Des côtes de l’Égée aux hautes terres de la Cappadoce, le territoire de l'actuelle Turquie a vu se succéder plusieurs civilisations dont chacune a marqué de son empreinte les littoraux de Pamphylie et de Cilicie ou les vastes étendues du plateau anatolien. C’est non loin de l’entrée des Dardanelles que fut érigée la citadelle d’Hissarlik, devenue, un millénaire plus tard, la Troie homérique. L’Empire hittite établit pendant près de 2 millénaires son centre de gravité là où les murailles de Hattusa et le sanctuaire voisin de Yazilikaya témoignent encore de son ancienne puissance. L’or du fleuve Pactole a fait la richesse de la Lydie de Crésus et les cités de la côte ionienne furent le berceau du miracle grec. A Éphèse, à Pergame ou à Aphrodisias se dressent les somptueux et fascinants vestiges de la civilisation gréco-romaine. Vers l’est, les sanctuaires rupestres de Cappadoce témoignent de l’ancienneté de la vie chrétienne, avant l’irruption des envahisseurs turcs seldjoukides qui ouvrent un nouveau chapitre de l'histoire de la Turquie avec le sultanat de Rum. De cités en ruines en sites archéologiques, du littoral méditerranéen au plateau anatolien, c'est toute la longue histoire de la Turquie que vous découvrirez lors de circuit. lire moins
Des côtes de l’Égée aux hautes terres de la Cappadoce, le territoire de l'actuelle Turquie a vu se succéder plusieurs civilisations dont chacune a marqué de son empreinte les littoraux de Pamphylie et de Cilicie ou les vastes étendues du plateau anatolien. C’est non loin de l’entrée des Dardanelles que fut érigée la citadelle d’Hissarlik, devenue, un millénaire plus tard, la Troie homérique. L’Empire hittite établit pendant près de 2 millénaires son centre de gravité là où le ... lire plus
Pourquoi voyager en Turquie de l'Ouest avec Clio ?
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J 1 - Dimanche 16 mai 2027 Paris – Ankara
Vol pour Ankara.
Nuit à Ankara.
J 2 - Lundi 17 mai 2027 Gordion – Ankara (190 km)
Capitale de la Turquie depuis qu'Atatürk rebâtit le pays sur les ruines de l'Empire ottoman en instituant la République, Ankara a une origine ancienne et fut connue durant l’Antiquité sous le nom d’Ancyre. Elle fut également le cœur du domaine des Galates, ces cousins des Gaulois qui s'installèrent en Anatolie au IIIe siècle av. J.-C..
La matinée sera consacrée à la découverte du célèbre musée des civilisations anatoliennes, installé dans un beau bâtiment ancien, au cœur de la citadelle qui domine la ville. On y a rassemblé les vestiges du formidable nombre de cultures, de civilisations et de peuples qui ont fait l’Histoire sur le sol de l’Anatolie, depuis les époques les plus reculées jusqu’aux conquêtes d’Alexandre. Le temps que nous y passerons servira de parfaite introduction à notre découverte de la Turquie.
Après un tour de ville, nous emprunterons une belle route plate pour gagner Gordion (Unesco), l’ancienne capitale phrygienne de Gordias et de Midas. Historiquement, c’est le lieu célèbre où Alexandre se serait assuré l’empire sur l’Orient en tranchant d’un coup d’épée le nœud gordien. Dès l’approche du site, un tertre, de dimension impressionnante, s’offrira au regard. Cet hypogée était dépourvu de porte d’accès, comme tous les tombeaux phrygiens. Pour y accéder nous emprunterons une faille artificielle, creusée sur près de 70 mètres de longueur par les archéologues qui le fouillèrent. En son centre, la chambre sépulcrale a été construite de façon à ce que le bois dont elle est faite puisse supporter la masse de terre et de pierre qui la surmonte. Et ce jusqu’à nos jours…soit plus de 2500 ans ! Une prouesse technologique qui donne le frisson et suscite surtout l’admiration ! Le petit musée attenant donne encore plus la mesure de cette construction unique.
Nuit à Ankara.
