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Les pays Baltes
Estonie, Lettonie, Lituanie  |  PB 31
Du 7 au 15 septembre 2024    Places disponibles

Aux confins orientaux de la Baltique, jaloux d’une identité fondée sur de profondes racines culturelles, les pays Baltes participèrent de toute l’histoire tumultueuse de l’Europe du Nord depuis plus de mille ans. Soumis aux dominations successives du monde germanique et de la puissance russe, ils ont connu une histoire originale qui leur a permis d'affirmer leurs particularismes respectifs. La Lituanie connut son heure de gloire à l'époque du grand ensemble constitué avec la ... lire plus
Votre conférencière
avec Anastasia Karina
Diplômée de l'Université Catholique de Louvain en anthropologie, en sciences religieuses et en histoire de l'art.
  9 jours
  Accessible à tous
  Accessible à tous
Pour tout voyageur en bonne santé capable d'effectuer sans problème des visites à pied de sites, monuments et musées et d'emprunter éventuellement les transports en commun.
  21 voyageurs max.
Les points forts
  • La vieille ville de Vilnius
  • Le château des princes de Lituanie à Trakai
  • Le palais baroque de Rundale
  • Les édifices art nouveau de Riga
  • Les quartiers historiques de Tallinn
  • Le Chronoguide Pays Baltes
Votre itinéraire
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    J 1 - Samedi 7 septembre 2024 Paris – Vilnius
Vol pour Vilnius, capitale de la Lituanie dont la position excentrée est l'héritage de la fin du Moyen-Âge, lorsque le grand-duché de Lituanie s'étendait au-delà de Kiev. Les origines de la principauté remontent au milieu du XIIIe siècle. Pour repousser les ordres militaires germaniques venus conquérir leurs territoires et les christianiser, les tribus baltes païennes s'unirent derrière Mindaugas. Au siècle suivant, profitant de la dislocation de la Rus' kiévienne et de l'affaiblissement de la Horde d'or tatare, le prince Gédymin étendit le territoire du duché jusqu'à la vallée du Dniepr puis à la mer Noire. En 1386, fort de cette puissance, le grand-duc Ladislas II Jagellon épousa l'héritière du royaume de Pologne, ouvrant ainsi la voie à l'alliance polono-lituanienne et à la conversion de sa principauté au christianisme. En 1569, L'Union de Lublin scella la création d'un royaume unique, jusqu'au troisième partage de la Pologne en 1795 qui établit l'annexion de la Lituanie par la Russie.

Notre découverte commencera par le musée d'art religieux, installé dans l'église Saint-Michel, où nous admirerons le trésor de la cathédrale qui réunit des chefs-d'œuvre d'orfèvrerie, des reliques et des tapisseries.

Quelques rues plus loin se dresse l'église Sainte-Anne, bâtie à la fin du XVe siècle par Benedikt Rejt, architecte de la cour Jagellon. Sa façade de briques rouges ornée de pinacles est un magnifique exemple de ce Backsteingotik ou gothique de brique qui, sous l'influence des villes de la Ligue hanséatique dont Vilnius était l'un des comptoirs, se diffusa dans tout l'espace de la Baltique.

Nous profiterons ensuite, à pied, de la vieille ville de Vilnius (Unesco) aux ruelles pavées bordées de maisons pastel. Nous visiterons les cours de l'université, l'une des plus anciennes d'Europe orientale, fondée par les jésuites en 1575. Foyer de sédition et d'affirmation de l'esprit national, elle fut fermée en 1830 au lendemain de l'insurrection polonaise mais rouvrit en 1919 après l'indépendance.

Dîner inclus. Nuit à Vilnius.
 
 
    J 2 - Dimanche 8 septembre 2024 Vilnius et ses environs
Nous poursuivrons notre découverte de la vieille ville et de ses édifices religieux catholiques et orthodoxes, témoins d'une histoire balte entre occident et Russie.

Dominant la rivière Néris, l'église Saint-Pierre-et-Saint-Paul fut construite en 1668 par le chef des forces militaires de Lituanie, le magnat Michel Casimir Pac. Confiée à des artistes italiens, sa décoration intérieure d'environ 2000 sculptures de stuc blanc est considérée comme l'une des perles de l'art baroque lituanien.

La cathédrale néo-classique s'élève à l'emplacement d'une église de bois bâtie par Mindaugas. Mais le souverain ayant échoué à entraîner son peuple dans sa conversion au christianisme, elle devint après sa mort un lieu de culte païen. Lorsqu'en 1387 la Lituanie se convertit officiellement au catholicisme, une cathédrale gothique de briques fut édifiée, remplacée dans les années 1800 par l'église actuelle.

