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Pourquoi voyager en Sicile avec Clio ?
Trinacria : la « terre aux trois pointes ». C'est ainsi que les Grecs ont défini la Sicile, ce triangle moins grand que la Belgique. Un territoire dont la superficie est inversement proportionnelle à l'importance historique et patrimoniale. Il est difficile de faire plus riche en terme culturel. Et plus diversifié en termes de paysages. La mer turquoise à chaque instant, l'intérieur du pays où le granit gris affleure, la trilogie méditerranéenne du blé, de l'olivier et de la vigne. La Sicile est tout à la fois fidèle à son image et si surprenante ! Il est grand temps de lui rendre l'hommage qu'elle mérite en la saluant d'une visite.
Un syncrétisme culturel

En mariant l'orient à l'occident, la pierre romane à l'or byzantin et au décor arabe, les rois normands ont définitivement donné à leur conquête son caractère dominant, celui d'une terre en contraste perpétuel, qui ne peut se résumer en une définition réductrice. La Sicile vaut mieux que les clichés qui la définissent ordinairement. Elle a toujours fasciné les hommes et ils sont venus des quatre coins de l'horizon pour faire parler leurs armes et établir leurs civilisations sur cette terre promise. C'est ce qui fait l'attrait de cette île, carrefour de la Méditerranée, qui en a assimilé toutes les richesses et la diversité pour la restituer au voyageur curieux et avide de comprendre ce qui constitue une part essentielle de notre patrimoine européen.

L'essentiel de la Sicile...

Notre circuit court, d'une durée de sept jours, commence à Palerme, ville protéiforme où les occupants successifs ont laissé la marque de leur présence. Il faut prendre de la hauteur pour s'éblouir devant l'héritage byzantin. Sur les pentes du mont Pellegrino qui domine la ville, Monreale résume cette influence essentielle dans le raffinement merveilleux de son cloître et dans la figure sévère du Christ Pantocrator qui nous accueille dès le portail franchi. Rarement, sans doute, les mosaïstes byzantins seront parvenus à un tel degré de maîtrise de leur art. Revenus en ville, nous attend la masse imposante du palais des rois normands. Elle cache le trésor de la chapelle palatine, éblouissant espace de mosaïques dorées, véritable châsse grandeur nature. La domination des Bourbons se lit sur le carrefour rectiligne des Quatro Canti, harmonieuse composition dont la symétrie illustre bien le goût de l'époque baroque. Et quel meilleur au revoir à la capitale que le sublime visage de la Vierge de l'Annonciation tel qu'Antonello de Messine l'a perçu, tout empreint d'une douceur angélique sous le voile bleu qui le couronne ?

Les âges antiques, c'est hors de Palerme que nous les retrouverons à foison, tant les témoignages grecs et romains abondent en Sicile. Ségeste offre, dans la solitude grandiose de son site, un des plus beaux temples doriques qui soient, somptueuse introduction à la terrasse des temples d'Agrigente, parcelle de terre hellénique transportée en territoire sicilien. La silhouette intacte du temple de la Concorde est comme un résumé idéal de l'art grec dans ce qu'il a créé de plus parfait. Syracuse confirme cette impression, au bord de la fontaine d'Aréthuse et dans le site étonnant des latomies du Paradis, où le tyran Denys enfermait ses ennemis les plus irréductibles. L'apothéose est peut-être atteinte du haut des gradins du théâtre de Taormine, belvédère idéal encadrant le cône enneigé de l'Etna. A Piazza Armerina, tout l'éclat de la civilisation romaine transparaît dans le raffinement des mosaïques de la villa du Casale et l'originalité des figures de jeunes filles, dont les jeux de ballons innocents et les bikinis intemporels ne cessent de surprendre.

Cefalù abrite, au pied d'un impressionnant rocher, une cathédrale dont la silhouette ne détonnerait pas sous le ciel de Caen. Quoi de plus logique : elle est née de la volonté de ces héritiers des Hauteville qui, pendant un bon siècle, firent de la Sicile un étonnant mélange d'art occidental, byzantin et arabe, en une synthèse historiquement unique et artistiquement sublime. Enfin, on découvrira, à Raguse et Noto, cités emblématiques du baroque sicilien aux façades de pleins et de déliés, l'imposante œuvre de reconstruction engagée après le séisme dévastateur de 1693.

Ou une grande découverte...

D'autres merveilles restent à explorer pour ceux qui désirent s'immerger davantage dans le monde sicilien. Pour eux, notre circuit de douze jours est à la mesure de leur intérêt. Après avoir pris le temps de savourer, sur un tempo plus calme, tous les incontournables du circuit court, une excursion en télécabine puis en véhicules tout-terrain permet d'approcher, à 3 000 mètres d'altitude, les cratères du volcan le plus haut d'Europe dans un paysage rugueux et lunaire que nous ne serons pas prêts d'oublier. Le volcanisme sera encore de la partie à Lipari, la plus étendue des îles Eoliennes, où 24 heures ne seront pas de trop pour goûter à sa douceur de vivre et découvrir la richesse de son musée archéologique. Et le baroque local nous éblouira à chaque pas, de l'océan de maisons ocre de Modica, veillées par la tour de façade de sa cathédrale, aux extravagances de la villa Bagheria et aux stucs virevoltants des oratoires palermitains.
 
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