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La culture d'Obeid (du VIIe au Ve millénaire)
Jean-Daniel Forest
Chercheur au CNRS
La civilisation d'Obeid, du nom du tell El Obeid où furent menées des fouilles dès 1919, représente le plus ancien stade de la civilisation sumérienne protohistorique. Les nombreuses couches révélées par ce site de Basse-Mésopotamie, puis par des sources plus septentrionales, ont permis d'étudier, sur plus de 2500 ans, le développement d'une architecture, d'une céramique, d'une ébauche d'urbanisme et de mieux connaître les populations qui les ont élaborées.

Du VIIIe au Ve millénaire

À la fin du VIIIe millénaire, le mode de production néolithique s'est définitivement installé dans le Croissant fertile – côte levantine, piémonts du Taurus et du Zagros – où les conditions naturelles étaient propices à son épanouissement. Dès lors, les acquis que représentent la sédentarité, l'agriculture et l'élevage se diffusent progressivement dans des régions plus hostiles, et sont en particulier adoptés par les chasseurs-cueilleurs de Mésopotamie c'est-à-dire du bassin du Tigre et de l'Euphrate. Au début du VIIe millénaire, la céramique apparaît, se généralise, et permet bientôt, par ses formes et ses décors spécifiques, de distinguer trois trajectoires culturelles dont les composantes sont nommées d'après les sites où elles ont été pour la première fois identifiées. En Mésopotamie du nord, deux ensembles cohabitent. Côté irakien, une culture d'Umm Dabaghiyeh est à l'origine des cultures de Hassuna puis de Samarra. Côté syrien, une culture à céramique sombre lissée se développe dans le courant du VIIe millénaire, puis évolue en culture de Halaf qui couvre l'essentiel du VIe millénaire et qui, très dynamique, finit par rester seule en lice. En Mésopotamie du sud – soit la plaine alluviale du Tigre et de l'Euphrate – se développe une culture unique, dite d'Obeid. Toutes ces cultures sont sédentaires, pratiquent l'agriculture et l'élevage, et partagent la tendance à encourager la natalité ; les gens cherchent à avoir une abondante descendance pour les aider tant qu'ils sont actifs, pour les entretenir ensuite. Cependant, elles évoluent chacune à leur manière, parce que les conditions environnementales sont passablement différentes.

La culture dite d'Obeid doit son nom à un site des environs d'Ur – Tell el Obeid, fouillé en particulier par L. Woolley en 1923-24 – qui ne correspond en fait qu'à une phase avancée de l'Obeid, datable seulement du Ve millénaire. On sait en effet aujourd'hui que cette culture couvre environ 2500 ans, de 6500 à 4200 environ. En raison de sa durée, on y distingue six phases successives, numérotées de 0 à 5, sur la base de changements visibles dans les formes et les décors céramiques. On peut également décrire l'Obeid 0 comme le faciès de Oueili, l'Obeid 1 comme celui d'Eridu, l'Obeid 2 comme celui de Hajji Mohammed, et réserver le terme d'Obeid aux phases 3, 4 et 5, mais cette façon de faire a tendance à gommer la continuité indéniable de la séquence culturelle.

