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Pourquoi découvrir le nord du Pakistan avec Clio
Anne-Marie Wirja, qui connait parfaitement la région et y accompagne de nombreux voyages avec passion, nous donne les cinq meilleures raisons de visiter le nord du Pakistan avec Clio :
Les paysages
Pour découvrir les grandioses paysages du Nord-Pakistan, qui sont sans doute les plus beaux du monde himalayen, nous emprunterons la Karakorum Highway dont le tracé suit la longue route des marchands qui autrefois reliait le Cathay à l’Occident. De forêts d’allure vosgienne en prairies idylliques, nous traverserons des gorges encaissées et nous suivrons l’impressionnnant lit de l’Indus, dominé par des envolées de cimes enneigées. Aux opulentes oasis et à leurs torrents bondissants, répondent les eaux cristallines des lacs reflétant les sommets du toit du monde. Le Tirich Mir (7700 m), le Rakaposhi (7788 m) ou le Nanga Parbat (8125m) qui jalonnent notre route, nous rappellent que cette région est aussi un paradis pour les alpinistes de l’extrême. Dans ces paysages démesurés, des ethnies vivent dans d’étonnants villages, accrochés à flanc de paroi ou plaisamment disséminés dans les vallées.

Les Kalash
Au troisième millénaire avant notre ère, lors de la grande migration aryenne, les Kalash se sont établis dans ce qui est à présent la région frontalière entre l’Afghanistan et le Pakistan. Les 4 000 Kalash qui subsistent au Pakistan, ont gardé partiellement leur religion polythéiste, leurs coutumes, leurs fêtes et leurs sacrifices d’animaux.
Lorsque la vie ancestrale se maintient, elle s’articule autour des activités traditionnelles : culture du blé, de légumes et pastoralisme l’été ; réclusion en hiver quand le niveau de neige atteint plus d’un mètre cinquante dans les vallées. Les maisons de pierres et bois se serrent les unes contre les autres, accrochées aux flancs des collines. Les femmes portent une robe noire traditionnelle rehaussée de broderies éclatantes et une coiffe spectaculaire composée de perles et de cauris. Ils partagent leur territoire avec des fées ou des esprits malveillants et vénèrent un panthéon de dieux pour lesquels ils dressaient des autels de pierres d’où émergeaient des têtes de chevaux en bois symbolisant les montures divines. Ils érigeaient pour leurs morts glorieux de grandes statues monoxyles, impressionnantes gardiennes des tombes. Leur prêtre communique avec les forces divines afin que la communauté reste bénie. Les festivals sont les temps forts de la vie culturelle et religieuse kalash et correspondent aux changement de saison et de cycle agraire. Nous assisterons à leurs Festival de printemps ou d’automne.

L’archéologie de la route de la soie
Taxila, à quelques kilomètres d’Islamabad, est inscrite au Patrimoine mondial de l’Humanité, car elle fut la capitale du royaume du Gandhara, terre ultime des expéditions d’Alexandre le Grand et étape essentielle de la route de la soie. Dans cette région immensément riche, la rencontre de la civilisation hellénique et du bouddhisme fit naître l’art gréco-bouddhique dont on peut voir les plus beaux exemples dans les temples, les monastères et les stupas de Jaulian, Sirkap et Dharmarjika. Car c’est au Ier siècle de notre ère, à l’initiative d’un roi Kushan, que les artistes sont invités pour la première fois à donner au Bouddha des traits humains : ils le sculptent alors avec un visage occidental, l’habillent de drapés à l’antique et l’entourent parfois de dieux grecs…

L’architecture de montagne

S’ils furent bouddhistes aux temps anciens, les habitants des montagnes du Pakistan sont depuis le XIe siècle majoritairement musulmans, sunnites, chiites – parfois de la branche ismaélienne - , et influencés par la tradition soufie. Ils édifièrent dans leurs hautes vallées des mosquées et des palais pour leurs souverains qui se partageaient le territoire jusqu’au XXe siècle.
Leur architecture vernaculaire dite « thatar » se distingue par l’élégant maillage des murs où pierre et bois associés assurent une meilleure résistance aux tremblements de terre. Nous en verrons de beaux exemples à Bamboret, Gulmit ou Shimsal, un village isolé situé à 3100 m d’altitude. En outre, les échanges avec le Tibet, le Ladakh et le Cachemire furent nombreux et c’est ainsi que les boiseries sculptées remplacent les faïences, au niveau des plafonds et des claustras, en une belle adaptation aux matériaux locaux.

Un voyage «aventure» en toute sécurité
Ce circuit s’adresse aux voyageurs avertis : il ne comporte aucune marche difficile mais les trajets en car ou en jeep sont longs et fatigants. Les hébergements varient du paradisiaque, dans la Hunza, au spartiate, dans les vallées Kalash ou à Shimsal. C'est la contrepartie pour un voyage vraiment extraordinaire d’où vous reviendrez séduits par l’intérêt culturel du pays, la beauté sublime de ses paysages variés et l’accueil touchant de ses habitants.

 
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PAK 33 - 17 jours

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