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De la Sicile espagnole au royaume bourbonien

1197 : Mort d’Henri VI à Messine. Régence de Constance. Elle meurt l’année suivante, et c’est le pape Innocent III qui devient le tuteur du jeune Frédéric.


1208 : Innocent III remet le pouvoir à Frédéric, qui règne en Sicile mais semble avoir perdu l’empire passé à Othon IV. Élu empereur en 1212, Frédéric l’emporte et est couronné en 1215 à Aix-la-Chapelle, puis à Rome en 1220.


1221-1223 : Répression des révoltes musulmanes. Déportation des rebelles à Lucera, en Italie du Sud.


1225 : Par son deuxième mariage avec Yolande, fille de Jean de Brienne – roi de Jérusalem –, morte en 1228, Frédéric peut faire valoir des droits sur la couronne de Jérusalem.


1227 : Grégoire IX excommunie Frédéric II.


1228-1229 : « Étrange croisade » de Frédéric II, qui obtient par la négociation avec le sultan d’Égypte la royauté sur Jérusalem, définitivement reperdue en 1244.


1230 : Paix de San Germano entre le pape Grégoire IX et Frédéric II.


1231 : Rédaction des Constitutions du royaume de Sicile, dites Constitutions de Melfi, qui posent les principes d’une monarchie absolue et centralisatrice.


1245 : Innocent IV fait excommunier l’empereur par le concile de Lyon.


1246 : L’expulsion des derniers rebelles musulmans marque la fin de l’islam en Sicile.


1250 : Mort de l’empereur Frédéric II. Conrad IV devient empereur et roi de Sicile.


1254 : Mort de Conrad IV. Manfred, prince de Tarente – bâtard légitimé de Frédéric II – exerce la régence pour le compte de Conradin, fils du défunt, né en 1252.


1258 : Le bruit de la mort de Conradin ayant couru, Manfred se fait couronner roi à Palerme.


1262 : La fille de Manfred, Constance, épouse Pierre III d’Aragon.


1265 : Le pape Urbain IV donne le royaume de Sicile à Charles d’Anjou, frère du roi de France Louis IX (saint Louis).


1266 : Manfred est vaincu et tué à Bénévent. Le royaume est occupé par les Français. Débuts du pouvoir angevin sur le royaume de Naples.


1268 : Victorieux à Aquila, Conradin, excommunié par le pape Clément IV et venu reconquérir son royaume contre les Angevins, est surpris et vaincu à Tagliacozzo. Il s’enfuit avec son allié Frédéric d’Autriche mais, arrêtés par Jean de Frangipane, ils sont livrés à Charles d’Anjou qui les fait décapiter à Naples. À l’annonce de sa venue, toute la Sicile s’est soulevée contre les Angevins, à l’exception de Messine et de Palerme. La répression angevine est féroce.


1270 : Croisade de saint Louis en Tunisie, suscitée en partie par Charles d’Anjou, désireux de renforcer sa position en Méditerranée centrale, ce que confirment ses initiatives en Grèce et dans les îles Ioniennes en 1272.


30 mars 1282 : Révolte des « Vêpres siciliennes ». Une rixe se déclenche le lundi de Pâques dans la banlieue de Palerme, devant l’église San Spirito, entre la foule qui attend pour assister aux vêpres et des soldats français. L’occupation angevine était odieuse aux Siciliens, ulcérés que Charles ait installé sa capitale à Naples. De nombreux Français sont alors massacrés et le mouvement – préparé par Jean de Procida, l’ennemi juré des Angevins – gagne rapidement toute l’île.


août 1282 : Pierre III d’Aragon – qui avait épousé la fille de Manfred – débarque à Trapani puis se fait couronner roi de Sicile à Palerme en septembre. Il chasse de l’île les Angevins revenus assiéger Messine et Roger de Lauria, qui commande la flotte aragonaise, lui garantit la maîtrise de la mer. Les appels à la croisade lancés contre lui par le pape Martin IV demeurent sans effet.