Les phases anciennes de l'Obeid

Les niveaux les plus anciens, reconnus seulement dans les années quatre-vingt sur le site de Oueili – au nord de la ville moderne de Nasiriyeh – ont créé la surprise, car ils sont probablement antérieurs à 6500, alors qu'aucun site, jusque-là, ne laissait présager une occupation aussi précoce de la plaine alluviale : les niveaux les plus profonds d'Eridu (Obeid 1), connus dès les années quarante, ne remontent pas au-delà du début, au mieux, du VIe millénaire. Si cet horizon de Oueili a été qualifié "d'Obeid 0", c'est seulement parce que la nomenclature était déjà en place quand ils ont été découverts. À Oueili, la nappe phréatique a empêché d'atteindre le sol vierge. Il y a donc une épaisseur indéterminée de couches archéologiques qui nous échappe et qui pourrait correspondre aux toutes premières installations villageoises de la plaine. Les niveaux les plus profonds n'ont été atteints qu'au fond de sondages étroits et nous n'en savons que peu de choses. En revanche, des niveaux Obeid 0 un peu plus récents, datés au carbone 14 de 6200 environ, ont pu être fouillés en extension et ont livré des vestiges architecturaux bien plus spectaculaires que ce que les fouilles d'Eridu laissaient présager : d'immenses soubassements de greniers, faits de murs parallèles ou croisés, mais aussi de grandes maisons tripartites qui ressemblent beaucoup aux habitations plus ou moins contemporaines de Tell es Sawwan (culture de Hassuna/Samarra) mais qui sont encore plus vastes car des poteaux de bois contribuaient à soutenir la couverture. Une entrée, associée à un escalier qui conduisait aux terrasses, permettait d'accéder à une vaste salle de séjour pourvue d'un foyer, où se réunissait la famille. Au fond de cette pièce, deux ouvertures donnaient accès, de chaque côté, à ce que l'on pourrait appeler des appartements privés, avec une pièce de quelque ampleur encadrée de deux annexes étroites. Chacun de ces "appartements" possédait un foyer creux, fait pour conserver des braises, qui indique probablement que l'on dormait là en hiver. Le dédoublement de ces appartements suggère que la famille comptait deux éléments, probablement deux couples de générations distinctes qui, avec quelques enfants, formaient ce que l'on appelle une famille-souche comme il en existait naguère dans nos campagnes. Toutes ces constructions sont faites de briques crues, non pas moulées mais pressées entre deux planches : leurs deux faces latérales et leur base sont donc planes, tandis que leur sommet est bombé, avec des traces de doigts pour faciliter l'adhérence du mortier. Il faut également noter que dès cette époque, le plan des habitations est dessiné au sol, grandeur nature, sur une trame quadrillée tracée à partir d'une unité de mesure de 1,75m environ – soit six pieds de 0,29m. Les propriétés des triangles 3/4/5 sont à cet égard connues et permettent de tracer des angles droits.

On retrouve à peu de chose près les mêmes éléments à l'époque suivante, dite Obeid 1, qui couvre peut-être la première moitié du VIe millénaire. Les habitations de Oueili ne changent pas mais les greniers dégagés sont plus étroits qu'auparavant. Par ailleurs, de véritables briques moulées apparaissent, faites dans un cadre et donc standardisées. Plus courtes, plus larges et plus planes sur leur sommet, elles portent encore des traces de doigts, mais ce trait archaïque disparaîtra rapidement. Outre le répertoire céramique qui les caractérise, les niveaux Obeid 0 et 1 de Oueili ont entre autres livré des figurines féminines – dont une, particulièrement gracieuse – et des disques à gorge que l'on insérait dans le lobe percé des oreilles.

Les gens qui vivaient là cultivaient des céréales – blé et orge – et élevaient des animaux – bœuf, porc, mouton et chèvre par ordre d'importance – en sorte qu'ils étaient totalement néolithisés. Sans doute l'étaient-ils à vrai dire depuis longtemps déjà car nous avons des raisons de penser que la famille-souche, dont témoignent les grandes maisons, n'apparaît que dans des communautés villageoises évoluées. La maîtrise de l'agriculture et de l'élevage à des époques aussi anciennes a de quoi surprendre dans une région qui se présente aujourd'hui comme un désert plat, morne et poussiéreux, avec des plages de dunes de sable gris et quelques épineux. Autrefois, la plaine alluviale était parcourue de canaux qui permettaient sa mise en culture mais, bien avant cela encore, il y a huit ou neuf mille ans, c'est-à-dire au début de l'époque d'Obeid, le paysage était très différent. Lors de la dernière phase glaciaire, une bonne part de la planète était envahie par les glaces, et le niveau marin était donc beaucoup plus bas. Dans la zone qui nous intéresse, il n'y avait pas de Shatt el Arab, et les eaux du Tigre et de l'Euphrate se jetaient directement dans le golfe d'Oman, soit 800 km plus au sud qu'aujourd'hui. La pente des fleuves était plus forte, leur débit plus important, en sorte qu'ils creusaient profondément les terrains traversés. Les chasseurs-cueilleurs qui sans doute habitaient la région à la fin du Pléistocène devaient donc évoluer dans un paysage passablement tourmenté, avec de la végétation, des forêts ripuaires, du gibier. À mesure que le climat se réchauffe, le niveau marin remonte et la tendance s'inverse. Les fleuves, parce que leur pente et leur débit sont moindres, commencent à déposer des alluvions – comme c'est encore le cas aujourd'hui – au lieu d'entailler, un phénomène qui explique d'ailleurs que la plupart des sites anciens sont cachés sous des mètres d'alluvions. Les anciens reliefs mettent évidemment un certain temps avant de se colmater, et le paysage ne devient uniforme qu'aux environs de –3000, tandis que se met progressivement en place le climat que nous connaissons. Les chasseurs qui se trouvent déjà là, qui se sédentarisent et se font agriculteurs-éleveurs vers 7000 au plus tard, évoluent donc dans un milieu très différent de l'actuel, et sans doute d'autant plus propice à leur implantation que la mousson fait alors sentir ses effets dans la région.

