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Pourquoi voyager au Liban avec Clio
Le Liban, naguère « petit coin de France » enchâssé au cœur du Levant, demeure un carrefour entre Orient et Occident. Ses montagnes firent de lui un refuge pour tous les dissidents des pays alentours. Ce trait constitutif lui donne un visage bien différent de celui de ses voisins, même si les liens historiques et culturels avec eux sont déterminants. Ce petit territoire jouit d'un brillant héritage et il a beaucoup à offrir aux visiteurs, de ses rivages méditerranéens aux sommets du mont Liban qui doit son nom à la blancheur de ses cimes enneigées. Aussi fiers de leur savoureuse cuisine et de leurs vins que de leur capacité retrouvée à vivre ensemble au sein de communautés si diverses, les Libanais déploient pour vous leur hospitalité légendaire.
Des Phéniciens au protectorat français sur le Levant

Terre des Cananéens et des Phéniciens, le Liban participe à l’aube de la civilisation : Byblos, Tyr et Sidon furent de brillantes cités qui rayonnèrent durablement sur l’ensemble du Bassin méditerranéen. Entre Hittites au nord et Egyptiens au sud, elles développent au Ier millénaire avant notre ère une civilisation remarquable, tournée vers le commerce et d’un haut niveau intellectuel. C’est dans les ports levantins que l’écriture alphabétique est mise au point, au XIIIe siècle av. J.-C. Nous savons ainsi ce que nous devons à ces marchands et lettrés de Phénicie. Au millénaire suivant, la Méditerranée devient un « lac phénicien », de Tyr à Carthage. Les bateaux abordent dans tous les ports, déversant leur cargaison d’une incroyable diversité. Colonisé à l’époque d’Auguste, le Liban devient le fleuron des colonies levantines de Rome. Prenant le relais, l’empire byzantin peine à contenir les pressions qui s’exercent sur lui. Bientôt, les Arabes et l’islam submergent tout le Proche-Orient dans leur expansion fulgurante. Malgré l’intégration du Liban dans le califat omeyyade, les chrétiens y demeurent nombreux et appuient les Francs lors des croisades. Mais l’Histoire court vite : sous la domination ottomane, les « échelles du Levant » permettent au Liban de garder des relations privilégiées avec la France. Lorsque s’écroule le pouvoir turc, et à la suite des accords Sykes-Picot, le pays est placé sous mandat français. La seconde guerre mondiale ouvre la voie à l’indépendance, mais la mosaïque de peuples et de confessions qui y coexistent empêche toute unité nationale et finit par déboucher sur une guerre civile dévastatrice (1975-1990). La « Suisse du Moyen-Orient » en sort exsangue, mais déterminée à retrouver son rang dans la région. C’est aujourd’hui chose faite.

Byblos, Baalbek, les Cèdres, Beyrouth

Ce qui frappe quand, avec Clio, on parcourt le Liban du nord au sud et d’est en ouest, c’est l’extrême variété qui se manifeste tout autant dans les paysages traversés – rivages lumineux où plongent les montagnes, vallées grandioses abritant encore les cèdres légendaires – que dans les villes et les monuments. Byblos est une des prétendantes au titre de cité habitée la plus vieille au monde. Perché sur un rebord rocheux dominant les flots, veillé par un haut donjon croisé, le site est plein de charme. Il s’organise autour du fameux temple aux Obélisques, dressés en l’honneur du dieu sémite Réshef. Tyr, qui fut la plus importante des cités phéniciennes, offre aujourd’hui essentiellement des vestiges romains : une arène pour les divertissements, des thermes pour l’hygiène et la sociabilité, un temple d’origine sémitique transformé, comme souvent, en cathédrale paléochrétienne. A l’écart, l’hippodrome, un des plus vastes et des mieux conservés du monde romain, semble attendre d’hypothétiques cavaliers. Nichée dans les montagnes, au cœur de la plaine de la Beqaa, Baalbek est la merveille du Liban. Ses ruines sont inoubliables. La ville de Baal est un complexe d’une beauté inouïe, fille de la foi. Pour ses temples, les carriers taillèrent les blocs les plus gigantesques, les artistes ciselèrent les sculptures les plus délicates, les architectes conçurent les plans les plus ambitieux, tenant compte, habileté suprême, des traditions cultuelles locales. On reste sans voix dans les cours monumentales du temple de Jupiter, sous les plafonds encore en place du temple de Bacchus, ou devant l’élégante cella circulaire du temple de Vénus. Le Liban réserve encore d’autres merveilles : une rare cité omeyyade à Aanjar, le souvenir des Etats de Terre sainte dans les murs des châteaux de Tripoli ou de Sidon, les minarets ottomans fuselés un peu partout, la résidence somptueuse d’un prince local à Beit ed-Dine, l’ombre du grand poète Khalil Gibran à Bcharré, au pied des cèdres. Et puis Beyrouth, entrée et sortie obligée. Beyrouth, ville martyre relevée de ses cendres tel un phénix immortel. Beyrouth, avec les richesses de son musée, l’animation de la toute nouvelle place des Canons où, heureusement, les canons se sont tus, et la corniche piétonne où il est si agréable de flâner au crépuscule, une glace à la main, en observant le flamboiement du soleil près de s’éteindre dans la mer...

 
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LB 31 - 7 jours

Partir pour le Liban, c’est plonger dans l'Orient compliqué, riche de toute l'histoire des cultures du Proche-Orient et lieu de tous leurs affrontements. Ce petit pays a vu en effet se superposer au fil ... Découvrir ce voyage
 

 
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