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La naissance d’une nation

1790 : Création de la Société des Chasseurs Diana, à partir du modèle fourni par le club des Jacobins français. La société Liberté et Unité naît de la même inspiration.


1793 : Le négociant français Hortollan, ami du patriote grec Rhigas, vient s’établir dans les principautés moldo-valaques et constate dans un courrier adressé à un ami de Constantinople que « tous les habitants sont des sans-culottes. » C’est évidemment très exagéré mais il exprime de cette façon le puissant écho que rencontre alors la Révolution française sur les rives du Danube où, dans l’élite éclairée influencée par la bourgeoisie grecque phanariote, la France est souvent présentée comme une « sœur aînée ». En Moldavie et en Valachie, les bonjuristi sont des admirateurs des sans-culottes parisiens. La Marseillaise est traduite en latin et en hongrois.


1802 : Adresse collective de plusieurs grands boyards moldaves et valaques à Napoléon Bonaparte, alors Premier Consul, pour lui demander l’assistance de la France et l’autorisation pour les deux principautés de se constituer en républiques. Un appel resté sans écho dans la mesure où la France a alors d’autres priorités.


1804 : Révolte paysanne antifiscale de Naprad. De nombreux paysans deviennent hors la loi pour échapper à l’impôt.


1809 : La création des Provinces illyriennes de l’Empire français fait naître de nouveaux espoirs dans les pays roumains. Ceux-ci accueillent alors de nombreux réfugiés grecs dont Rhigas – devenu le secrétaire d’Ypsilanti, le fondateur de l’Hétairie grecque – qui a quitté Constantinople pour Bucarest dès 1786. Bucarest devient la capitale de l’hellénisme militant. Quand Rhigas quittera Bucarest pour Vienne en 1794, il sera livré aux Turcs par les Autrichiens et sera assassiné.


1812 : Les Russes occupent la Bessarabie. La guerre russo-turque se termine avec le traité de Bucarest.


1816-1821 : Georges Lazar, un Roumain originaire de Transylvanie, dispense à Bucarest, en langue roumaine, des cours qui contribuent à l’éveil de la conscience nationale. L’un de ses élèves, Eliade, traduit en roumain les œuvres de Lamartine et de Byron.


1821 : Alors que s’étend la révolte grecque, les pays roumains voient s’allumer l’insurrection de l’Olténien Tudor Vladimirescu qui a combattu dans l’armée russe à Borodino en 1812. Il en appelle à l’éveil du sentiment national contre le pouvoir ottoman et les gouverneurs phanariotes. Cette révolte prend ainsi un sens différent de celui des simples jacqueries antérieures. Les rebelles semblent avoir été encouragés par le consulat russe de Bucarest. En mars 1822, Tudor s’empare de Bucarest mais les boyards inquiets de ses projets de révolution sociale font appel aux Turcs et les insurgés cherchent refuge dans les Carpates. La rumeur selon laquelle leur chef se serait entendu avec les Turcs fait qu’il est tué par des membres de l’Hétairie aux abords de Targoviste. L’insurrection était vaincue mais le sultan, conscient de l’impopularité des gouverneurs phanariotes confie désormais le pouvoir à des Roumains.


1828 : Création d’une instruction nationale en Moldavie. Les enseignants viennent de Transylvanie où le mouvement d’éveil national était plus avancé.


1829 : Le traité d’Andrinople proclamant l’indépendance grecque place les principautés roumaines sous le protectorat du tsar.


L’occupation des deux principautés par les Russes et l’exercice du pouvoir par le général russe Kisselev – « président plénipotentiaire des assemblées moldave et valaque » – pose la question de leur union et contribue au développement d’une conscience nationale roumaine. Deux journaux, Le Courrier Roumain de Bucarest et L’Abeille Roumaine de Jassy expriment alors l’aspiration à l’unité nationale. Le général Kisselev établit par ailleurs en 1830 un Règlement organique, embryon de constitution, qui lui permet de gouverner en tenant compte des avis des notables locaux. Le gouverneur russe établit un budget rigoureux, abolit la torture, s’efforce d’améliorer le sort des paysans et crée même une milice nationale roumaine. II introduit enfin la langue populaire roumaine comme langue nationale.