1285 : Mort de Pierre III d’Aragon. Son deuxième fils, Jacques, devient roi de Sicile, mais il en confie la lieutenance générale à son frère Frédéric quand il doit monter lui-même, en 1291, sur le trône d’Aragon. En mars 1296, Frédéric se fait proclamer roi sous le nom de Frédéric II (Frédéric II de Hohenstaufen étant considéré comme Frédéric Ier de Sicile), ce qui entraîne la rupture avec l’Aragon.


1298-1302 : Frédéric doit lutter à la fois contre les Angevins et les Aragonais, mais la paix de Caltabellotta reconnaît finalement sa souveraineté sur le royaume de Trinacrie.


1310 : Frédéric soutient l’intervention de l’empereur Henri VII en Italie et apparaît lié au parti gibelin, ce qui vaut à la Sicile d’être visée en 1321 par un interdit pontifical.


1326-1327 : Frédéric soutient l’intervention de Louis de Bavière en Italie.


1337 : Mort de Frédéric. Pierre II (1337-1342) et Louis Ier (1342-1355) lui succèdent.


1348 : La Sicile est affectée par la peste noire, qui tue l’infant Jean, lequel était un régent énergique.


1353 : Le gouvernement royal et la cour sont transférés de Palerme à Catane.


1355-1377 : Règne de Frédéric III le Simple. Le royaume est plongé dans le désordre.


1372 : La reine Jeanne de Naples renonce aux prétentions angevines sur la Sicile. C’est la fin de la lutte entre les deux royaumes.


1390 : L’infante Marie, héritière du trône de Sicile, est mariée à Martin le Jeune, petit-fils du roi Pierre IV d’Aragon.


1392-1398 : L’île est conquise par les Aragonais.


1409 : Martin le Jeune meurt sans descendance et son père, le roi d’Aragon Martin Ier le Vieux, récupère la Sicile mais la confie à sa belle-fille Blanche de Navarre.


1410 : Mort de Martin Ier d’Aragon. Guerre civile entre les partisans de Blanche de Navarre et ceux de Bernard de Cabrera.


1413 : Les représentants de la Sicile demandent à Ferdinand Ier d’Antequera, devenu roi d’Aragon en 1412, d’envoyer dans l’île l’un de ses fils comme « roi séparé » ; mais c’est un vice-roi aragonais qui leur sera donné en 1415, l’infant Jean de Penafiel rappelé dès l’année suivante.


1416-1458 : Règne du roi d’Aragon Alphonse V le Magnanime. Il fait de la Sicile une base arrière pour la conquête de Naples, lui reconnaît une relative autonomie mais lui impose de lourds impôts.


1443 : Alphonse V réalise la conquête du royaume de Naples. Déjà maître de la Sardaigne et de la Sicile, la possession de l’Italie du Sud lui donne un vaste empire en Méditerranée occidentale.


1458 : Mort d’Alphonse V. Son fils naturel, Ferdinand, conserve Naples. La Sicile revient au frère d’Alphonse, le roi d’Aragon Jean II de Penafiel, marié avec Blanche de Navarre, veuve de Martin le Jeune.


1478 : Établissement de l’Inquisition espagnole, installée en Sicile en 1487, supprimée lors de la révolte de 1516, puis rétablie en 1519.


1479 : Ferdinand II succède à Jean II. Il est marié en 1469 à Isabelle de Castille, ce qui permet, puisque celle-ci est devenue reine en 1474, la réalisation de l’unité espagnole sous l’autorité des « Rois catholiques ».


1492 : Les juifs de Sicile ont le choix entre la conversion ou l’expulsion.


 


DE LA SICILE ESPAGNOLE AU ROYAUME BOURBONIEN


 


1504 : Par le traité de Lyon, la France de Louis XII doit reconnaître la domination espagnole sur l’Italie du Sud.