Les phases moyenne et récente de l'Obeid

L'Obeid 2 qui suit ne se distingue que par sa céramique qui, outre des formes spécifiques, se caractérise surtout par des décors très denses et une peinture d'aspect quasi métallique. Dans la mesure où celle-ci est toujours associée à du matériel plus ancien ou plus récent, l'Obeid 2 n'est peut-être rien de plus qu'un style céramique. Nous n'avons en tout cas rien d'autre pour le caractériser.

Malgré le plus grand nombre de sites explorés, les phases suivantes de l'Obeid (3-5) sont bien moins documentées qu'on ne le souhaiterait. Nous en connaissons bien entendu la céramique, dont les formes et les décors, désormais mats, tendent à s'appauvrir avec le temps jusqu'à devenir très frustes à l'Obeid 5 (vers 4400-4200 peut-être). Nous avons d'autres éléments mobiliers caractéristiques, comme des houes et des herminettes en pierre, des faucilles, des pilons et des pesons en argile, ou encore ces figurines, le plus souvent féminines, longilignes, au visage d'allure ophidienne et coiffure en pain de sucre, retrouvées à Ur, Uruk et Oueili. Des tombes ont été fouillées, avec des corps – en pleine terre à Ur, dans des coffres de brique à Eridu – sans beaucoup de mobilier. L'habitat n'est pas connu mais dès l'Obeid 3 (fin du VIe millénaire - début du Ve) apparaissent de grands bâtiments tripartites composés d'une grande pièce centrale et d'un rang de petits pièces utilitaires de part et d'autre. L'un d'eux, reconstruit de nombreuses fois au même emplacement, a été dégagé à Eridu et l'on constate qu'avec le temps, l'édifice devient plus grand, ses façades plus travaillées et sa terrasse plus haute. Les gens qui ont fouillé ces bâtiments autrefois les prenaient pour des temples, simplement parce qu'ils sortaient de l'ordinaire. Cependant, les religions anciennes sont très différentes de celles qui nous sont familières et ne donnent lieu à aucun rassemblement. Le public est totalement exclu du sanctuaire et il suffit donc de constater à quel point ces constructions sont ouvertes sur l'extérieur pour comprendre que la fonction proposée ne convient pas. Ce sont plus probablement des bâtiments de réunion où les notables de l'époque se retrouvaient pour gérer les affaires publiques. Nous savons enfin que la base économique n'a pas changé, si ce n'est, peut-être, un recours plus fréquent à la pêche. On s'attendrait à mieux car des communautés villageoises, assez peu structurées, ne peuvent se transformer en sociétés urbanisées, telles qu'on en connaît dès le IVe millénaire, sans passer par ce stade intermédiaire que l'on appelle la chefferie. On est donc obligé de supposer que, dans l'intervalle, les communautés humaines ont amplifié et sont devenues davantage pyramidales. Cela implique non seulement qu'il y ait eu essor démographique – ce qui encore une fois est banal – mais surtout que les gens soient restés ensemble au lieu de se disperser, de façon à faire face aux difficultés particulières d'une agriculture irriguée, rendue de plus en plus indispensable à mesure que le milieu se transformait.