J 3 - Mardi 18 mai 2027 Ankara – Bogazköy – Ürgüp (420 km)
L'un des temps forts de notre voyage est au programme de notre troisième jour sur la terre turque. De bon matin, nous roulerons sur le haut plateau anatolien vers la capitale de l’empire hittite. Il fut, dans la deuxième moitié du second millénaire avant J.-C., l’une des plus grandes puissances du Proche-Orient, contrecarrant les ambitions des pharaons égyptiens en Syrie, avant de baisser pavillon devant les fameux « Peuples de la Mer » vers 1200.
Cette grandiose épopée eut pour centre principal la ville-montagne de Bogazköy, l’ancienne Hattusa (Unesco). Au premier abord, on ne se rend pas compte que l’on est arrivé, tant les vestiges sont étendus. Et depuis, les champs cultivés ont regagné leur place… Un gigantesque temple consacré au dieu de l’Orage et à la déesse Soleil d’Arinna, bien que très arasé, servira de préambule aux morceaux de choix : les fortifications et leurs portes remarquables. La Porte des Lions est l’emblème de la civilisation hittite. Appuyés sur les chambranles d’un des accès, deux fauves remplissaient parfaitement leur fonction apotropaïque : éloigner les mauvais esprits et les visiteurs indésirables. Ne faisant partie ni des uns ni des autres, nous pourrons les admirer tout à loisir ! Au sommet de la muraille, la Poterne est plus formidable encore : on peut aujourd’hui, depuis la route panoramique tracée dans l’ancienne ville, la franchir par le dessus et revenir par un tunnel long de 72 mètres, vieux de 3500 ans… Là encore, le savoir-faire des bâtisseurs est remarquable. La visite prend généralement fin par une promenade bucolique au plus haut du site, sur le Tell de Büyükkale, où gisent encore les vestiges du palais royal, lui même fortifié.
Non loin d’Hattusa, une courte route révélant de belles perspectives mène à l'original sanctuaire rupestre de Yazilikaya, voué aux divinités du panthéon hittite. Elles s’alignent, sculptées en une longue procession, sur les parois d’une gorge resserrée.
Dans l’après-midi, il sera temps pour nous de reprendre la route pour la Cappadoce.
Nuit à Ürgüp.
J 4 - Mercredi 19 mai 2027 La Cappadoce
Au centre du plateau anatolien, la Cappadoce (Unesco) fut, à partir du IVe siècle, l'un des berceaux du monachisme : celui de saint Basile et des pères locaux. Mais la Cappadoce est aussi une collection de paysages insolites uniques en leur genre, faits de cônes et d’aiguilles naturelles, sculptés par l'érosion dans les cendres volcaniques. Souvent criblés d’ouvertures, ils donnent accès à des habitations troglodytiques, des églises, des monastères et même des villes souterraines !
Du plateau où s'élève le piton d’Uçhisar, merveille d’équilibre et tête d’affiche des lieux, nous découvrirons une vue d’ensemble de la Cappadoce rupestre, avant de parcourir ses vallées aux paysages tous pareils au premier abord et pourtant tous différents : Peribacalari et ses cheminées des fées par milliers, Avçilar, le vallon d’El Nazar.
A Göreme (Unesco), ce sera pour nous l’apothéose au sens le plus plein du terme, puisque nous nous sentirons plus près du ciel. Un bel ensemble d’églises rupestres, les unes à côté des autres, se bousculent pour séduire les visiteurs. Leurs intérieurs, aux peintures éclatantes, sont une fête pour l’œil et l’esprit. Nous verrons, au minimum, les plus importantes ou les mieux préservées : l’église au Serpent, l’église à la Boucle et l’église à la Pomme.
A Çavusin, le village chrétien abandonné offre à la vue les innombrables ouvertures de ses maisons troglodytes.
En fin de journée, une promenade nous conduira au cœur d’Avanos, village anatolien où les potiers et les tisserands perpétuent leur tradition ancestrale.
Nuit à Ürgüp.
J 5 - Jeudi 20 mai 2027 Ürgüp – Konya (250 km)
Vous reprendrez bien un soupçon de Cappadoce ce matin ?