Empruntant la Pilies Gatve, l'une des plus anciennes rues de Vilnius bordée de demeures gothiques, Renaissance et baroques, nous gagnerons enfin la "maison Stendhal" où en décembre 1812 – elle était alors réquisitionnée par l'armée napoléonienne –, l'officier Henri Beyle fit étape lors de la retraite de Russie.

En fin de matinée, nous prendrons la route du lac Galvé situé à moins de 30 km de Vilnius. Déjeuner inclus.

Sur un îlot, se dresse l'impressionnante silhouette de briques rouges du château de Trakai où le prince Gédymin installa sa résidence principale avant de faire de Vilnius la capitale de son duché. Construit au XIVe siècle dans le style des forteresses des chevaliers de l'ordre Teutonique, pour résister à leurs assauts, le château n'était alors accessible que par bateau. Relevé de ses ruines au XXe siècle, il a retrouvé intacts son architecture gothique, son enchevêtrement de bâtiments ornés de vitraux et de fresques, ses tourelles et son donjon.

Dîner libre. Nuit à Vilnius.
 
 
    J 3 - Lundi 9 septembre 2024 Kaunas – Siauliai – Mezotne (360 km)
Prenant la direction du nord-est jusqu'à la vallée du Niémen, nous arriverons à la ville de Kaunas qui fut la capitale de la république de Lituanie de 1920 à 1940. Après la guerre polono-lituanienne qui suivit la première guerre mondiale, Vilnius avait en effet été annexée par la Pologne.

Un promenade dans les agréables rues piétonnes du centre historique nous permettra d'admirer ses monuments le plus remarquables. Sur les rives du fleuve, les vestiges du château fortifié du XIVe siècle sont les témoins des origines médiévales de Kaunas et de son rôle déterminant dans la lutte des princes baltes pour repousser l'avancée des chevaliers teutoniques. L'architecture gothique de briques de la maison de Perkunas est caractéristique du style de la Hanse dont Kaunas fut un comptoir. Bâtie au XVe siècle par un marchand allemand, elle doit son nom à une statuette trouvée au XIXe siècle entre ses murs, représentant le dieu païen du tonnerre.

Déjeuner inclus.

Quittant Kaunas, nous ferons un arrêt au Fort 9 qui fait partie des fortifications érigées par les Russes au XIXe siècle à la périphérie de la ville. C'est là, et dans d'autres forts, qu'à partir de l'invasion de l'URSS par l'Allemagne en juillet 1941 furent assassinés des milliers de juifs. Ils représentaient à la veille de le guerre environ le quart des habitants de la ville de Kaunas.

Nous arriverons ensuite à la colline des Croix de Siauliai. Ce lieu étonnant rassemble depuis le XIVe siècle des croix et des statues offertes par les pèlerins. Il est devenu au fil des siècles le symbole de la résistance de l'Eglise catholique lituanienne, en particulier durant la période soviétique.

Route pour Mezotne.
Dîner inclus et nuit à Mezotne.
 
 
    J 4 - Mardi 10 septembre 2024 Bauska – Rundale – Jelgava – Riga (110 km)
Nous pénètrerons en Lettonie par la région de Courlande, où vivait la tribu des Koures jusqu'à la conquête de ce territoire par les chevaliers teutoniques au milieu du XIIIe siècle. Le duché de Courlande naquit après la sécularisation de l'ordre en 1565 et fut placé sous suzeraineté polonaise. En 1710, après le mariage du duc Frédéric-Guillaume avec la future tsarine Anna Ivanovna, la Courlande tomba dans la zone d'influence de la Russie jusqu'à son annexion par cette dernière en 1795.

Au château de Bauska, situé à la confluence de deux rivières, les chevaliers de l'ordre de Livonie – branche locale des chevaliers teutoniques – élevèrent une forteresse au milieu du XVe siècle pour protéger la frontière avec le royaume polono-lituanien. Dynamité par les Suédois lors de la grande guerre du Nord, le château fut seulement reconstruit en 1970.