1829 : Les pays roumains sont affectés par une épidémie de peste, suivie en 1831 de la grande épidémie de choléra qui touche toute l’Europe.


1833 : Promulgation d’une loi sur l’enseignement public. Un grand effort est réalisé en ce domaine et des manuels scolaires rédigés en roumain sont désormais publiés. L’École française de Bucarest prend un caractère officiel et rencontre un succès grandissant. Adjoint de Kisselev, le prince Stirbey, ancien élève du collège parisien Henri IV, est la cheville ouvrière de toute cette politique, qui touche également l’Université où l’enseignement s’organise désormais en fonction de la roumanité.


1843 : Fondation à Bucarest d’une société secrète nationaliste et libérale baptisée La Fraternité, animée par Balcescu qui crée ensuite la Société littéraire roumaine.


1845 : Le professeur Murgis est emprisonné à Pest pour avoir réclamé l’intégration de la Transylvanie à un État roumain et, la même année, De Gerando suggère la création d’une République fédérative roumaine.


Décembre 1845 : Création de la Société des Étudiants roumains de Paris, animée par Michel Kogalniceano. Les étudiants roumains de Paris sont des auditeurs enthousiastes des cours donnés au Collège de France par Michelet, dont plusieurs textes sont traduits en roumain et publiés dans la Gazette de Transylvanie. En février 1848, les Roumains de Paris déploient leur drapeau national bleu, rouge et or devant l’Hôtel de Ville.


1847 : Voyage dans les pays roumains du journaliste français Hippolyte Desprez qui va se faire le propagandiste de la cause roumaine, notamment dans un article paru dans la Revue des Deux Mondes qui bénéficiera d’un grand écho.


Mars 1848 : Le rassemblement de Jassy est dispersé par la force et ses instigateurs, Michel Kogalniceano, Vasile Alecsandri et Alexandre Couza sont emprisonnés ou contraints à l’exil. En Moldavie, le mouvement ne s’appuie pas assez sur les masses paysannes et ne peut ainsi disposer d’une force suffisante.


Mars 1848 : La révolution éclate aussi en Transylvanie autrichienne, le 17 à Arad, le 18 à Timisoara, le 19 à Cluj, le 21 à Oradea. Le 30 avril, 40 000 paysans se réunissent à Blaj et approuvent une déclaration de Simon Bratianu réclamant l’indépendance pour la nation roumaine et protestant contre tout projet d’assimilation de la Transylvanie par la Hongrie ; les Hongrois révoltés contre l’empereur d’Autriche n’entendent pas en effet reconnaître les droits nationaux de leurs propres minorités roumaine ou serbe. Le 15 mai a lieu à Blaj l’assemblée historique du Champ de la Liberté au cours de laquelle Bratianu réclame l’abolition du système seigneurial. Une autre assemblée analogue a lieu le 27 juin à Lugoj.


12 mai 1848 : À Brasov, en Transylvanie, les leaders révolutionnaires Constantin Rosetti et Vasile Alecsandri proclament les Principes de réforme de la Patrie exigeant la suppression de la corvée, la distribution des terres aux paysans. et l’union de la Valachie et de la Moldavie en un seul État indépendant.


Juin 1848 : La révolution éclate en Valachie, à Islaz (en Olténie) et à Bucarest (le 23 juin). Le mouvement est issu du travail accompli par Nicolae Balcescu, Jon Ghika et Georges Magheru. À Islaz, une proclamation revendique la liberté et l’égalité ainsi que le partage des terres et l’abolition de la corvée. Les boyards font arrêter par la milice les membres du gouvernement révolutionnaire mais ils sont libérés par l’insurrection que conduit Avra Sputesco. Ce gouvernement n’ose pas agir contre les boyards qui en appellent au sultan dont une armée vient piller et incendier Bucarest en juillet. Blacescu est obligé de chercher refuge en Transylvanie puis en France où il mourra quatre ans plus tard.