1516 : Révolte de la Sicile contre le vice-roi Hugo de Moncada, désavoué par Charles Ier d’Espagne – qui deviendra Charles Quint après son élection impériale.


1517 : Répression d’une nouvelle tentative de sécession organisée par un aristocrate, Squarcialupo, qui est trahi et assassiné. Le duc de Monteleone, un Italien, demeure vice-roi jusqu’en 1535.


1523 : Échec d’un nouveau complot ourdi à Rome et visant, avec le soutien du roi de France, à l’indépendance de la Sicile.


L’île constitue, tout au long du XVe siècle, une base d’opérations d’une importance majeure dans la lutte contre les Ottomans et les Barbaresques.


1535 : Les vaisseaux siciliens participent à l’expédition victorieuse menée par Charles Quint contre Tunis. C’est à Palerme que l’empereur célèbre sa victoire.


1536-1546 : Ferrante Gonzaga devient vice-roi de Sicile.


1547-1557 : Un Espagnol, Juan de Vega, occupe la fonction de vice-roi.


1565 : Les tercios espagnols d’Alvaro de Bazan envoyés en renfort depuis la Sicile par le vice-roi Garcia de Toledo obligent les Turcs à lever le siège de Malte.


1571 : Victoire de la Sainte Ligue contre la flotte ottomane à Lépante.


1611-1615 : Le vice-roi Pedro Tellez de Osuna réagit vigoureusement contre la piraterie barbaresque.


Sous la domination espagnole, la Sicile est soumise au pouvoir d’un vice-roi mais, trop éloignée du pouvoir central, elle est le plus souvent mal administrée et subit une forte pression fiscale. Elle dispose de deux cours souveraines, la Magna Regia Curia, autorité judiciaire suprême, et la Regia Camera, chargée des affaires de finances. Organisé sur le modèle des cortès de la couronne d’Aragon, le Parlement comprenait trois « bras » : ecclésiastique, militaire et domanial, ce dernier représentant les villes. La population n’augmentait que très lentement (un million d’habitants à la fin du XVIIe siècle) et la prédominance des grands domaines ruraux, généralement mal exploités, constituait un frein pour le développement de l’île. Les greniers officiels (les caricatori, au nombre d’une douzaine) chargés de contrôler le commerce des grains prélevaient des droits excessifs et entretenaient la misère des masses paysannes, confrontées à une précarité constante.


1647 : La population misérable de Palerme se soulève. Le vice-roi Los Veles réprime le mouvement et fait pendre son chef, Nino La Pelosa. L’insurrection reprend sous la direction de Giuseppe d’Alesi qui chasse le vice-roi et tente d’installer un gouvernement populaire ; mais il est assassiné le 22 août et l’ordre est rétabli.


1669 et 1693 : Violentes éruptions de l’Etna, qui font respectivement 20 000 et 60 000 victimes dans la région de Catane. Seize éruptions auront lieu au XVIIIe siècle, dix-neuf au XIXe et une douzaine au XXe.


1674 : Messine se soulève contre l’autorité espagnole et bénéficie du soutien du roi de France qui lui envoie le duc de Vivonne ; mais Louis XIV abandonne la place dès 1678, à la veille de la paix de Nimègue, ce qui vaut à la ville de sévères représailles.


1693 : Un terrible séisme affecte l’est de la Sicile mais, au cours des années suivantes, plusieurs des villes ruinées sont entièrement reconstruites, dans un superbe style baroque. C’est le cas de Noto, Ragusa et Modica (avec son église San Giorgio), rebâties dans une parfaite unité de conception par l’architecte Rosario Cagliardi.