Nous gagnerons ensuite le prestigieux château de Rundale propriété d'Ernst Johann von Biron, appartenant à l'une de ces familles aristocratiques d'origine germanique que l'on appelait "les barons baltes". Propriétaires de vastes domaines, ils virent leurs privilèges confirmés par la Russie qui s'appuya sur eux pour administrer le pays. Pour élever sa résidence d'été, Biron – favori de la tsarine Anna Ivanovna qui le nomma duc de Courlande en 1737 – fit appel à Francesco Rastrelli, architecte florentin de la cour de Russie et chantre du style rocaille. La première pierre fut posée en 1736. De la salle dorée aux marbres bicolores à la salle de bal toute de gracieux stucs blancs, le palais est un enchantement auxquels participèrent des peintres italiens de Saint-Pétersbourg et des sculpteurs venus d'Allemagne.

Déjeuner inclus.

Sur la route de Riga, nous ferons un court arrêt à Jelgava, jadis capitale du duché de Courlande, pour voir de l'extérieur le palais dont Ernst Johann von Biron décida la construction deux ans après Rundale. Initiée toujours par Rastrelli, celle-ci fut poursuivie par Severin Jansen, architecte danois, qui donna au palais son style néo-classique.

Continuation de la route en direction de la région de Livonie et la capitale de la Lettonie, où nous arriverons en fin d'après-midi.

Située à l'embouchure de la Daugava, Riga fut fondée en 1201 par Albert de Buxhoeveden, premier évêque de la ville à l'origine de l'ordre des chevaliers Porte-Glaive. Attirant massivement les colons allemands, la cité adhéra en 1282 à la Ligue hanséatique et devint l'interface privilégiée du commerce avec la Russie. Convoitée par les puissances riveraines de la Baltique, Riga fut successivement conquise par les Suédois au XVIIe siècle puis – comme toute la Livonie – par la Russie lors de la grande guerre du Nord. Elle demeurera russe jusqu'à la proclamation de l'indépendance en novembre 1918.

Dîner libre et nuit à Riga.
 
 
    J 5 - Mercredi 11 septembre 2024 Jurmala – Riga
La vieille ville de Riga (Unesco) – Vecriga – est entourée par un boulevard circulaire aménagé au XIXe siècle à l'emplacement des anciens remparts. Dans son lacis de ruelles pavées, les maisons de bois furent remplacées au cours du Moyen-Âge par des édifices de brique tels qu'on les trouve dans toutes les cités hanséates.

C'est à la fin du XVe siècle que fut bâtie pour une même famille d'artisans la maison des Trois Frères. Des trois bâtiments qui la constituent, seul celui du centre a conservé son apparence originelle avec son portail de pierre orné de pilastres.

La cathédrale est généralement connue sous le nom de Dôme – transcription du terme allemand Dom. Cette basilique de style gothique de brique, construite à partir de 1211, devint luthérienne après la conversion de la ville à la Réforme en 1558, comme tout l'ouest du pays.

Sur la place du marché, se dresse la majestueuse maison de la confrérie marchande des Têtes noires avec sa façade à gradins ornée de volutes et d'obélisques de style maniériste. Au temps de la Hanse, elle était renommée pour les fêtes organisées par les jeunes négociants célibataires dont les plus fortunés logeaient en son sein.

A quelques pas de là, nous visiterons la maison Mentzendorff, construite pour un maître verrier en 1695 alors que la Lettonie était occupée par la Suède. Transformée en musée, elle reconstitue, grâce au mobilier puisé dans les collections du musée d'histoire de la ville, une demeure bourgeoise des XVIIe et XVIIIe siècles.

Après le déjeuner inclus, nous monterons en ascenseur au sommet de la tour de l'église Saint-Pierre et découvrirons le magnifique panorama des toits de la vieille ville où se détachent les clochers des églises.

Les collections du musée des Beaux-Arts, composées d'œuvres datées de la fin du XVIIIe siècle à l'époque contemporaine, nous permettront de découvrir des artistes lettons passionnants et souvent méconnus. Si dans un premier temps les influences russes et allemandes dominèrent, le XIXe siècle vit l'affirmation d'un art national marqué par les références aux courants artistiques des pays nordiques et de l'Europe de l'Ouest.

Nous prendrons ensuite la route de Jurmala, station balnéaire et thermale située au fond du golfe de Riga. Ses origines remontent aux années 1790-1800 lorsque les officiers russes prirent l'habitude de venir s'y reposer. En 1877, la construction d'une première ligne ferroviaire la reliant à Riga en fit un lieu de villégiature et de cure cosmopolite. Nous parcourrons sa promenade du littoral bordée de jolies maisons de bois du XIXe et de la première moitié du XXe siècles, construites par des architectes allemands et baltes, russes ou finlandais.

Dîner libre. Nuit à Riga.
 