Août-septembre 1848 : Échec d’une délégation roumaine venue négocier à Constantinople. Les insurgés ont compté sur la France et l’Angleterre et se solidarisent avec les révolutionnaires polonais et hongrois mais l’évolution de la République française condamne tout espoir d’intervention de ce côté. Ils cherchent donc un compromis avec la Sublime Porte. Ils en espèrent l’octroi d’une autonomie authentique mais se méfient avant tout de la Russie de Nicolas Ier, perçue comme le rempart de la réaction en Europe et totalement hostile aux aspirations libérales et sociales de la révolution roumaine. À partir de l’été de 1848, la contre-révolution triomphe à peu près partout. Le 27 septembre, des troupes russes pénètrent en Valachie.


Printemps 1849 : L’armée polonaise du général Joseph Bem rallie de nombreux partisans de la révolution en Roumanie et en Hongrie. Entrée dans Cluj le 25 décembre 1848, elle s’empare de Sibiu, puis de Brasov en mars et entre dans le Banat en avril.


14 avril 1849 : La Chambre dés députés hongrois réunie à Debreczen déclare la déchéance des Habsbourg et proclame Kossuth, le chef de l’insurrection magyare, gouverneur de Hongrie. Malheureusement pour la cause révolutionnaire, l’aristocratie hongroise n’entend pas reconnaître les droits des Roumains de Transylvanie.


Mai 1849 : Russes et Ottomans signent la convention de Balta-Liman visant au rétablissement de l’ordre en Moldo-Valachie. Les princes de Moldavie et de Valachie seront choisis pour sept ans par le tsar et le sultan.


Août 1849 : L’intervention des armées du tsar Nicolas Ier ruine les espoirs des révolutionnaires. L’armée de Bem est vaincue à Sighisoara-Albesti dans un combat qui voit la mort du poète hongrois Sandor Petöfi.


1850 : Nicola Balcescu publie en France sa Question économique des principautés danubiennes.


1855 : Elias Regnault publie à Paris son Histoire politique et sociale des principautés danubiennes qui sensibilise l’opinion à la cause roumaine.


1856 : Le Congrès de Paris qui met un terme à la guerre de Crimée pose la question roumaine. Une conférence spéciale devait régler le sort des principautés. Elle se tient du 18 avril au 22 mai 1856 sans donner satisfaction aux Roumains sur la question de l’unité. Le protectorat russe prend fin et les principautés sont placées sous la garantie européenne. Les trois districts méridionaux de la Bessarabie perdus par les Ottomans en 1812 sont rétrocédés à la Moldavie. La convention du 19 août 1858, conclue entre les puissances réunies à Paris, précise que les deux principautés de Moldavie et de Valachie « s’administreront librement et en dehors de toute ingérence de la Sublime Porte mais en conservant le nom de Principautés Unies de Moldavie et de Valachie sous la suzeraineté du sultan ». Le tribut dû à celui-ci est maintenu mais il est précisé qu’il ne devait y avoir aucun droit particulier d’ingérence dans les affaires intérieures. L’article XXIII confirme que « la Sublime Porte s’engage à conserver aux principautés une administration indépendante et nationale ainsi que la pleine liberté du culte, celle de la législation du commerce et de la navigation ». Il était également prévu que « dans chaque principauté sera formé un conseil composé de manière à constituer la représentation la plus exacte des intérêts de toutes les classes de la société, qui exprimera les vœux des populations. » La convention prévoit également la constitution d’une armée nationale, le sultan se voyant interdire toute intervention dans les principautés sans accord préalable avec les Puissances. On comprend que, durant cette époque, la Turquie – avec l’appui de l’ambassadeur britannique à Constantinople, inquiet des visées russes dans les régions danubiennes – soit hostile à toute évolution correspondant à une nouvelle étape vers l’unité et l’indépendance des principautés. Il en va de même pour le gouvernement de Vienne, hostile à la naissance d’États slaves susceptibles de lui faire obstacle dans l’Europe balkanique. Seule la Russie, au nom d’une solidarité orthodoxe qui dissimule ses véritables ambitions, et la France, pour des raisons idéologiques (la sympathie qu’éprouve Napoléon III pour l’émancipation des « nationalités ») sont favorables aux espérances roumaines. Un « lobby » proroumain est d’ailleurs très actif à Paris autour d’Hippolyte Desprez, de Michelet, d’Edgar Quinet ou de Paul Bataillard qui se fait alors le champion de la « Moldo-Valachie ». En 1859, Vasile Alecsandri pourra écrire que « la presse française a donné une vigoureuse consistance à l’idée libératrice de l’Union en imposant à la diplomatie européenne notre volonté nationale… Dans toutes les circonstances importantes et difficiles, nous avons trouvé en elle un avocat éloquent et un appui éclairé… »