Nous descendrons dans l’une des étonnantes villes souterraines de Cappadoce (Derinkuyu ou Kaymakli selon les circonstances du jour). Ces étranges cités furent creusées par les habitants pour échapper aux multiples invasions qui ravagèrent le pays. Remontant souvent à l’Antiquité, elles furent agrandies par les chrétiens au moment des incursions arabes. Pas de fresques ici, mais des tunnels étroits creusés dans le tuf tendre, parfois sur 7 ou 8 niveaux de profondeur !
Sur la route vers le sud-ouest, nous joindrons l’utile à l’agréable en effectuant un arrêt-visite à l’un de ces immenses caravansérails qui jalonnaient, tous les 30 ou 40 km, l’ancienne piste caravanière reliant Konya à la Perse, une des branches de la Route de la Soie. Rêverie autorisée ! Les plus importants sont tous deux de l’époque des Turcs seldjoukides (XIe-XIIe siècles). Agzikara Han ou Sultan Han, là encore selon les possibilités, sont impressionnants, notamment par leurs grandes salles aux dimensions de cathédrales voûtées en berceaux ou ogives.
Le temps de reprendre la route, et déjà se profilera Konya, l’ancienne Iconium, oasis bienvenue dans les immensités steppiques du plateau. Elle fut, au Moyen Age, la capitale du sultanat seldjoukide de Roum et le phare, quasiment incontesté, du mysticisme oriental. Près du parc qui marque le centre animé, l’architecture de la grande mosquée d’Alaeddin, à la sobriété pleine de noblesse, et le somptueux porche de l’Ince Minare Medresesi, avec le minaret tronqué qui lui a donné son nom, sont un régal. La visite de Büyük Karatay Medresesi, ancienne école coranique désaffectée, et de ses collections de faïences, nous livrera toutes les caractéristiques de l’architecture seldjoukide.
Nous ferons un second arrêt au lieu le plus saint de Konya. Au XIIIe siècle, Mevlana fondait l’ordre fameux des derviches tourneurs, la plus connue des nombreuses confréries soufies. Le Tekke de Mevlana, couvent qui abrite son mausolée, est donc un des hauts lieux du mysticisme musulman. Nous le percevrons dès notre courte approche à pied : bien que le lieu soit aujourd’hui un musée aux manuscrits remarquables, hommes, femmes et enfants affluent sans cesse pour rendre hommage ou prier sur le tombeau, dans une atmosphère à la fois recueillie et sereine. Et si la lumière d’une fin d’après-midi de soleil se met de la partie, c’est l’éblouissement sur le cône bleu-vert de la coupole… instants de grâce !
Nuit à Konya.
J 6 - Vendredi 21 mai 2027 Konya – Beysehir – Aspendos – Pergé – Antalya (350 km)
Le changement de décor, et d’histoire, sera radical par rapport à la veille. Le monde Gréco-Romain, cher à Paul Veyne, nous attend au long d’une belle journée qui s’achèvera à Antalya, agréable port et station balnéaire en extension croissante.
En guise de hors-d’œuvre et d’exception, nous admirerons la magnifique mosquée Esrefoglu de Beysehir. Son originalité et sa valeur tiennent dans son intérieur tout en bois, unique en Turquie.
Le temps de longer le lac qui porte le même nom que la ville, voilà que la route, large et excellente, s’élève sans crier gare. Les yeux grands ouverts, nous franchirons, en quelques tours de roues, la splendide chaîne du Taurus, dont les sommets culminent à plus de 3000 m d’altitude, et ce par un col 1000 mètres moins élevé. La très belle descente, tout en doux méandres, qui le prolonge nous verra gagner la plaine de Pamphylie, que l’on compare avec raison à un grand cimetière de villes mortes.
Celle d’Aspendos, jadis florissante, a bien souffert des injures du temps et des tremblements de terre. Par chance, son théâtre du règne de Marc-Aurèle, a pu être préservé. Quelle impression lorsque l’on vient buter sur un haut mur percé d’ouvertures : c’est l’arrière du mur de scène, haut comme un immeuble de 5 ou 6 étages ! Encore quelques pas et c’est l’éblouissement. Intacte ou peu s’en faut, la cavea outrepassée « à la grecque » nous enlace de ses bras, et nous invite à monter sur les gradins, comme des milliers de spectateurs l’ont fait 1800 ans avant nous. Aucun doute à l’issue de la visite : le théâtre d’Aspendos est certainement le théâtre romain le mieux conservé qui soit.
