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Pourquoi voyager à l'occasion du festival de Vérone avec Clio
Lovée dans une courbe de l’Adige, tout juste descendu des piémonts alpins, dans la partie orientale de la Vénétie, Vérone allie à un site naturel plein de charme la richesse de son patrimoine culturel, fruit d’une histoire riche et longue. Ses arènes romaines, parmi les mieux préservées du monde antique, sont aussi le lieu prestigieux où les plus grands orchestres et chanteurs se retrouvent chaque été afin de célébrer l’opéra dans ce qu’il a de plus enthousiasmant.
Vérone, ville d'art
La ville offre des merveilles de toutes les grandes périodes historiques qui l’ont vue prospérer. L'amphithéâtre romain, l'Arena, déploie depuis deux millénaires ses courbes parfaites, illustration spectaculaire du savoir-faire des architectes romains. L'église Sant'Anastasia séduit par la perspective de sa nef, typique de la grande architecture gothique dominicaine, que rehaussent un pavement de marbre chatoyant et un plafond peint du plus bel effet. Sur la piazza degli Signori, avec la façade Renaissance de son palais communal, ou la piazza delle Erbe, on se croirait revenu au temps des Capulet et des Montaigu, là où se déroula la tragique histoire de Roméo et Juliette, immortalisée par Shakespeare et maintes fois mise en musique. Ainsi, foyer culturel de tout premier plan, Vérone, qui participe tout à la fois aux héritages lombard et vénitien, résume admirablement ce que fut pendant plus de deux millénaires le richissime passé de l'Italie du Nord. Patrie d'origine de Paolo Caliari, dit « le Véronèse », l'un des grands peintres du Siècle d'or vénitien, la ville retint aussi l'attention de Goethe et de Stendhal avant de devenir, depuis un demi-siècle, l'une des destinations touristiques les plus prisées d'Italie du Nord.

Un centenaire alerte
C’est en 1913, année du centenaire de la naissance de Giuseppe Verdi, que le festival voit le jour. Dans le public, quelques personnalités des lettres et de la musique de l’époque : Kafka, Gorki, Puccini. C’est là aussi, en 1957, après ses premiers déboires américains, que La Callas débute réellement...et triomphe. Depuis, Vérone est resté le rendez-vous incontournable des « opéraphiles » de tous les pays. Les plus grands s’y produisent chaque année, dans des mises en scène que l’ampleur des lieux rend nécessairement spectaculaires. La magie de l'Arena ne se limite pas à l'expérience sur scène. L’amphithéâtre, rempli de ses 22 000 spectateurs, constitue un spectacle en soi. A commencer par le rituel incantatoire d'allumage des bougies, à la tombée de la nuit, qui précède le début de chaque performance, rappelant qu'au XIXe siècle, les spectateurs venaient avec de la lumière pour lire le livret et chanter avec les artistes. Le spectacle est aussi dans le parterre, où se pressent belles du soir dans d'invraisemblables robes longues chatoyantes et bourgeois mélomanes en smoking, et sur les antiques gradini, où le popolo bruyant, muni de petits coussins plus confortables que le marbre, même poli par les siècles, chante souvent à l’unisson des artistes. Spectacle qui n'aurait pas déplu à Verdi, qui souhaitait écrire des opéras pour un large public.

 
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IT 72 - 4 jours

Créé en 1913 à l’occasion du centième anniversaire de la naissance de Verdi, le festival d’art lyrique de Vérone s’est imposé comme l’une des plus importantes manifestations musicales européennes et, ... Découvrir ce voyage
 

 
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