5 janvier 1859 : L’Assemblée de Moldavie choisit comme prince Alexandre Jon Couza qui a pris une part importante dans les événements insurrectionnels de 1848. Ce choix engendre immédiatement de grands espoirs en Valachie.


22 au 22 janvier 1859 : Une grande manifestation populaire contraint les députés valaques à choisir à leur tour Alexandre Couza. La conférence européenne alors réunie à Paris est ainsi placée devant le fait accompli de l’union des deux principautés.


6 septembre 1859 : Alors que la France vient de l’emporter sur l’Autriche lors de la campagne d’Italie, Alexandre Couza se voit confirmé par les Puissances dans ses pouvoirs de hospodar des deux principautés.


5 décembre 1861 : Alexandre Couza proclame officiellement l’unité de la Roumanie.


1863 : Le prince Couza sécularise les monastères demeurés sous l’autorité du patriarcat de Constantinople.


1864 : Coup d’État d’Alexandre Couza qui s’attribue les pleins pouvoirs (mai). Le prince et son conseiller Michel Kogalniceanu mettent en œuvre une réforme agraire mais celle-ci ne règle pas le sort des masses paysannes dans la mesure où elles auront le plus grand mal à racheter sur quinze ans les droits dont bénéficiaient les grands propriétaires. Un plébiscite organisé en mai 1864 confirme cependant cette réforme agraire, soutenue par une écrasante majorité du pays.


11 février 1866 : Les boyards suscitent un complot qui aboutit au renversement du gouvernement du prince Couza.


22 mai 1866 : Arrivée à Bucarest du prince Charles de Hohenzollern-Sigmaringen, cousin du roi de Prusse Guillaume Ier, sollicité pour devenir roi de Roumanie, avec le soutien de Radu Rosetti et de I. C. Bratianu, représentants des grands agrariens.


1867 : La réalisation du compromis austro-hongrois laisse la minorité roumaine de Transylvanie à la merci des magnats hongrois.


15 novembre 1869 : Le prince Charles de Hohenzollern, chef de la branche catholique de cette dynastie allemande épouse une princesse allemande, Élizabeth de Wied.


Août 1870 : Un complot républicain est éventé mais ses initiateurs sont acquittés sous la pression de l’opinion publique. La guerre franco-prussienne de 1870 est l’occasion de nombreuses manifestations de francophilie.


Janvier 1871 : La lettre adressée par le roi à la Augsburger Allgemeine Zeitung dans laquelle il critique la constitution roumaine qu’il juge trop libérale accroît encore le fossé entre le souverain étranger et la population.


1er mars 1871 : Un grand journal de Bucarest paraît avec sa première page encadrée en noir pour annoncer la nouvelle de l’entrée des troupes prussiennes dans Paris.


22 mars 1871 : À la suite de violentes émeutes, le roi renvoie le gouvernement Ghika jugé trop libéral et le remplace par le gouvernement agrarien conservateur de Catargiu qui durera cinq ans. Devant l’opposition de la Chambre, le roi la dissout.