 
    J 6 - Jeudi 12 septembre 2024 Riga – Ligatne – Tartu (270 km)
Notre découverte de Riga continuera avec la ville nouvelle (Unesco), née dans la seconde moitié du XIXe siècle, alors que la capitale lettone s'industrialisait à un rythme accéléré et voyait le nombre de ses habitants plus que quadrupler. Entre 1901 et 1908, de remarquables immeubles Art Nouveau furent élevés pour une bourgeoisie dynamique. Avec leurs façades de briques vernissées bleu azur et leurs motifs décoratifs imaginatifs, les constructions de l'architecte Mikhaïl Eisenstein – père du célèbre cinéaste – qui jalonnent les rues Elizabetes et Strelnieku sont sans doute les plus spectaculaires.
A quelques pas de là, les immeubles de la rue Alberta déclinent chacun à leur manière les motifs Art Nouveau : plantes, fleurs, oiseaux et animaux délicatement sculptés, visages féminins contemplatifs, masques et personnages mythologiques...

Le centre Art Nouveau est installé dans l'un ces élégants immeubles construit par l'architecte Konstantins Peksens. Dans son appartement soigneusement restauré, sont exposés objets et mobilier sans oublier des équipements – réfrigérateur, évier en fonte avec robinet d'eau – qui témoignent du souci de modernité et de fonctionnalité qui était aussi celui du mouvement.

Déjeuner libre.

Prenant la direction du nord-est de la Livonie, nous arriverons à Ligatne, où, au-dessous d'un centre de rééducation, nous découvrirons un lieu pour le moins surprenant ! Construit à l'époque de la guerre froide, ce bunker secret devait servir d'abri à la nomenklatura communiste en cas d'attaque nucléaire. Protégé par le secret militaire jusqu'à 2003, il était équipé pour permettre la survie de 250 personnes pendant une période de trois mois.

Route pour l’Estonie dont l'histoire est à plusieurs titres similaire à celle de la Lettonie. Conquise et christianisée par les chevaliers Porte-Glaive au XIIIe siècle, elle fut dominée pendant des siècles par cette aristocratie germano-balte dont les privilèges et le pouvoir furent confirmés tant par les conquérants suédois que russes mais dont l'indépendance en novembre 1918 sonna le glas.

Franchissement de la frontière estonienne.
Dîner inclus. Nuit à Tartu.
 
 
    J 7 - Vendredi 13 septembre 2024 Tartu – Tallinn (195 km)
Tartu fut au Moyen-Âge une ville marchande prospère, membre de la Ligue hanséatique. En 1632, la fondation d'une université par le roi suédois Gustave-Adolphe lui donna une aura supplémentaire : elle est depuis lors considérée comme la capitale culturelle de l'Estonie. Nous découvrirons son harmonieuse façade blanche de style palladien élevée au XIXe siècle alors que l'université jouait un rôle actif dans le développement du mouvement national. Sur la place, se dresse l'hôtel de ville néoclassique surmonté d'un clocher dont l'horloge devait permettre aux étudiants d'être ponctuels...

Nous gravirons la petite colline dominant la vieille ville pour découvrir les ruines de la cathédrale. De style Backsteingotik, dédiée à saint Pierre et à saint Paul patrons de la ville, elle fut ravagée par un incendie lors de la guerre polono-suédoise du début du XVIIe siècle et ne fut pas reconstruite.

Prenant ensuite la direction du golfe de Finlande, nous arriverons au Parc National de Lahemaa, le "pays des baies", où jusqu'à la réforme agraire de 1923 qui les expropria, les barons baltes possédaient des domaines particulièrement étendus.

Après le déjeuner inclus, nous visiterons le manoir de Palmse, ancien couvent cistercien transformé en demeure dans les années 1730 par la riche famille Von der Pahlen, et découvrirons son parc romantique traversé par un petit cours d'eau.

Non loin de là, le petit village de pécheurs d'Altja nous ravira par son authenticité et par ses petites maisons de bois bâties face au golfe de Finlande.

Route pour Tallinn en fin d'après-midi.

Dîner libre et nuit à Tallinn.
 
