Logo Clio
Service voyages
Service voyages
Pourquoi découvrir Amarna, la capitale d'Akhenaton, avec Clio
En vous ouvrant les portes de la Moyenne Egypte, notre voyage terrestre Grand circuit culturel en Basse, Moyenne et Haute-Egypte et notre Grande Croisière sur le Nil du Caire à Assouan vous offrent le privilège exclusif d'accéder au site de Tell el-Amarna, la capitale d'Akhenaton. Peu accessible jusqu'ici, elle est désormais mise en valeur et dotée d'un Visitor Center qui présente la maquette d’Akhetaton et permet d'évoquer les découvertes les plus récentes effectuées sur le site. En parcourant la ville et en visitant les tombes les plus intéressantes des nécropoles des nobles, vous entrerez de plain pied dans une phase cruciale de l'histoire de l'Egypte à la première moitié du XIVe siècle avant notre ère.
Une révolution annoncée
La création ex nihilo de la nouvelle capitale vouée au culte du dieu unique Aton est l'aboutissement d'un processus amorcé lors du règne d'Amenhotep III. L'empire égyptien, étendu de la Syrie à la 4e cataracte du Nil, croule sous les richesses et domine tout le Proche-Orient, mais, à l'intérieur, le clergé d'Amon, par sa puissance économique et politique fait de l'ombre au souverain. Celui-ci commence à promouvoir le culte de Rê aux dépens d'Amon pour contrebalancer l'influence de ses prêtres. A son avènement, en novembre de l'an 1356 avant notre ère, son fils Amenhotep IV-Akhenaton est âgé de 10 ans. S'il se conforme aux conventions classiques au début de son règne – comme on peut le voir au temple de Soleb en Nubie – il lance aussi, soutenu par sa mère la reine Tiyi, la construction à l'est de Karnak de trois temples solaires et de son nouveau palais. Amenhotep IV renonce vite à lutter contre le clergé d'Amon dans son fief de Thèbes. En l'an IV de son règne, il prend le nom d'Akhenaton et entreprend une révolution culturelle radicale qui sera mise en œuvre sur une terre vierge à partir d'une nouvelle ville entièrement vouée au culte d'Aton, promu dieu unique de l'Egypte.

Un site idéal
Sur la rive droite du Nil, au-delà d'une mince bande verdoyante, les falaises et les collines de la chaîne arabique s'élèvent en un vaste amphithéâtre qui n'est pas sans rappeler la cime thébaine. A l'aube du 23 février 1351 avant notre ère, à l'instant où Akhenaton, entouré de sa cour, arrête ses chevaux à mi-chemin de Thèbes et de Memphis, le disque solaire Aton apparaît entre deux collines. Pharaon, en adoration, procède aussitôt à une cérémonie d'offrandes : c'est ici qu'il fondera sa nouvelle capitale Akhetaton, « l'Horizon d'Aton ».

Une construction à marche forcée
Deux ans plus tard, le pharaon et son épouse Néfertiti s'installent à Amarna, déjà entourés d'une population de 20 000 habitants : architectes, artisans, administrateurs, artistes et paysans, mais aucun clergé à proprement parler. Akhenaton et Néfertiti sont seuls habilités à célébrer le culte d'Aton et c'est là leur mission quotidienne, le personnel des temples étant uniquement chargé de l'intendance. C'est en fonction du rituel inventé pour ce culte qu'Akhenaton a conçu le plan de la ville qui, abandonnée à la fin de son règne et jamais recouverte par de nouvelles constructions, a conservé intacte sa structure. On peut y revivre le parcours de la procession quotidienne sur la voie royale entre les temples et les palais.

Une ville sainte
Quatorze stèles frontières gravées dans la roche délimitent le nouveau nome et proclament les objectifs politiques, architecturaux et religieux d'Akhenaton. Tout y est conçu pour célébrer un double culte à Aton et à Akhenaton divinisé : la voie royale parallèle au Nil relie les palais royaux aux deux temples d'Aton orientés à l'est, l'ensemble constituant une terre sacrée. Chaque matin, le pharaon quitte son palais en grande pompe, et le cortège royal, escorté par des policiers et des soldats, parcourt en char la voie sacrée pour gagner le grand temple d'Aton. Akhenaton est alors acclamé par la population comme lors des fêtes traditionnelles de Thèbes où pharaon visitait les sanctuaires dans la barque sacrée.