1872 : Création à Bucarest de l’Association générale des travailleurs de Roumanie.


1875 : La révolte anti-ottomane de la Bosnie et de l’Herzégovine, qui gagne en mai la Bulgarie, engendre une nouvelle crise balkanique.


Juillet 1876 : Entrevue de Reichstadt, en Bohême, entre le Russe Gortchakov et l’Austro-Hongrois Andrassy. Il est convenu qu’à la faveur de la crise balkanique la Russie récupérera le sud de la Bessarabie et l’Autriche la Bosnie-Herzégovine.


16 avril 1877 : Un accord est conclu entre Russes et Roumains pour permettre le passage des troupes russes engagées contre l’Empire ottoman. Les troupes russes franchissent la frontière du Pruth le 24 avril.


9 mai 1877 : Le gouvernement roumain proclame solennellement l’indépendance du pays et les forces roumaines se joignent à l’armée russe qui assiège Plevna avant de marcher sur Constantinople.


1878 : L’armistice russo-turc est conclu à Andrinople le 31 janvier. Les traités de San Stefano (3 mars) et de Berlin (le Congrès s’ouvre le 13 juin) reconnaissent officiellement l’indépendance et la pleine souveraineté de la Roumanie, qui obtient la Dobroudja et les bouches du Danube et se voit obligée d’accorder les droits de citoyens aux juifs. Une fois cette condition remplie, l’indépendance roumaine est pleinement reconnue en 1880.


Mars 1881 : La Roumanie devient un royaume et Charles de Hohenzollern est couronné sous le nom de Carol Ier.


1881 : Léo Frankel, un Hongrois qui avait participé à la Commune de Paris, fonde un parti social-démocrate en Transylvanie. Un parti national roumain est également créé, qui réclame l’autonomie de la Transylvanie, l’emploi de la langue roumaine dans les écoles et l’abaissement du cens électoral.


1883 : Le roi Carol adhère secrètement à la Triplice conclue l’année précédente entre l’Allemagne, l’Autriche-Hongrie et l’Italie.


1886 : Révolte paysanne des monts Apuseni en Transylvanie. Les insurgés veulent également affirmer le droit de pratiquer leur langue de préférence au magyar, reconnu comme seule langue officielle dans l’administration et comme seule langue d’enseignement, y compris pour les Roumains.


1893 : Création du parti social-démocrate des travailleurs de Roumanie.


1893 : Le prince Ferdinand, neveu du roi Charles de Hohenzollern, est reconnu comme son successeur. Il épouse Marie d’Edimbourg.


1893 : Début de l’exploitation des gisements pétroliers roumains.


Mai 1894 : Le procès de Cluj aboutit à de sévères condamnations pour 25 patriotes roumains de Transylvanie. Il déchaîne l’indignation en France où la presse unanime soutient la cause des accusés.


Mai 1907 : Déclenchement d’une vaste révolte paysanne qui touche toute la Moldavie et s’étend en Olténie. Elle est finalement brisée au prix d’une répression qui fait plus de dix mille victimes.


1908 : Nouvelle crise balkanique, marquée par l’annexion de la Bosnie-Herzégovine par l’Autriche-Hongrie qui en exerçait l’administration « provisoire » depuis le congrès de Berlin de 1878.


1909 : Inauguration du port pétrolier de Constantza.


1912-1913 : Première guerre balkanique opposant une coalition formée par la Grèce, la Bulgarie, la Serbie et le Monténégro contre l’Empire ottoman.


juin 1813 : Deuxième guerre balkanique au cours de laquelle la Roumanie, alliée de la Serbie, de la Grèce et du Monténégro, intervient contre la Bulgarie qui s’est retournée contre ses alliés de la veille en raison du désaccord qui les oppose sur le partage de la Macédoine. Le conflit se termine avec le traité de Bucarest, conclu le 10 août 1913, qui donne la Dobroudja du sud à la Roumanie.

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