 
    J 8 - Samedi 14 septembre 2024 Tallinn
Tallinn doit son nom aux Danois qui, débarquant en 1219 sur la côte estonienne, fondèrent à cet emplacement une forteresse et un port qu'ils baptisèrent Taani linn, la ville des Danois. Membre de la Hanse depuis 1248, la cité prospéra en attirant artisans et négociants. Vendue par les Danois aux chevaliers Porte-Glaive au milieu du XIVe siècle, elle fut rebaptisée Reval par ces derniers. Composée d'une ville haute aristocratique et d'une ville basse marchande et artisanale, la vieille ville de Tallinn (Unesco) a conservé depuis lors cette silhouette singulière que l'on distingue de loin, que l'on arrive par la route ou par la mer.

Nous gagnerons d'abord la ville haute, Toompea, juchée sur une colline. Jadis siège du pouvoir féodal et lieu de résidence de l'aristocratie germanique, on peut y embrasser du regard le panorama des toits rouges de la ville basse et des clochers de ses églises jusqu'à l'anse de la baie et au port. Empruntant les ruelles empierrées, nous arriverons à la cathédrale luthérienne, Toomkirik, qui abrite une belle collection de tombeaux puis au « Palais Rose » où dormit Pierre le Grand.

Après le déjeuner inclus, nous poursuivrons notre découverte de Talinn par sa ville basse, Vanalinn. Remarquablement conservée, toujours entourée de ses murailles, elle est un entrelacs de ruelles tortueuses fidèles au tissu urbain médiéval. Autour de la place de l'hôtel de ville – Raekoja Plats –, se dressent les façades de belles maisons bourgeoises, témoins de l'opulence qui fut celle des marchands Tallinnois.

Nous y visiterons l'église Saint-Nicolas dédiée à saint Nicolas de Bari, protecteur des marins, et qui au XIIIe siècle servait de lieu de réunion aux colons allemands. Elle abrite aujourd'hui un beau musée d'art religieux médiéval.

Dans l'après-midi, nous nous rendrons au château de Kadriorg construit par Pierre Ier après sa victoire contre la Suède à l'issue de la grande guerre du Nord et de l'annexion de l'Estonie. Pour édifier ce palais d'été baroque, dont la première pierre fut posée en 1718, le tsar passa commande à l'italien Niccolò Michetti qu'il avait fait venir de Rome et qui fut ensuite l'un des architectes du palais de Peterhof.

Dîner libre. Nuit à Tallinn.
 
 
    J 9 - Dimanche 15 septembre 2024 Tallinn – Paris
Le matin nous partirons vers le quartier Pirita où l'on trouve les ruines de la grandiose abbaye sainte Brigitte, fondée au XVe siècle. Plus récemment, Pirita a été doté d'un gigantesque complexe sportif pour accueillir les Jeux Olympiques de 1980, dans un pur style soviétique que nous ne nous lasserons pas de commenter.

Nous gagerons ensuite à nouveau le parc du château de Kradiorg, qui abrite depuis 2006 le Kumu, musée d’art d’Estonie, beau bâtiment moderne alliant la pierre et le verre. Ses collections offrent un panorama complet de l'art estonien de la fin du XVIIIe siècle à nos jours en passant par les décennies durant lesquelles les pays baltes firent partie de l'Union soviétique.

Transfert à l'aéroport et déjeuner libre. Vol pour Paris.
 
  Les informations prévisionnelles concernant le programme, les hôtels ou bateaux, les horaires de transport et le nom de votre conférencier vous sont données ici à titre indicatif et sont valables au 25/04/2024. Les précisions définitives vous seront communiquées au moment de la confirmation du rendez-vous de départ.
Prix et disponibilités

Voyage du 7 au 15 septembre 2024 - 9 jours - 12 à 21 voyageurs

TarifsPrix (en euros)
Forfait en chambre double Prix Prestissimo jusqu'au 25 mai 2024 2 455 €
Prix Presto jusqu'au 13 juillet 2024 2 475 €
Prix à partir du 14 juillet 2024 2 495 €
 Remise supplémentaire de 2 % soit environ 49 € pour toute inscription avec transport international, entièrement soldée avant le 10/05/2024.
Supplément chambre individuelle Prix Prestissimo jusqu'au 29 mai 2024 395 €
Prix Presto jusqu'au 9 juillet 2024 410 €
Prix à partir du 10 juillet 2024 435€
Sans transport international Nous consulter
Hébergement

VilleHôtel
VilniusHôtel Artis 4*
MazmezotneMazmezotne Muiza 4*
RigaWellton Riverside SPA Hotel 4*
TartuDorpat 3*
TallinnNordic Forum Hotel Tallinn 4*

