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Pourquoi visiter les pays de l'ex-Yougoslavie avec Clio
Balkans : c'est le nom, signifiant montagnes, que les Ottomans – qui l’ont eux-mêmes emprunté à la langue persane –, ont donné à la longue échine qui structure la péninsule triangulaire étirée entre Adriatique et mer Noire et s'achevant dans l'espace grec. Une contrée rude, où les massifs austères sont fendus de vallées étroites, refuges idéaux des particularismes. Une côte adriatique plus riante, avec quelques-uns des paysages marins les plus séduisants d'Europe. Et pour animer le tout, des populations fières de leurs identités, avec une histoire longue et complexe à souhait. Toute la science des conférenciers de Clio ne sera pas de trop pour démêler pour vous les écheveaux enchevêtrés de l'Histoire de quatre pays de l'ex-Yougoslavie - Bosnie-Herzégovine, Croatie, Monténégro, et Macédoine - auxquels nous avons ajouté un passage en Albanie. La Serbie, au destin si particulier, fait l'objet par ailleurs d'un voyage spécifique.
Un point focal de l'histoire européenne

Pour résumer de manière frappante la diversité des Etats et des peuples balkaniques, on peut reprendre la formule employée jadis par le pandit Nehru à propos de la défunte Yougoslavie : « C'est un pays qui a sept frontières, six républiques, cinq nations, quatre langues, trois religions, deux alphabets et un désir... l'indépendance ! »
Cet état de fait a valu à ces territoires d'être plus souvent qu'à leur tour le lieu de basculements de l'histoire européenne. Trois exemples suffiront. En 1389, c'est au Kosovo Polje, le « Champs des Merles », que les forces serbes rendent définitivement les armes devant les armées ottomanes. Cette bataille ouvre la route à la durable domination turque sur les Balkans. Sarajevo, 28 juin 1914 : les balles tirées par le Serbe Gavrilo Princip sur l'archiduc François-Ferdinand, héritier du trône d'Autriche, ne mettent pas seulement un terme à la vie du prince, mais, par un jeu d'alliances dont personne n'a su mesurer la dangerosité, entraînent l'Europe puis le monde dans un conflit dévastateur. Enfin, quand la Yougoslavie se disloque à la chute du communisme, les particularismes et les nationalités prennent le dessus et déchaînent le dernier conflit survenu sur le sol européen. Aujourd'hui, et c'est heureux, les antagonismes se sont calmés. Ne restent que les aspects positifs de cette diversité : un patrimoine culturel et artistique d'une telle richesse, né d'influences tellement diverses – byzantines, slaves, helléniques, latines ou musulmanes – qu'on a parfois, au fil des routes balkaniques, le sentiment de parcourir l'ensemble de l'Europe.

De Sarajevo à Skopje

Pour que les aspects soulignés ci-dessus vous deviennent évidents au fur et à mesure du voyage, Clio a concocté un circuit équilibré, jalonné de sites emblématiques dans chacun des pays traversés. Comme un symbole, il commence à Sarajevo, la capitale bosniaque, douloureusement marquée par l'Histoire, celle de la domination ottomane et de l'attentat qui, perpétré le 28 juin 1914, fut fatal à la Vieille Europe. La longue présence ottomane éclate dans l'horizon de la ville, où des minarets s'élancent comme des fuseaux sur fond de montagnes.

En descendant vers la côte, Mostar est la plus belle ville d'Herzégovine. Ses quartiers centraux, d'aspect oriental, sont séparés par les flots émeraude de la Neretva qu'enjambe à nouveau l'arche élégante du pont en dos d'âne érigé en 1566 par un disciple de Sinan.

Bientôt, les reflets miroitants de la mer annoncent la riviera croate. Sur ces eaux, dignes des rivages de Grèce, Dubrovnik apparaît. C'est la perle de l'Adriatique : l'image n'est pas neuve, mais sa justesse la sauve. Rien n'est plus beau, peut-être, que ses remparts battus par les flots, le marbre, poli par l'Histoire, de ses rues, les coupoles de ses églises se détachant sur un ciel souvent d'azur.

Longeant la côte vers le sud, le Monténégro se présente rapidement. Au fond du fjord admirable des Bouches de Kotor, la ville du même nom serre ses vieilles maisons autour de la cathédrale Saint-Tryphon, spécimen parfait d'architecture romane bénédictine du XIIe siècle. Jusqu'à la frontière albanaise, les villages fortifiés, les pieds dans l'eau, se succèdent : Sveti Stefan, Budva.

L'Albanie possède une histoire originale et, sur sa côte, des villes historiques qui, après avoir été des comptoirs antiques, sont devenues les relais commerciaux de la puissance vénitienne. Shköder/Scutari fut tour à tour illyrienne, romaine, byzantine, bulgare et serbe, avant de passer aux Vénitiens et aux Turcs ! L'Antiquité a beaucoup marqué le territoire de l'Albanie, aux temps des rois d'Illyrie. En témoignent le site de Lissos ou le théâtre de Durrës, mais surtout Apollonia, fouillée par le professeur Cabanes, qui y a mis au jour de magnifiques monuments, dressant toujours leurs colonnes devant un paysage champêtre. Avant de quitter l'Albanie, un dernier arrêt s'impose, à Bérat, ville-musée pourtant étonnamment vivante, avec ses vieilles demeures posées les unes sur les autres comme dans un jeu de construction grandeur nature.

Le lac d'Ohrid fait la transition avec la Macédoine. Très profond, il est le royaume des truites qui ont fait sa renommée gastronomique. La ville d'Ohrid regorge de monuments religieux, comme la cathédrale Sainte-Sophie, en partie du XIe siècle, à laquelle on préférera peut-être la délicieuse église Saint-Jean-de-La-Canée, perchée sur un promontoire dominant les eaux du lac. Les mosaïques chatoyantes de l'antique Héracléa Lyncestis constituent une halte idéale sur la route de Skopje. La capitale macédonienne ramène à l'impression primitive, avec ses mosquées et les fresques précieuses des monastères byzantins de ses environs.

Un périple révélateur
Un peu comme le bain dans lequel les photographes plongent leurs négatifs, le périple que nous vous proposons peut agir comme un révélateur d'une réalité européenne qui va bien au-delà de l'espace balkanique. Celle d'un espace dont l'incroyable variété éclate à chaque instant, et dans tous les domaines : artistique, sociologique, religieux, économique. Pouvoir appréhender cette diversité en un seul voyage, dans des conditions de confort de plus en plus agréables, est un vrai bonheur, surtout quand cette découverte se fait sous le haut patronage de la muse de l'Histoire.

Conditions du voyage

Depuis l'éclatement de la Yougoslavie, les états devenus indépendants et l'Albanie, fournissent de gros efforts pour améliorer leurs infrastructures et accueillir les touristes dans des conditions de confort de plus en plus optimales. Les hôtels que nous avons sélectionnés vont d'un confort tout à fait bon (à Skopje notamment) à excellent (à Dubrovnik). Les étapes permettent ainsi de se reposer des trajets à travers la montagne balkanique, sur des routes globalement bien entretenues mais sinueuses, condition nécessaire pour aller dénicher quelques perles monastiques.
 
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BAL 31 - 11 jours

Entre Adriatique et mer Noire s'allonge la longue échine des Balkans. Des paysages souvent remarquables et escarpés (en turc, balkan signifie « montagne ») abritent les traces d'une histoire riche et ... Découvrir ce voyage
 

 
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