La liturgie solaire
Le soleil se lève dans l’axe du petit temple qui jouxte le palais de travail d’Akhenaton. « Chapelle palatine » du souverain, il fut construit sur le lieu même où pharaon vit pour la première fois Aton apparaître à l'horizon d'Amarna. Le premier pylône du grand temple s’ouvre sur une succession de cours à ciel ouvert, de plus en plus vastes et lumineuses. Ici, plus de naos, plus de statue du dieu, le disque solaire en personne brille dans le ciel. Les cours, agrémentées de colonnades et de chapelles de repos sont ornées de nombreuses statues de la famille royale et comptent des centaines d’autels où s’accumulent les mets, les fleurs et les parfums, tandis que l’assistance prie et chante des hymnes. Enfin, Akhenaton entre seul dans le dernier sanctuaire fermé par un mur blanc.

De luxueux palais
Akhenaton, son épouse Néfertiti, ses filles et sa mère Tiyi, habitent différentes résidences réparties au long de la voie royale. Dès les premières fouilles du XIXe, on y retrouva des morceaux de décor naturaliste, véritable hymne aux bienfaits du soleil, maître de toute vie. Le palais principal était relié au Nil, doté d’un jardin et de bassins et prolongé par un vignoble… Sur les murs, la famille royale était représentée dans son intimité, mangeant, buvant, échangeant des baisers et des caresses, écoutant de la musique, jouissant des plaisirs terrestres dispensés par Aton. Les palais d'apparat et de réception s'égrenaient le long de la voie royale complétés par des bâtiments administratifs et les fameuses archives où furent découvertes les lettres d’Amarna : immense correspondance entre Akhenaton et les souverains du Proche-Orient…

Les dignitaires et la plèbe
Au sud, on a retrouvé une série de confortables villas de dignitaires, comme celles du vizir Nakht et du maître des chars Ramosé, entourées de vastes jardins. La plus célèbre est la maison-atelier du sculpteur et peintre officiel d’Akhenaton, Thoutmosis, que l’on découvrit en 1911, remplie de statues et de modèles en plâtre – dont le fameux buste de Néfertiti qui fut transporté à Berlin. Au fur et à mesure des besoins en main-d’œuvre et en personnel, l’habitat populaire en brique crue s’est développé en désordre au plus proche des bâtiments royaux et des villas.

La nécropole royale
Akhenaton manifesta dans les stèles-frontières sa volonté d’être inhumé à Amarna : il fit creuser son tombeau – qu'on ne visite pas – loin dans les montagnes de l'est où il prévoyait de créer une nouvelle vallée des rois. Ses filles et sa mère Tiyi, qui moururent avant lui, y furent sans doute inhumées, alors que les spécialistes se perdent en conjectures sur les lieux de sa propre sépulture et de celle de Néfertiti.

Les tombeaux des Nobles
Les nécropoles des dignitaires sont réparties sur deux collines : au nord, les conseillers du roi comme Houya et Méryrê II. Au sud, les opérationnels, comme le chef de la police Mahu, le général Ramosé ou le divin père Aÿ, chef des archers et futur pharaon. Dans la théologie amarnienne, la vie après la mort n’existe plus. C’est le défunt vivant qui est donc représenté dans sa fonction. Cependant, dominée par le disque solaire distribuant la clé de vie par les petites mains qui terminent ses rayons, la majeure partie de l’espace est occupée par des représentations de la famille royale dans son rôle officiel célébrant le culte d'Aton, recevant les tributs des souverains étrangers ou distribuant l'or de la récompense depuis la fenêtre d'apparition du palais. C'est dans la tombe d'Aÿ que figure le grand hymne à Aton, magnifique poème qui traversa les millénaires.

Ces fresques avec leurs inscriptions forment ainsi un récit documentaire inépuisable où le style artistique amarnien révèle toutes ses évolutions.
 
Partir en voyage avec Clio
EG 100 - 16 jours

La moyenne Egypte s'ouvre à nouveau au visiteur curieux, avec son cortège de sites prestigieux. Nous vous invitons à la découvrir, ainsi que la Haute-Egypte, au cours d'une croisière exceptionnelle, d'Assouan, ... Découvrir ce voyage
EG 31 - 15 jours

En créant ce circuit en autocar, nous avons voulu vous proposer une découverte aussi riche et complète que possible de l'Egypte et de son patrimoine. Après le Caire et Guizeh, vous partirez pour la Moyenne ... Découvrir ce voyage
 

 
Mentions légales Conditions Générales de vente Comment s'inscrire Hôtels à Paris Vos assurances Qui sommes-nous ? Clio recrute Nous contacter