L'Obeid du nord

C'est à peu près tout ce que nous savons pour l'instant mais notre manque d'information peut être en partie compensé par des sources septentrionales, dans la mesure où la Mésopotamie du nord, plus lente à évoluer, nous donne au moins une idée de ce qui a pu se passer dans le sud. Dans le nord, en effet, il arrive un moment (au dernier tiers du VIe millénaire) où le Halaf s'essouffle, après avoir absorbé ou repoussé le Hassuna-Samarra. À force d'essaimer sous l'effet de leur essor démographique, les Halafiens ont occupé tout l'espace qui leur était accessible, la densité de leurs villages s'est accrue et, surtout, leur expansion les a conduits dans des zones plus méridionales (la région de la Diyala) où l'agriculture sèche n'est plus praticable. Ils doivent donc transformer leur pratique et, plutôt que d'inventer, ils empruntent aux Obeidiens dont ils se sont rapprochés des solutions déjà éprouvées, adoptant du même coup des traits de leur culture, en particulier la céramique. L'influence obeidienne doit sans doute se manifester d'abord dans la zone de contact entre les deux cultures, du côté de la Diyala, mais elle se propage très vite aux confins du monde halafien, en raison de l'interpénétration des réseaux matrimoniaux. À en juger par le matériel céramique, tout se passe comme si l'Obeid s'étendait rapidement très loin vers le nord et l'on a donc d'abord songé à une expansion brutale, avec des hordes obeidiennes déferlant sur les pauvres Halafiens. En fait, ce sont les Halafiens qui copient leurs voisins – on parle alors d'acculturation – et donnent ainsi naissance à une nouvelle culture, l'Obeid du nord. Alors que le Halaf épuisait son dynamisme en expansion territoriale, l'Obeid du nord qui le remplace évolue sous l'impulsion des valeurs acquises chez ses voisins et refait avec un retard d'environ mille ans le chemin parcouru par l'Obeid. De ce décalage il résulte que le Nord nous donne une idée au moins approximative de ce qu'a pu être le sud mille ans plus tôt.

Les premiers pas de l'Obeid du nord ne sont pas trop connus mais on sait au moins que la maison est alors petite, avec une salle de séjour et des pièces de rangement latérales, et n'abrite qu'une famille restreinte. Un peu plus tard, apparaissent des maisons beaucoup plus vastes qui, sans avoir exactement le même plan que celles de l'Obeid 0 et 1, abritent comme ces dernières une famille-souche. Ce remodelage de la famille indique que la société se structure davantage pour résoudre les problèmes posés par son élargissement : pour limiter le nombre des chefs de famille participant aux décisions communes, on redéfinit la composition du groupe familial.

Une de ces maisons a été dégagée sur le site de Kheit Qasim, dans la région du Hamrin, à quelque 150 km au nord-est de Bagdad. Les appartements privés sont cette fois perpendiculaires à la salle de séjour centrale et les façades présentent de nombreux décrochements, une façon astucieuse d'assurer la stabilité des murs. Dans la même région, à Tell Abada, c'est tout un village qui a été dégagé, avec des maisons du même type, quoique plus ou moins reconnaissables, selon leur état de conservation. L'une d'elles, cependant, est nettement différente, avec ses façades rectilignes à redans et la disposition longitudinale des appartements privés. C'est la maison du doyen. Le caractère particulier de cette maison et, partant, de son propriétaire, se manifeste aussi dans le matériel recueilli, avec un certain nombre d'objets exceptionnels qui n'avaient pas leur contrepartie dans le reste de l'habitat. Il y avait surtout un nombre impressionnant de "jetons", de petits objets en argile, longilignes, coniques ou sphériques, qui, regroupés en lots, permettaient de mémoriser autant de transactions matrimoniales. Lorsque l'on prend femme dans un village voisin, eu égard à la pratique dite exogamique, les biens donnés en contrepartie doivent rester en mémoire pour être éventuellement récupérés si la femme n'a pas les enfants attendus. Le bâtiment se distinguait également par le fait qu'il concentrait sous ses sols un nombre considérable de tombes d'enfants, plus probablement des garçons enterrés là pour rappeler la cohésion du lignage.