1700-1713 : Guerre de Succession d’Espagne. Avant la mort de Charles II, le dernier Habsbourg d’Espagne, Louis XIV et l’empereur avaient en vue le partage de ses États. Naples et la Sicile devaient revenir au roi de France, qui comptait les échanger contre la Lorraine et la Savoie. Mais le testament de Charles II, qui attribue tout son héritage au duc d’Anjou, petit-fils de Louis XIV (devenu roi d’Espagne sous le nom de Philippe V) déclenche une guerre européenne de treize ans à l’issue de laquelle, lors du traité d’Utrecht, la Sicile est donnée au duc de Savoie Victor-Amédée, entré dans la coalition antifrançaise en 1703. La Sardaigne et le royaume de Naples reviennent à l’empereur Charles VI. Victor-Amédée et son vice-roi, Annibale Maffei, réduits à l’impuissance par le différend qui les oppose au pape à propos de la délégation apostolique, ne parviennent pas à imposer leur autorité.


1717-1720 : L’Espagne s’intéresse de nouveau à la Sicile en la personne d’Élizabeth Farnèse, deuxième épouse de Philippe V qui, avec le soutien de son ministre, le cardinal Alberoni, entend assurer à son fils une principauté en Italie. Exploitant une provocation de l’empereur Charles VI – l’arrestation à Milan du Grand Inquisiteur, mort peu après en prison – Philippe V s’empare de la Sardaigne et envahit la Sicile (juillet 1718), mais il se heurte à la Quadruple Alliance formée par la France, l’Angleterre, les Provinces-Unies et l’empire ; la destruction de sa flotte par les Anglais au cap Passaro (août 1718) l’oblige à chasser Alberoni (décembre 1719) et à renoncer à ses projets. Lors de la signature du traité de Madrid de janvier 1720, l’île revient à l’empereur, qui donne en échange la Sardaigne au duc de Savoie.


1733-1738 : Guerre de Succession de Pologne. Elle est conclue par la paix de Vienne, qui donne à l’infant Don Carlos le royaume de Naples et de Sicile (où il a été proclamé roi dès mai 1735 sous le nom de Charles VII) en échange du duché de Parme qui passe à l’empereur. C’est ainsi qu’est établie la dynastie des Bourbons de Naples, qui régnera sur l’Italie du Sud et la Sicile jusqu’en 1860.


1759 : Charles VII devient Charles III d’Espagne et laisse son royaume de Naples à son fils mineur Ferdinand (il atteindra sa majorité et commencera son règne personnel en 1767) qui y régnera jusqu’en 1825. L’épouse du roi, Marie-Carline de Habsbourg, sœur aînée de Marie-Antoinette, fera prévaloir, en raison de sa liaison avec l’ambassadeur anglais John Acton, l’influence britannique à Naples, puis à Palerme.


1780 : Ferdinand IV confie la Sicile au vice-roi Domenico Caracciolo, ancien ambassadeur à Paris acquis aux idées des Lumières, qui ne pourra mettre en œuvre son programme de réformes en raison de l’hostilité des privilégiés et de l’indifférence des masses populaires.


1782 : Suppression de l’Inquisition.


1789 : Ferdinand IV promulgue un édit interdisant la franc-maçonnerie.


1793 : Le royaume de Naples déclare la guerre à la France révolutionnaire. Des « jacobins » sont emprisonnés et quelques-uns exécutés à Naples et en Sicile.


1796 : Vainqueur en Italie, Bonaparte conclut la paix avec Naples, sans exiger l’amnistie pour les sympathisants locaux de la Révolution française.


janvier 1799 : Les troupes françaises du général Championnet s’emparent de Naples et y fondent l’éphémère République parthénopéenne. Le roi Ferdinand IV – qui s’était allié aux Autrichiens l’année précédente au sein de la deuxième coalition – se réfugie en Sicile grâce à l’amiral Nelson mais quitte Palerme pour rejoindre Naples dès que les victoires de Souvarof entraînent l’évacuation de l’Italie du Sud par les Français. Ceux-ci ont dû faire face à l’insurrection contre-révolutionnaire « sanfediste » (de la Sainte Foi) encouragée depuis Palerme par la cour et le ministre Ruffo. Après le départ des Français, la répression antijacobine est très sévère (120 exécutions).


février 1806 : Ferdinand, qui a rejoint la troisième coalition, est détrôné par Napoléon qui donne son royaume à son frère Joseph Bonaparte ; le roi déchu peut conserver la Sicile, sous la protection de l’Angleterre, pendant que Joseph Bonaparte, puis Murat à partir de 1808, règne à Naples.


