Si l’on admet qu’il existe une culture spécifiquement chrétienne, elle ne s’est pas constituée seulement après l’avènement du christianisme. D’entrée de jeu, les fondateurs, théoriciens et praticiens de celui-ci disposèrent d’une « culture
a priori ». Non pas celle d’un groupe, communauté ou secte, loin de là ; mais celle d’une société où se croisaient, sans régulation, personnes, pratiques et idées. Le succès immédiat fut au prix de ces conditions contemporaines d’expression et de communication.
- Les représentations de la mort et de l’au-delà
mercredi 7 avril 2010 à 15h00