Un saut d’autocar plus loin, le site de la cité antique de Pergé, hellénistique et romaine, est des plus évocateurs de la vie en ces temps lointains. On y trouve tous les monuments nécessaires au travail et au délassement de la population d’une ville importante, avec son stade particulièrement impressionnant sur les gradins duquel prenaient places 12000 spectateurs. Plus avant, voici le nymphée que l’on imagine ruisselant d’eau fraîche, les thermes très bien conservés avec leurs différentes parties bien distinctes et une voie à portiques que l’on atteint par une très rare porte hellénistique fortifiée, réellement titanesque. Un théâtre, adossé à la colline naturelle, complète l’ensemble.
Nuit à Antalya.
J 7 - Samedi 22 mai 2027 Antalya – Pamukkale (270 km)
Nous quitterons la plaine pamphylienne pour prendre la route de Pamukkale (Unesco), l’ancienne Hiérapolis. Carte postale de la Turquie, ses sources chaudes surchargées de sels calcaires sont à l’origine des célèbres cataractes fossilisées en vasques qui furent encore, il y a quelques années, d'une blancheur éclatante. NB : selon les périodes, les sécheresses successives de ces dernières années ne permettent aux gestionnaires du site que de remplir une partie des bassins ; nous ne pouvons donc garantir la durée du temps consacré au site.
Les propriétés curatives attribuées à ces eaux poussèrent les Anciens à y construire, tout à côté, la ville de Hiérapolis. Au-delà des rares colonnes du temple d’Apollon, nous découvrirons le théâtre antique, bien préservé, dont les gradins ouvrent sur toute la ville. La vue est encore plus étendue depuis la colline où se trouve le martyrium de Saint-Philippe, but d’un pèlerinage renommé aux premiers temps du christianisme. La journée s’achèvera sur la grande avenue à colonnade, très évocatrice, et par-delà les murs de la ville, en traversant une intéressante nécropole, remarquable par ses tombeaux en forme de temples « miniatures », à acrotères aux angles et souvent ornés.
Nuit à Pamukkale.
J 8 - Dimanche 23 mai 2027 Pamukkale – Aphrodisias – Kusadasi (265 km)
Nous ferons route vers l’ouest pour quitter, en fin d’après-midi, le plateau anatolien et approcher les rivages de la mer Egée.
Une visite majeure de notre voyage nous attend en chemin. Aphrodisias (Unesco) se développa surtout à la période romaine, grâce aux faveurs de César puis d’Auguste, qui la confirmèrent en tant que capitale de la Carie. Son temple principal, dédié à la déesse de l’Amour, bénéficiait du droit d’asile, ce qui semble bien naturel ! La visite de la cité prend la forme particulièrement agréable d’une promenade sur un chemin plane serpentant entre les bâtiments. Le site, comme il se doit, est très romantique. Complètement enfoui jusqu’au milieu du siècle dernier, il a été fouillé avec soin et ses monuments remontés (anastylose), quand c’était possible. On y trouve bien entendu un théâtre et surtout un petit odéon dont les gradins donnent sur les imposantes colonnes du temple d’Aphrodite. Tout au nord, la merveille de la cité est le stade, quasiment intact, qui est sans doute le mieux préservé et le plus impressionnant du monde antique. Il avait une capacité d’accueil de 20000 spectateurs, ce qui dit bien l’importance de la ville. La beauté de ses édifices, comme celle du Tétrapylon remonté il y a quelques décennies, était rehaussée par un ensemble de statues et de bas-reliefs réalisés par la célèbre école de sculpture de la ville.
En fin de journée, nous poursuivrons notre route vers l’ouest pour gagner Kusadasi.
Nuit à Kusadasi.
J 9 - Lundi 24 mai 2027 Éphèse – Pergame (180 km)
Les vestiges de l’Éphèse (Unesco) hellénistique et romaine sont d’une telle richesse, et l’apparence que leur a rendue le travail des archéologues est telle, qu’ils justifient pleinement le temps que nous consacrerons à leur découverte. Ceux-ci représentent en effet un ensemble parmi les plus impressionnants du bassin méditerranéen, avec ses rues et ses bâtiments souvent exceptionnellement conservés ou restaurés.
