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Pourquoi voyager en Crète avec Clio
Avant la Grèce classique, il y eut les Minoens, avant la loi et la démocratie, les rois de Cnossos et la thalassocratie, avant l’Acropole d’Athènes, Malia et Phaestos. Notre circuit GR 36 « La Crète. Au pays de Minos et de Pasiphaé » fait revivre pour vous cette civilisation d’esthètes raffinés qui, dès le IIIe millénaire, s’installèrent au beau milieu de la mer Egée pour imposer sur ses rives leur domination commerciale et culturelle.
Les Minoens, la naissance de la première civilisation « grecque »

Il est impossible d'aborder l'histoire de la Grèce antique sans mentionner les Minoens. Ceux-ci n'étaient pas Grecs pourtant, et ils ne semblent pas avoir été étroitement apparentés à ces derniers. Ce qui semble clair, cependant, c'est qu'ils ont contribué au développement de la civilisation de la Grèce antique, qu'Homère et d'autres poètes grecs immortaliseront après eux.
Les données qui existent semblent indiquer que les Minoens sont arrivés sur l’île de Crète il y a plus de 5 000 ans. Ils ont trouvé là un sol fertile et un climat favorable. La population augmente au point que les ressources de la terre ne peuvent plus répondre à ses besoins, ce qui déclenche une migration vers les îles avoisinantes, dont Théra (Santorin). Ceux qui restent en Crète s'orientent avec succès vers le commerce maritime, établissant ainsi la première thalassocratie appelée à dominer la mer Egée.
La société Minoenne s'est donc développée grâce à ces échanges florissants et de grande ampleur, et les fouilles archéologiques indiquent que cette richesse était partagée par tous les membres de la communauté. Les nombreux documents écrits et déchiffrés montrent que la circulation des marchandises dans les entrepôts de l'Etat était strictement gérée. Les palais bénéficiaient du confort le plus avancé : adduction d’eau, décor de fresques dont les plus remarquables ont été déposées au musée d’Héraklion, cours découvertes génératrices de lumière et d’aération naturelle...

Selon le mythe, un roi appelé Minos, dont le palais comportait mille pièces, a autrefois gouverné la Crète. En 1900, l'archéologue britannique Arthur Evans découvre un tel palais, le fouille et le restaure en partie. C'est lui qui utilise le premier, en l'honneur du roi légendaire, le terme de « civilisation minoenne ».

Vers 1450 av. J.-C., cette civilisation, qui semble avoir été pacifique et prospère, disparaît soudainement et violemment. On a trouvé des indices d'un incendie ravageur, et on suppose depuis longtemps qu'il y a eu à Théra une explosion volcanique si dévastatrice que la première grande civilisation du monde égéen n'a pu y résister.

La Crète, un monde en soi

La Crète (8 336 km² de superficie – à peine inférieure à celle de la Corse) est comme un concentré du charme des paysages grecs : on y trouve la mer, omniprésente, mais aussi de hautes montagnes (2 500 m au mont Ida, où Zeus aurait vu le jour) et des plaines riches et fertiles, comme la Messara, où s’implantèrent les plus vastes palais.

Dans ce décor typiquement méditerranéen, les Minoens ont laissé des vestiges culturels et artistiques de premier plan. Le palais de Cnossos, largement « restauré » par Arthur Evans, a le mérite de nous donner la plus évocatrice des images de ce monde disparu. Les cours, les escaliers menant à des terrasses superposées, les salles aux murs couverts de fresques bigarrées : tout concourt à recréer la vie princière du « roi Minos ».
Chacun des hauts lieux minoens fouillés de façon plus rigoureuse par les plus grands archéologues modernes apporte sa pierre à la compréhension de l’histoire grecque. Phaestos, Malia, Gortyne, Gournia, Hagia Triada ou Kato Zakros constituent de parfaits exemples de cette civilisation palatiale, si précieuse, dont le raffinement suprême est à découvrir en détail dans les salles des musées d’Héraklion ou de Réthymnon.

Après un bond chronologique spectaculaire, la Crète offre aussi de beaux exemples de monastères orthodoxes. Arkadi est le plus complet d’entre eux. Les influences vénitiennes de son architecture rappellent l’occupation de l’île par la Sérénissime. Arkadi est aussi vénéré en Crète par le rôle que le monastère a joué dans la révolte contre les autorités ottomanes au XIXe siècle.

Au présent, la Crète, c’est aussi l’animation colorée des marinas sur lesquelles débouchent les ruelles fraîches des vieux quartiers, où il fait si bon prendre le frais, le soir, après une bonne journée de visites et de découvertes.

De quoi faire sienne cette maxime du grand écrivain crétois Nikos Kazantzakis : « Au cours de ma vie, mes plus grands bienfaiteurs ont été les voyages et les rêves ».
 
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GR 36 - 8 jours

Au cours du IIe millénaire avant J.-C. s’éveilla au cœur de la Méditerranée orientale une civilisation insulaire dont le nom rappelle le roi Minos de la tradition mythologique. Elle constitua ... Découvrir ce voyage
 

 
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