est à l'heure d'hiver et de + 4h quand elle est à l'heure d'été. Le décalage horaire entre la France et Irkoutsk est de + 7h quand la France est à l'heure d'hiver et de + 6h quand elle est à l'heure d'été. Rappel : en France l'heure d'été commence le dernier dimanche de mars et l'heure d'hiver commence le dernier dimanche d'octobre
Change
La monnaie officielle de la Russie est le rouble (RUB). Pour connaitre le taux de change actuel vous pouvez consulter les sitewww.xe.com/fr Les cartes bancaires internationales Visa et MasterCard sont largement acceptées et permettent de faire des retraits d'espèces.
Préparer votre voyage avec Clio

  À lire sur clio.fr

Georges Castellan.
Les pays Baltes, une terre disputée
Georges Castellan.
« Drang nach Osten »
Jean-François Bourret.
L’Église catholique latine dans l’Empire russe
Alain Demurger.
De Jérusalem à la Baltique, les chevaliers Teutoniques
Suzanne Champonnois.
La Hanse dans la Baltique

  Bibliographie

Suzanne Champonnois, François de Labriolle.
L’Estonie. Karthala, Paris, 1997.
Suzanne Champonnois, François de Labriolle.
La Lettonie. Karthala, Paris, 1999.
Leonas Teiberis.
La Lituanie. Karthala, Paris, 1995.
Philippe Dollinger.
La Hanse XIIe-XVIIe siècles. Aubier, Paris, 2001(réédition de l'ouvrage de 1954).
Suzanne Champonnois, François de Labriolle.
Dictionnaire historique de la Lituanie. Éditions Armeline, Crozon, 2001.
Yves Plasseraud.
Les Etats Baltiques : les Sociétés gigognes, la dialectique minorités-majorités. Armeline, Crozon, 2004.
Suzanne Champonnois et François de Labriolle.
Estoniens, Lettons, Lituaniens. Histoire et destins. Armeline, Crozon, 2004.
Collectif.
Actes du Colloque : Estonie, Lettonie, Lituanie : dix ans d'indépendance recouvrée.. Publications Langues'o, Paris, 2003.
Sous la direction de Nathalie Blanc-Noël.
La Baltique : une nouvelle région en Europe. L'Harmattan, Paris, 2002.
Suzanne Champonnois et François de Labriolle.
Dictionnaire historique de l'Estonie. Armeline, Crozon, 2005.
A. Berticau.
L'Estonie, identité et indépendance. L'Harmattan, Paris, 2003.
Guides
Guide Vert Pays Baltes. Michelin, Paris, 2012. (Guide Vert)
Le grand guide des Pays baltes Estonie – Lettonie – Lituanie. Gallimard, Paris, 2006. (Bibliothèque du voyageur)
Suzanne Champonnois et François de Labriolle.
Guide Karthala Estonie. Karthala, Paris, 1997. (Méridiens)
Cartes
Carte IGN États Baltes. 1/750 000. IGN, Paris, 2007. (Tourisme étranger)