Logo Clio
Service voyages
Service voyages
Pourquoi voyager à Chypre avec Clio
Une île enchantée, l'île d'Aphrodite. Un nom qui évoque un parfum, celui de ses forêts, de ses fleurs, de l'écume de ses mers tempérées. Un nom qui évoque aussi le cuivre – kupros en grec – dont l'île était si riche que le précieux métal l'a marquée jusque dans son onomastique. A peine plus vaste que la Corse, Chypre réunit sur son sol tous les attraits de la Méditerranée orientale dont elle est, au choix, le verrou ou la porte d'accès.
Une première empreinte hellénique

L'archéologie nous a révélé le lointain passé de Chypre qui fut l'un des plus anciens foyers de la révolution néolithique avant de fournir aux premiers métallurgistes du Proche-Orient le cuivre nécessaire à la fabrication du bronze. En contact avec la Syrie et avec l'Anatolie pendant des millénaires, Chypre entre dans l'orbite de la Grèce quand les Minoens, suivis des Mycéniens, viennent commercer avec les autochtones. L'empreinte qu'ils laissent ne disparaîtra plus, même si les cités-royaumes qui se disputent quelques siècles plus tard le contrôle de l'île ne peuvent empêcher les Phéniciens d'établir de florissants comptoirs sur les côtes, distantes d'à peine 100 kilomètres des rivages levantins.

D'Alexandre à Byzance et des croisades à Venise

L'hellénisme s'affirme quand Alexandre le Grand s'empare de l'île qui revient ensuite à ses successeurs, les souverains hellénistiques. Rome prend le relais pour plus de mille ans. S'appuyant sur son origine apostolique, l'Eglise de Chypre obtient son autocéphalie et affirme sa vitalité dans les innombrables édifices qui parsèment encore aujourd'hui la montagne du Troodhos. Ruinée par les invasions musulmanes, qui ne modifient pas ses racines grecques et chrétiennes, l’île est trop bien située pour ne pas susciter les convoitises des Etats latins installés en Terre sainte aux lendemains de la première croisade. La dynastie des Lusignan y fonde un royaume qui atteint son apogée quand Jérusalem tombe définitivement aux mains des musulmans. Les nouveaux venus se maintiennent au pouvoir jusqu'en 1489, date à laquelle Venise établit une domination qui durera jusqu'en 1571. La conquête de l'île par les armées ottomanes – marquée par le martyre des défenseurs de Famagouste – prélude alors au repli de la Sérénissime en Méditerranée orientale.

Ottomane pendant trois siècles puis anglaise et, enfin, chypriote !

Les siècles de domination turque sont marqués par une mise en coupe réglée des ressources de l'île, mais l'Eglise chypriote continue à jouer un rôle éducatif et culturel majeur qui sera, au XIXe siècle – là comme en Grèce continentale –, à l'origine de la renaissance nationale.

Quand, en 1878, le sultan de Constantinople, dont l'empire est devenu « l'homme malade de l'Europe » est contraint de faire appel à son protecteur anglais pour échapper à la menace russe, il remercie le gouvernement de Londres en lui cédant l'île. L'Union Jack flotte donc désormais sur Nicosie et ce jusqu'en 1960 quand, à l'issue d'une guerre de cinq ans, Monseigneur Makarios proclame l'indépendance de Chypre.

En 1974, profitant d'un coup d'Etat, les forces turques prennent pied dans le Nord de l'île et grignotent lentement 40 % de son territoire. Sur une terre désormais coupée en deux, Grecs et Turcs se font face depuis maintenant quarante ans. Le temps de cette « mini guerre froide », avec sa ligne de démarcation et ses miradors, semble heureusement en passe de s'achever. La zone nord, turque, est aujourd'hui facilement accessible depuis le sud, ce qui permet à Clio de proposer depuis plusieurs années un circuit à la découverte de toutes les merveilles de Chypre. Et elles sont nombreuses.