Dans le cas présent, le village est petit et les décisions sont donc prises, sans trop de formalisme, dans la maison du doyen. Mais, lorsque la communauté est plus importante, un bâtiment est construit tout exprès pour abriter le conseil de village. C'est le cas par exemple à Kheit Qasim, avec une construction tripartite tout à fait différente de l'habitat ordinaire. Parfois, comme à Tepe Gawra (au nord de Mossoul), et probablement parce que le groupe est plus vaste, cette maison de réunion est particulièrement soignée.

La culture d'Obeid du nord évolue progressivement et se transforme, au IVe millénaire, en culture de Gawra. On retrouve alors des maisons tripartites de faibles dimensions, n'abritant qu'une famille restreinte, qui indiquent que la communauté s'est encore élargie : pour limiter le nombre des gens ayant accès au pouvoir de décision, les chefs de famille ont été remplacés par des chefs de lignage, c'est-à-dire par des groupes qui sont désormais trop amples pour habiter sous un même toit. La famille-souche, qui avait le même objectif à un niveau d'intégration moindre, perd ainsi tout intérêt, et la famille restreinte, cellule minimale en quelque sorte, reprend tous ses droits.

Les gens qui font autorité contrôlent davantage de monde, acquièrent ainsi de l'importance et prennent soin de marquer leur différence dans leur maison comme dans leur mobilier. Certaines habitations de Tepe Gawra se distinguent en effet par leur taille, l'épaisseur de leurs murs, les décors de leurs façades et surtout par une ouverture sur l'extérieur inaccoutumée. Ce sont les résidences de notables qui, eu égard aux fonctions qu'ils exercent, ouvrent leur porte à leurs dépendants. Dans un premier temps, ces résidences somptuaires sont réparties dans l'habitat ordinaire mais l'une d'elles, plus centrale, plus soignée, permet de repérer le chef. Au bout de quelques siècles, ces grandes résidences se regroupent dans une même zone du site, ce qui veut dire que les notables ont pris conscience qu'ils avaient plus de points communs entre eux qu'ils n'en avaient avec le reste de la population. En un mot, ils forment désormais une élite. Dans le même temps, le chef se fait construire une salle d'audience, c'est-à-dire un espace spécialement voué à l'exercice de sa fonction. La hiérarchisation du corps social est donc bien visible dans l'architecture mais elle se reflète également dans l'évolution des pratiques funéraires où les différences de statut sont de plus en plus marquées avec, pour finir, des tombes d'une très grande richesse. Ces observations concordantes conduisent à reconnaître deux niveaux successifs de la chefferie, ce que l'on appellera la chefferie simple et la chefferie complexe, et il ne fait pas de doute que l'Obeid, dans le sud, a connu une évolution globalement du même type, avant de donner naissance à la culture d'Uruk au IVe millénaire.
Jean-Daniel Forest
Décembre 2004
 
Bibliographie
Les premiers villageois de Mésopotamie. Du village à la ville Les premiers villageois de Mésopotamie. Du village à la ville
Jean-Louis Huot
Du village à la ville
Armand Colin, Paris, 1997

Mésopotamie. L'Apparition de l'Etat, VIIe-IIIe Millénaires Mésopotamie. L'Apparition de l'Etat, VIIe-IIIe Millénaires
Jean-Daniel Forest
Grandes civilisations
Paris-Méditerranée, Paris, 1996

Une archéologie des peuples du Proche-Orient. 2 volumes Une archéologie des peuples du Proche-Orient. 2 volumes
Jean-Louis Huot
Errance, Paris, 2004

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