Nous découvrirons donc, avec un émerveillement renouvelé à chaque pas, l’église, ancienne basilique romaine, où se tint le célèbre concile de 431, la voie arcadiane et sa merveilleuse perspective sur le vaste théâtre adossé au mont Pion, la rue de Marbre, qui longe l’agora marchande et débouche sur la bibliothèque de Celsus, reconstituée d’une façon remarquable. De-là, nous explorerons les maisons du mont Coressos : cinq riches demeures dégagées et protégées depuis 1985, avec leurs atriums à colonnes pavés de fines mosaïques et leurs murs recouverts de fresques. La rue des Courètes passe devant la porte d’Hadrien, très ornée, avant de déboucher sur le bouleutérion ou odéon qui jouxte, comme il se doit, l’agora politique.
Après un déjeuner à Selçuk, nous nous rendrons sur les flancs boisés du Bülbül Dagi où se trouvent les vestiges d’une maison où aurait vécu la Vierge Marie (Meryemana Evi). Une petite chapelle a été construite sur les fondations et le site est devenu un sanctuaire aussi bien pour les Chrétiens que pour les Musulmans.
Nous gagnerons ensuite le site de l’Artémision dont l’unique colonne témoigne de ce qui fut l’une des Sept Merveilles du monde.
Sur la colline voisine s’élèvent la basilique Saint-Jean, située sur l’emplacement présumé de la tombe de l’apôtre, et en contrebas, la mosquée d’Isa Bey.
Enfin, le musée archéologique nous permettra d’admirer, entre autres richesses, la statue de la grande déesse. Il sera temps alors de prendre la route pour Pergame.
Nuit à Pergame.
J 10 - Mardi 25 mai 2027 Pergame – Troie – Çanakkale (230 km)
Chaque jour nous réserve son lot d’émerveillement. Aujourd’hui, il nous sera fourni avec abondance et générosité par la visite de Pergame (Unesco). La ville connut en effet son apogée sous la dynastie des Attalides, dans les derniers siècles avant notre ère, et fut un grand foyer de la civilisation hellénistique.
Nous visiterons, bien sûr, le célèbre Asclépiéion, lieu de culte consacré au dieu guérisseur Asclépios. Il avait dans l’Antiquité une renommée égale à ses cousins de Cos et surtout d’Épidaure, et les malades le fréquentaient assidûment pour obtenir la guérison de la part du dieu. Celui-ci avait son sanctuaire dans un édifice en forme de rotonde, très original.
Au centre de la ville moderne, la « Cour Rouge » est l’ancien temple dédié au dieu égyptien Sérapis, dans un syncrétisme bien romain.
Enfin, en haut de l’acropole, que nous atteindrons à bord d’un funiculaire, nous parcourrons toute la ville antique : près du temple de Trajan, en partie rétabli, nous admirerons l’impressionnant théâtre, ouvert en conque sur le panorama, puis le soubassement de l’autel de Zeus, dont les reliefs ont été mis à l’abri au musée de Pergame à Berlin.
En fin d'après-midi, nous découvrirons Troie (Unesco) où nous évoquerons les deux grands poèmes épiques de l’Iliade et de l’Odyssée, ainsi que la prodigieuse aventure du découvreur de la ville Heinrich Schliemann, à la recherche, livre en main, de la Troie homérique. Ses successeurs ont mis au jour pas moins de sept niveaux clairement identifiés. Le travail de mise en valeur du site a été tout à fait remarquable et permet de comprendre, au fil d’une agréable promenade, les nombreux états parfois successifs, parfois quelque peu entremêlés, de cet endroit mythique entre tous.
Nuit à Çanakkale, sur le détroit des Dardanelles.
J 11 - Mercredi 26 mai 2027 Çanakkale – Istanbul – Paris (360 km)
Ce matin, nous traverserons de détroit des Dardanelles, pour rejoindre l'aéroport d'Istanbul.
Déjeuner libre à l'aéroport.
Vol pour Paris.
Les informations prévisionnelles concernant le programme, les hôtels ou bateaux, les horaires de transport et le nom de votre conférencier vous sont données ici à titre indicatif et sont valables au 10/10/2026. Les précisions définitives vous seront communiquées au moment de la confirmation du rendez-vous de départ.