Un concentré de culture

C'est un des attraits d'un voyage à Chypre : la taille réduite de l'île raccourcit les trajets en bus et multiplie les haltes culturelles, tant la densité des sites est grande. Nicosie, la capitale, résume le déchirement de l'île, mais de façon pacifique à présent, dans les minarets de ses mosquées qui côtoient la sobre architecture des édifices chrétiens.

Au nord, en zone turque, on peut appréhender le dynamisme chypriote au Moyen Age. L'abbaye de Bellapaïs – un nom qui est tout un programme à lui seul – déploie son architecture gothique champenoise parmi les oliviers, les orangers et les cyprès. Famagouste, corsetée de remparts dominant les rivages orientaux de l'île, est la « Carcassonne de Chypre » fière de sa cathédrale Saint-Nicolas dont la belle façade prend des teintes mordorées au soleil couchant.

A l'époque des Lusignan, en terre grecque cette fois, se rattache le puissant donjon de Kolossi, qui ne déparerait pas sur les collines de Syrie ou de Jordanie. En remontant le temps, voici Paphos, la plus significative des cités antiques de Chypre. C'est à quelques lieues de là, à Petra tou Romiou, gros rochers plantés dans la mer, qu'Aphrodite serait sortie de l'écume, parée de sa seule chevelure, pour déverser sur l'île les bienfaits de sa puissance divine. On le croirait volontiers en parcourant des yeux les admirables mosaïques de Paphos qui sont parvenues jusqu'à nous.

De là, quittant ces rivages enchanteurs, on gagne en quelques kilomètres l'austère beauté du Troodhos, puissant massif montagneux qui domine l'île à plus de 2 000 mètres d'altitude. Le cœur vert de Chypre, où pins d'Alep et cèdres abritent cerfs et mouflons, cache aussi dans sa nature préservée une multitude d'églises et de chapelles byzantines qui sont autant de perles dans un magnifique écrin végétal. Asinou, Platanistassa, Panogia ou encore Kakopetria et son église Saint-Nicolas-du-Toit : autant de haltes fraîcheur où, sous les voûtes sombres, se révèlent d'admirables cycles peints, profusion de saintes et de saints, protagonistes de scènes hagiographiques.

De la douceur de vivre

Malgré – ou peut-être à cause – d'un passé souvent douloureux, les Chypriotes ont préservé sur leur île égarée dans les eaux tièdes de la Méditerranée orientale, un art de vivre qu'ils entretiennent soigneusement. A la fraîche, les terrasses des cafés se remplissent de buveurs d'ouzo, auxquels n'hésite pas à se mêler le pope venu en voisin. Sur les tables, les mezzés, aux aguichantes couleurs et saveurs, prennent place, et, bientôt, la conversation s'anime, dans les accents chantants de la langue grecque. Quand le soleil plonge dans la mer, on en est encore à refaire le monde, entre résignation et espoir, comme un résumé de la terre de Chypre.

Conditions du voyage

L'exiguïté relative de Chypre nous permet d'assurer un voyage sans fatigue excessive. Les routes qui font le tour de l'île sont roulantes et bien entretenues, permettant de gagner dans un bon niveau de confort les principaux sites au programme. Seules les deux journées consacrées à l'exploration du Troodhos empruntent des voies plus étroites et plus sinueuses, concession indispensable pour apprécier pleinement la nature préservée de la montagne chypriote. Pas d'inquiétude cependant : les hôtels que nous avons sélectionnés offrent tous un confort réparateur à chaque étape, en adéquation parfaite avec les autocars qui vous emmèneront sans fatigue, du nord au sud et de l'est à l'ouest, à la découverte de l'île d'Aphrodite.
 
Partir en voyage avec Clio
CHY 31 - 8 jours

Chypre offre les charmes d’une île ensoleillée, dont les dieux eux-mêmes ont reconnu la beauté : Aphrodite n’a-t-elle pas choisi d’y naître de l’écume des flots ? Intégrée à la longue histoire du Proche ... Découvrir ce voyage
 

 
Mentions légales Conditions Générales de vente Comment s'inscrire Hôtels à Paris Vos assurances Qui sommes-nous ? Clio recrute Nous contacter