Transports prévisionnels

 DépartArrivéeRéférence
AllerParis Roissy CDG
07/09/2024 - 07h05
Varsovie Frederic Chopin
07/09/2024 - 09h20
Vol LOT LO 334
 Varsovie Frederic Chopin
07/09/2024 - 11h55
Vilnius Vilnius international
07/09/2024 - 14h05
Vol LOT LO 771
RetourTallinn Lennart Meri (Ulemiste)
15/09/2024 - 14h30
Varsovie Frederic Chopin
15/09/2024 - 15h10
Vol LOT LO 786
 Varsovie Frederic Chopin
15/09/2024 - 16h25
Paris Roissy CDG
15/09/2024 - 18h55
Vol LOT LO 335

La compagnie aérienne ne fournit pas de collation à bord.
Prestations

  Nos prix comprennent
  • Les vols internationaux Paris/Vilnius et Tallinn/Paris avec ou sans escale, sur lignes régulières
  • Les taxes aériennes
  • L’hébergement en chambre double avec petit déjeuner
  • 9 repas
  • Le circuit en autocar privé
  • Les visites mentionnées au programme
  • Un audiophone (oreillettes) pour la durée du voyage
  • L'accompagnement culturel par un conférencier Clio

  Nos prix ne comprennent pas
  • L'assurance facultative Assistance-Rapatriement : 15 € par personne
  • L'assurance facultative multirisque Assistance-Rapatriement + Annulation-Dommage Bagages
  • Les boissons
  • Les pourboires d'usage
Bon à savoir - Formalités

  • Les visites des centres historiques des villes s’effectuent à pied.
  Formalités

  • Un passeport ou une carte d'identité en cours de validité
Informations pratiques

Informations pratiques pour l'Estonie
Décalage horaire
Le décalage horaire entre la France et l'Estonie est de + 1h.
Change
La monnaie officielle de l’Estonie est l'euro (EUR). Les cartes bancaires internationales Visa et Mastercard ne sont acceptées en paiement qu'à Tallin mais elles permettent des retraits d'espèces dans tout le pays.
Informations pratiques pour la Lettonie
Décalage horaire
Le décalage horaire entre la France et la Lettonie est de + 1h.
Change
La monnaie officielle de Lettonie est l'euro (EUR). Les cartes bancaires internationales Visa et MasterCard sont largement acceptées et permettent de faire des retraits d'espèces.
Informations pratiques pour la Lituanie
Décalage horaire
Le décalage horaire entre la France et la Lituanie est de + 1h.
Change
La monnaie officielle de la Lituanie est l'euro (EUR). A Vilnius les cartes bancaires internationales Visa et MasterCard sont largement acceptées et permettent de faire des retraits d'espèces.
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Suzanne Champonnois
Kernavé, Trakaï, Vilnius, Kaunas
Suzanne Champonnois
La Hanse dans la Baltique

  Bibliographie

Suzanne Champonnois, François de Labriolle.
La Lettonie. Karthala, Paris, 1999.
Philippe Dollinger.
La Hanse XIIe-XVIIe siècles. Aubier, Paris, 2001(réédition de l'ouvrage de 1954).
Suzanne Champonnois, François de Labriolle.
Dictionnaire historique de la Lituanie. Éditions Armeline, Crozon, 2001.
Yves Plasseraud.
Les Etats Baltiques : les Sociétés gigognes, la dialectique minorités-majorités. Armeline, Crozon, 2004.
Suzanne Champonnois et François de Labriolle.
Estoniens, Lettons, Lituaniens. Histoire et destins. Armeline, Crozon, 2004.
Suzanne Champonnois et François de Labriolle.
Dictionnaire historique de l'Estonie. Armeline, Crozon, 2005.
Suzanne Champonnois et François de Labriolle.
La Lituanie. Un millénaire d’Histoire. Editions de l’Harmattan, Paris, 2007.
Sylvain Gouguenheim.
Les chevaliers teutoniques. Tallandier, 2022. (Texto)
Sylvain Gouguenheim.
Les derniers païens. Passés/Composés, 2022.
Serge Fauchereau.
L'Art des Pays Baltes. Flammarion, 2021.
Guides
Guide Vert Pays Baltes. Michelin, Paris, 2012. (Guide Vert)
Le grand guide des Pays baltes Estonie – Lettonie – Lituanie. Gallimard, Paris, 2006. (Bibliothèque du voyageur)
Suzanne Champonnois et François de Labriolle.
Guide Karthala Estonie. Karthala, Paris, 1997. (Méridiens)
Cartes
Carte IGN États Baltes. 1/750 000. IGN, Paris, 2007. (Tourisme étranger)