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Pourquoi voyager en Turquie de l'Est avec Clio
C'est un lieu commun : la Turquie se situe au carrefour de deux continents, de plusieurs mondes et d'un nombre de civilisations qui ont, chacune à son niveau, participé à l'élaboration d'un espace d'une intense richesse historique et artistique. La partie orientale de la vaste péninsule anatolienne constitue la charnière évidente des mondes oriental et occidental. Aussi, faire avec Clio une vaste boucle entre les rivages de la mer Noire et les confins du Taurus, en passant par les spectaculaires paysages montagneux du Caucase, c'est à la fois une aventure intellectuelle passionnante et un éblouissement continu.
Un périple original et riche

Puissant massif montagneux au relief accidenté, la partie orientale de la Turquie est profondément différente du reste du pays par ses paysages qui se suivent ici en une variation sans cesse renouvelée. A peine avons-nous quitté les rives boisées de la mer Noire qu'à la densité des forêts succèdent les plateaux arides et sauvages qui constituent le socle de cette péninsule-continent. Eux-mêmes laissent la place aux sommets parfois coiffés de neige qui reflètent dans des lacs leur puissance impassible. Le décor naturel est planté, reste à y insérer l'œuvre, tellement fondatrice, des hommes. Tout ici annonce cette transition vers des mondes où le temps, le pouvoir et la façon d’exister ont une signification plus aiguë que partout ailleurs. Ici, abondent les vestiges des civilisations ourartéenne, romaine ou perse, les monastères arméniens, les mosquées et caravansérails seldjoukides. On passe, sans transition, des villes presque arabes à l’ambiance orientale, à un semis d'églises et de monastères, témoins d'une parenthèse hors du temps dans un pays cosmopolite. Sous les Ottomans, les grandes villes du sultanat voient fleurir dans leurs murs mosquées, medersa et mausolées aux portails et minarets finement sculptés.

Visages hellénistiques, monastères paléochrétiens, art arménien, mosquées turques

S'il faut, par commodité, découper l'Histoire en tranche, chaque période peut ici trouver de quoi s'illustrer de sites et monuments emblématiques. Antiochos Ier, roi de Commagène, un minuscule royaume soumis au contrôle des successeurs d'Alexandre, transcrit, au Ier s. av. J.-C., l'ambition post mortem qui est la sienne en élevant sur un tertre artificiel, à plus de deux mille mètres d'altitude, un hiérothésion ou sanctuaire funéraire. Sur le sommet arasé du Nemrut Dag s'alignent face à face deux terrasses monumentales, ornées de statues de dieux gréco-orientaux. Les têtes colossales de ces statues gisent aujourd'hui au pied du tumulus de pierres amoncelées, posant un regard d'éternité sur le splendide paysage alentour. Comme un symbole parfait, Antiochos a laissé là la synthèse réussie de l'Occident et de l'Orient.
A l'époque byzantine, sous l'impulsion des basileus de Constantinople, le pays se couvre de monastères, parfois érigés dans des endroits naturels spectaculaires, comme Sumela, masse blanche accrochée vertigineusement à une paroi rocheuse noyée dans la végétation. A partir de Mardin, on découvre la région du Tur Abdin, la montagne des serviteurs de Dieu où les fondations religieuses se succèdent. Mor Gabriel est peut-être la plus emblématique de toutes, avec son narthex, sa nef voûtée et sombre et son atmosphère paisible.
Encore plus à l'est, c'est l'art arménien qui rayonne, avec sa multitude d'églises à l'architecture solide, très souvent couronnées d'un clocher conique sur la croisée, et décorées de linteaux aux sculptures d'un étourdissant raffinement. Celle d'Ahtamar, érigée au Xe siècle, est la plus photogénique. Elle s'élève sur un petit îlot qui émerge des eaux du lac de Van, nappe azurée enchâssée dans un paysage de montagnes arides et sauvages.
A la suite de la bataille de Manzikert, en 1071, les armées musulmanes prennent le contrôle de la presque totalité de l'Anatolie. Les villes se couvrent alors de mosquées et de medersa dont les minarets élancés trouent encore le ciel de nos jours, définissant le plus souvent la silhouette des cités. A Erzurum, à Diyarbakir, à Gaziantep, elles dominent les places des marchés où s'amoncellent en pyramides colorées et odorantes, pistaches, abricots, olives…
Partout aussi, les souvenirs bibliques sont présents, comme à Urfa, l'ancienne Edesse, qui fut aussi le siège d'un des Etats latins d'Orient créés à la suite de la première croisade. La tradition veut qu'Abraham, au cours de sa longue pérégrination entre le pays d'Our et celui de Canaan, se soit reposé au bord du vaste bassin qui rafraîchit toujours la ville. Nous sommes là entre Tigre et Euphrate, dans cette Mésopotamie qui apporta à l'humanité tant de bienfaits.

Les conditions du voyage

La Turquie est un vaste pays. Aussi notre voyage, effectué entièrement en autocar, comporte-t-il inévitablement des trajets parfois longs, seul moyen d'apprécier les paysages et d'atteindre les sites les plus isolés. Mais la Turquie est aussi un pays en plein développement : les autocars auxquels nous recourons sont des véhicules modernes et confortables, et le spectaculaire essor immobilier dans l'Est du pays nous permet de faire étape dans des hôtels agréables où on peut réparer ses forces. Tout ceci au milieu d'un patrimoine artistique et historique foisonnant, lumineusement expliqué par nos conférenciers, et dont l'intérêt est encore rehaussé par l'accueil chaleureux du peuple turc. N'oublions pas enfin que, même si, parfois, l'actualité attire l'attention sur des troubles bien localisés dans certaines zones de l'immensité de la Turquie orientale, les régions et les lieux que nous visitons sont accueillants et sûrs.
 
 

 
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