31 mars 1808 : Alliance entre Ferdinand et l’Angleterre, qui écarte toute paix séparée avec Napoléon. Les tentatives de reconquête lancées sur le continent et l’insurrection calabraise se terminent sur des échecs.


1812 : Sous l’influence du représentant anglais, Lord Bentink, la Sicile reçoit une constitution libérale (inspirée de celle adoptée en Espagne la même année) garantissant les libertés individuelles, la séparation des pouvoirs et l’abolition des droits féodaux.


1815 : Exécution de Murat. Ferdinand rejoint Naples et rétablit le régime absolutiste.


1816 : Le roi unifie ses États et devient Ferdinand Ier, roi des Deux-Siciles.


1820 : Révolte de l’ouest de la Sicile à l’annonce du déclenchement de la révolution libérale conduite à Naples par le général Pepe. Ferdinand Ier doit mettre en vigueur la constitution de 1812 mais une armée autrichienne, en application des décisions prises lors des congrès de Troppau et de Laybach, envahit le royaume des Deux-Siciles, bat les libéraux et permet la restauration de l’absolutisme.


1837 : Une épidémie de choléra fait 40 000 morts à Palerme, ce qui engendre une nouvelle insurrection, brutalement réprimée.


12 janvier 1848 : Déclenchement de la révolution à Palerme. Le baron Riso constitue une garde nationale. Toute l’île est soulevée à la fin du mois, et une assemblée élue sur la base de la constitution de 1812 est réunie en mars dans l’église San Domenico de Palerme. Les discussions avec le pouvoir napolitain n’aboutissent pas, le monarque est déclaré déchu et un gouvernement provisoire présidé par Ruggero Settimo est constitué.


septembre 1848 : Ferdinand II, il re bomba, fait bombarder Messine par sa flotte et débarque des troupes pour entreprendre la reconquête de la Sicile, réalisée par le général Filangeri qui rétablit l’absolutisme napolitain après avoir repris Palerme aux révolutionnaires en mai 1849.


1857 : Un exilé sicilien, Giuseppe La Farina, fonde la Société nationale italienne, qui se donne pour objectif la lutte pour l’indépendance contre l’occupation autrichienne et pour l’unité italienne derrière la maison de Savoie.


mai 1859 : Mort de Ferdinand II. François II lui succède.


1859 : La guerre qui oppose l’Autriche au Piémont et à la France permet le rattachement de la Lombardie, de l’Émilie et de la Toscane au royaume de Piémont, qui unifie ainsi sous son autorité la majeure partie de l’Italie du Nord.


1860 : L’insurrection préparée par le républicain Francesco Crispi et organisée en Sicile en avril 1860 depuis le couvent de La Gancia décide Garibaldi à intervenir à la tête de « l’expédition des Mille », avec le soutien tacite de Cavour, premier ministre piémontais. Le 11 mai, les Mille débarquent à Marsala. Le 14, Garibaldi se proclame dictateur au nom du roi Victor-Emmanuel. Les troupes napolitaines sont vaincues le 15 à Calatafimi, près de Ségeste, et Palerme tombe le 29. L’île est entièrement conquise à la fin du mois de juin et Garibaldi peut franchir le 20 août le détroit de Messine. Les mesures sociales annoncées par le libérateur en faveur des paysans créent cependant une situation révolutionnaire qui inquiète l’aristocratie dirigeante, vite convaincue qu’il est de son intérêt de jouer la carte de l’unité italienne.


21 octobre 1860 : Les Siciliens se prononcent par plébiscite (432 000 oui contre 600 non) en faveur du rattachement au royaume d’Italie, officiellement proclamé en mars 1861.

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