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Pourquoi visiter Pékin avec Clio
Si Pékin n'est pas toute la Chine, elle en a suivi et même souvent précédé l'évolution historique et culturelle, tout du moins depuis un bon millénaire. La découverte de la capitale chinoise ne peut donc qu'être un grand moment, entre les traces – encore nombreuses quoi qu'on en dise – de son prestigieux passé et la frénésie récente qui l'emporte davantage chaque jour vers le futur.
Pékin, ville impériale

L'origine de Pékin se perd dans les temps légendaires. On sait que, trois siècles avant notre ère, elle se nomme Ji, centre de l'Etat de Yan. Elle demeure un important foyer commercial sous les premières dynasties « historiques » Han et Wei. Pendant un premier millénaire très mouvementé, elle change plusieurs fois de maîtres et de nom, tout en jouant un rôle de plus en plus affirmé dans la sphère nordique de la Chine. De ces cités successives, il ne reste rien, les Mongols emportant tout sur leur passage au XIIe siècle. Ceux-ci ne sont pas seulement les destructeurs que décrivent les chroniques. En Chine, ils se sédentarisent et, en 1261, Qubilaï fonde la dynastie des Yuan et sa nouvelle capitale : Da du. Quinze ans plus tard, le marchand vénitien Marco Polo, qui la nomme Cambaluc (khan baliq, « la ville du khan »), en laisse une description émerveillée : « Toute la ville est tracée au cordeau ; les rues principales sont droites comme un I d'un bout à l'autre de la ville, et si larges et si droites que celui qui monte sur le mur à une porte, voit à l'autre bout la porte de l'autre côté […]. Partout, le long des principales rues, il y a échoppes et étalages de toute nature, maints beaux palais et belles auberges, et maintes belles maisons. » Ce plan en échiquier est préservé par les Ming, avant que l'empereur Yongle ne lui donne son nom actuel, Beijing – la « capitale du Nord » – occidentalisé en Pékin. La dynastie Qing, aux XVIIe et XVIIIe siècles, en fait une ville splendide, couverte de palais, de parcs, de temples. Les deux derniers siècles seront plus douloureux. Pékin doit subir la domination des puissances européennes, puis une longue guerre contre l'armée japonaise. Les soubresauts de la deuxième guerre mondiale débouchent sur la prise du pouvoir par les communistes de Mao en 1949. Depuis, les choses ont bien changé : l'économie de marché a pris le dessus, et Pékin se transforme à vue d'œil, devenant une des métropoles les plus modernes et les plus dynamiques d'Asie.

Passé glorieux, présent grandiose…

Le centre géographique de Pékin en est aussi le centre culturel le plus emblématique. La Cité interdite – car c'est bien d'elle qu'il s'agit – est une ville dans la ville, protégée par la rivière d'Or enjambée par des ponts de marbre blanc, parsemée de palais aux noms évocateurs – de l'Harmonie suprême, de la Pureté céleste, de la Tranquillité terrestre. Il faut parcourir ses cours, ses galeries, ses salles savamment disposées avec, à l'esprit, des réminiscences de lectures ou de films, en remontant le temps sur deux siècles, jusqu'au règne de l'empereur Qianlong. Neuf mille femmes et quatre fois plus d'eunuques peuplaient alors le palais intérieur, rivalisant d'intrigues. Chaque jour, le Fils du Ciel se montrait à ses dignitaires, ou célébrait les rites, entouré de personnages vêtus de brocard et de guerriers portant des hallebardes. Le contraste n'en est que plus grand avec l'immense place Tien an Men, concrétisation monumentale du pouvoir communiste, fermée par la colonnade imposante du palais de l'Assemblée du peuple. La période impériale, nous la retrouvons au palais d'Eté. Un ensemble hétéroclite de pavillons, tours, kiosques et galeries s'intègre dans un paysage choisi selon la meilleure tradition. Les pas mènent à travers un environnement végétal soigneusement entretenu jusqu'au bord des lacs qui apportent une note de fraîcheur souvent bienvenue dans les chaleurs de l'été pékinois. Là, comme prêt à appareiller pour une croisière intemporelle, le célèbre bateau de marbre attend des passagers qui n'embarqueront jamais. Ville de palais et de parcs, Pékin est aussi une ville de temples. Le plus fameux est certainement le temple du Ciel. La majesté du site n'est nullement fortuite, mais, comme presque tout en Chine, profondément symbolique. Le complexe cultuel évoque l'univers « cosmodrome » où l'empereur entrait en résonance avec le ciel et la terre. Depuis l'époque Ming (1420), il dresse, sur trois terrasses de marbre blanc superposées, son élégante architecture circulaire abritée sous des toits de tuiles bleues, que soulignent les ornements dorés des colonnes et des faîtes. L'ensemble en impose, mais, pourtant, nulle part la puissance de la Chine n'est plus tangible que quand l'on découvre la Grande Muraille. Quelle que soit l'image que l'on s'en soit faite, le choc est toujours brutal devant ce serpent de briques bastionné, qui se joue des obstacles naturels d'une montagne aride. Longtemps rempart infranchissable dressé face aux farouches guerriers du Nord, elle finit par être enjambée par les cavaliers des steppes.

Son rôle premier n'est plus, mais son pouvoir évocateur demeure intact depuis des siècles. La découverte de Pékin ne serait pas complète sans deux incursions au cœur de deux univers diamétralement opposés. La première consiste à parcourir à pied et en pousse-pousse les hutongs, qui sont les derniers vestiges du vieux Pékin. Certains remontent à l'époque mongole. Rien n'est plus pittoresque que cet ensemble de petits passages et de ruelles, elles-mêmes formées par l'alignement de nombreuses habitations emmurées possédant une cour carrée qu'il est parfois possible d'apercevoir. La ville de Pékin a ainsi été créée en reliant une habitation à une autre, puis un hutong à un autre. La seconde vise à comprendre le développement exponentiel de la ville contemporaine, boosté par l'organisation des jeux Olympiques de 2008. Gratte-ciel, centre commerciaux et échangeurs routiers propulsent à toute vitesse la Chine vers le XXIe siècle.

Grâce à nos conférenciers, une des missions culturelles de Clio sera ainsi bien remplie : faire comprendre le présent en mobilisant le passé !
 
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