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Pourquoi visiter l'Inde du Sud avec Clio
Le sous-continent indien, par sa taille et sa richesse, réunit plusieurs mondes. Clio ne peut que vous encourager à partir sans tarder pour le Sud de la péninsule indienne. Vous y découvrirez des civilisations à l'origine de la culture indienne, des architectures cultuelles spectaculaires et originales et une population accueillante, toujours heureuse de vous faire partager quelque temps sa cuisine, ses couleurs, ses rites et son art, bref sa culture au sens le plus noble du terme.
L'Inde dravidienne

C'est le nom générique que l'on donne parfois à cette partie de la péninsule située au sud d'une ligne qui irait approximativement de Bombay à Calcutta. Les Dravidiens apparaissent vers le IVe millénaire, peut-être venus d'Iran et de Mésopotamie. Ce qui est certain, c'est que les Indiens d'origine dravidienne ont le teint foncé, les cheveux noirs et lisses, les traits européens. Leur culture et leur langue ne subsiste que dans le Sud du pays où la majorité de la population est d'origine dravidienne. L'influence aryenne, dès le IIe millénaire avant notre ère, est surtout sensible dans le Nord. La première unification du pays a lieu sous le règne prestigieux d'Ashoka, le premier empereur (IIIe s. av. J.-C.), de la dynastie des Maurya. C'est lui qui permet aussi la diffusion du bouddhisme en Inde. Quand, en 320, Chandragupta fonde la dynastie des Gupta, il tente une seconde unification, mais son règne bénéficie surtout au Nord de l'Inde. Au sud, le premier millénaire voit une succession de petits royaumes rivaux qui se combattent et se succèdent sans qu'aucun ne parvienne à s'imposer. Il faut attendre l'établissement du royaume de Vijayanagar, en 1336, pour voir l'émergence d'un Etat ayant une assise territoriale suffisante pour résister aux pouvoirs du Nord, notamment celui des sultans de Delhi. Leur capitale, Hampi, commerce avec l'Extrême-Orient, les ports arabes et l'Europe, par l'entremise des marchands portugais qui établissent sur les côtes de l'Inde des comptoirs dont les noms – Cochin, Goa – font encore rêver de nos jours. L'influence européenne ne cesse de croître avec la fondation de Pondichéry, en 1674, puis la mainmise progressive sur l'Inde toute entière des armées britanniques. Le XIXe siècle voit le triomphe du Rule Britannia. Depuis, l'Inde du Sud a suivi les mouvements généraux du pays, avec la longue croisade pacifique de Gandhi qui aboutit à l'indépendance de 1947 et la lente et difficile marche vers une démocratie de plus d'un milliard d'habitants. Dans cet immense espace, les territoires du Sud ont préservé, plus que d'autres sans doute, le souvenir de leur singularité.

Complexes cultuels, épices et nature exubérante

Ce qui frappe le plus, au premier abord, en Inde du Sud, c'est le nombre, la variété et la haute teneur artistique des complexes de temples. Ils ne sont que le reflet de l'extrême religiosité du peuple indien. Le Kailasanatha, à Kanchipuram, la ville aux mille temples, a été construit il y a mille trois cents ans, tout en n'ayant connu quasiment aucune modification architecturale depuis, ce qui en fait un parfait exemple du style du Sud. C'est à Mahabalipuram que furent construits les premiers temples en pierre du Tamil Nadu. Le temple du Rivage est une petite merveille érodée par le vent marin. Sa forme, typique des temples dravidiens en fera un modèle par la suite. A côté des rathas, monolithes creusés dans la roche, il faut surtout admirer le gigantesque bas-relief de la Descente du Gange, fleuve mythique que Shiva aurait reçu dans sa chevelure pour amortir le choc des eaux et de la terre. Shiva, dans ses attitudes gracieuses de danseur cosmique, est omniprésent dans son temple de Chidambaram. Halebid et Belur peuvent être associés dans le même élan. Entre les XIe et XIIIe siècles, ils furent le fruit de l'activité de la dynastie des Hoysalas. Ils sont dominés par de gigantesques gopuram, hautes tours en pyramide ornées de milliers de statues violemment colorées, aux attitudes expressives. Hampi, enfin, est le lieu de la dernière capitale du dernier grand royaume hindou, celui de Vijayanagar. Dans un cadre austère et grandiose, une immense cité a vu le jour. Il en reste les vestiges impressionnants de la ville royale, où l'on voit encore le palais du Lotus et les étables des éléphants, et la ville sacrée, ponctuée de temples innombrables. Ce n'est là qu'un aperçu bien incomplet des sites les plus importants. Les grandes villes ne sont pas en reste, comme en témoignent, par exemple, les complexes implantés au cœur même de Madras ou de Madurai. La présence européenne est encore tangible à Cochin, Goa ou Pondichéry. Les rues tranquilles permettent une promenade d'église en église, et, plus d'une fois, on se croirait transporté dans quelque campagne espagnole ou portugaise, quand ce n'est pas la France que l'on évoque. Ainsi, c'est à l'ombre de l'église de Saint-François de Cochin que Vasco de Gama a trouvé sa dernière demeure. La province du Kerala, à la façade maritime de plages blanches, est une des plus authentiques du pays. Nous sommes dans le pays des épices, sur cette côte du Malabar où se mêlent senteur de cardamome et de girofle. C'est aussi le royaume des backwaters, lacis de lagunes émeraude reliées entre elles par des canaux d'eau douce. On ne peut bien en percevoir le monde étrange que depuis les frêles pirogues qui les parcourent inlassablement. Le voyage, avant le retour vers la France, s'achève le plus souvent à Bombay. C'est ici, au bord de la baie qui ouvre sur la mer d'Oman, que l'on perçoit le mieux les étonnants contrastes de l'Inde du Sud : une ville métissée où cohabitent hindous, musulmans et parsis cohabitent, où la tradition la plus ancestrale côtoie quotidiennement le monde du commerce et de la finance, rappelant que l'Inde est aujourd'hui un de ces pays émergents qui compteront dans les décennies futures. Une raison de plus, s'il en était besoin, pour en apprécier le charme sans tarder...

Les conditions du voyage

Notre offre pour découvrir l'Inde dravidienne comprend deux circuits. Le plus court, de deux semaines tout de même, permet, au cours d'une longue boucle est-sud-ouest entre Madras et Bangalore, de n'ignorer aucun des " incontournables" de cette région. Le plus long, de 18 jours, ajoute à ce tronc commun, une remontée le long de la côte ouest, via Goa et ses souvenirs portugais, et Bombay, visage contrasté de l'Inde coloniale et moderne. Ces découvertes se font de plus en plus dans des conditions de confort. L'Inde a considérablement amélioré son offre hôtelière ces dernières années, et nous ferons étape dans des hôtels le plus souvent proches des normes occidentales, avec, en sus, pour quelques uns, le charme de pavillons noyés dans la natures, non loin de plages paradisiaques. Le pays a aussi largement renouvelé son parc d'autobus de tourisme. Bien sûr, les routes indiennes restent ce qu'elles sont : parfois médiocres selon les tronçons, et toujours encombrées de motos, triporteurs, marchés et animaux en tout genre qui rendent les moyennes relativement faibles et aléatoires. Mais c'est aussi ce qui fait le charme de ce pays, et permet d'approcher sa population colorée dans sa vie quotidienne. Enfin, la compagnie de nos conférenciers, experts pour démêler l'histoire complexe de l'Inde, constitue l'assurance d'une découverte culturelle de haut niveau.
 
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