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Pourquoi visiter les grands musées de la Côte est avec Clio
Une richesse qui s'explique

Le visiteur européen qui fréquente les grands musées de la côte est des Etats-Unis ne peut qu'en ressortir frappé par l'incroyable richesse des collections, spécialement dans le domaine de la peinture. Et il se pose alors légitimement la question : comment une telle accumulation d'œuvres, couvrant toutes les périodes de l'histoire de l'art, a-t-elle été possible ?
Il faut avant tout se rappeler que, dès la fin du XIXe siècle, les Etats-Unis s'affirment comme la première puissance économique du monde, avec, notamment, les fameux self-made men qui bâtissent en peu de temps des empires financiers jusque là inégalés. En deuxième lieu, bon nombre des Américains des premières décennies du siècle dernier ont gardé des liens étroits avec la vieille Europe, où ils étaient nés et qu'ils venaient récemment de quitter, ou que leurs ancêtres proches avaient connue. Les plus cultivés d'entre eux avaient fréquenté le monde de l'art européen, apprécié, voire soutenu, les artistes. Enfin, un des aspects majeurs de la politique sociale et culturelle des Etats-Unis est l'existence de près de 25 000 fondations privées, dont une part importante privilégie l'action dans le domaine de la culture en général et de l'art en particulier. La conjonction de ces trois phénomènes – un pouvoir financier qui permet à peu près tous les achats, le goût de l'art de nombreux mécènes individuels et la puissance d'action des fondations privées – explique aisément l'étonnante richesse des musées américains.


Grands musées et œuvres emblématiques

Clio se propose de vous entraîner à la découverte des plus célèbres collections américaines, dans les grandes villes de l'Est du pays, de Chicago à Washington, en passant par Boston, Philadelphie ou New York. Dans chacune de ces métropoles, un ou plusieurs musées abritent quelques-uns des chefs-d'œuvre de la peinture, de ces toiles qui n'ont pas d'équivalent en Europe et qui justifient à elles seules que l'amoureux de l'art traverse l'Atlantique. Détaillons-en quelques-unes. L'Art Institute de Chicago, au fonds régulièrement alimenté par les mécènes de la ville, occupe une position de premier plan en ce qui concerne la peinture impressionniste. Un dimanche après-midi à l'île de la Grand-Jatte de Seurat marque l'éclatement du groupe et le sommet de la peinture pointilliste, à la lumière vibrante. Dans La Chambre de Vincent à Arles de Van Gogh éclate la « haute note jaune » qui était, pour le peintre, la couleur de l'espoir. Le Museum of Fine Arts de Boston, « l'Athènes américaine », propose un fascinant voyage dans le temps, de Saint Luc peignant la Vierge par Van der Weyden, première œuvre flamande a avoir intégré les collections américaines, à l'énigmatique D'où venons-nous ? Que sommes-nous ? Où allons-nous ? de Gauguin, testament artistique et spirituel de l'artiste. New York est la ville de l'art par excellence, et le Métropolitan Museum son plus beau fleuron. Depuis 1873, le « Met », toujours privé, regroupe tout ce que les civilisations européenne et américaine ont produit de meilleur, avec un intérêt tout particulier pour la peinture française après 1850. On y retrouve Manet (En bateau), Monet (La Grenouillère) ou Van Gogh (L'Arlésienne aux livres). Mais aussi Rembrandt (Aristote contemplant le buste d'Homère), quatre Vermeer intemporels, dont la Femme à la fenêtre, ou encore Breughel le Vieux et sa Moisson, qui décrit sur un même panneau toutes les phases du travail des paysans de l'ancienne Europe. L'art moderne se découvre en empruntant la rampe tout en douceur du Guggenheim, célèbre pour ses Kandinsky, et dans les salles du MOMA, particulièrement gâté par les Rockefeller. En exergue, bien entendu, Les Demoiselles d'Avignon de Picasso, qui lance en 1907 le cubisme, une rupture totale avec tout ce qui a précédé, inspirée par la découverte des arts primitifs. Philadelphie retient l'amateur dans son Museum of Art, le troisième du pays par l'ampleur de ses collections. L'art du XXe siècle y a la part belle, dans la collection Arensberg. On y voit deux tiers de l'œuvre surréaliste de Marcel Duchamp, dont le fascinant Nu descendant un escalier, qui décompose le mouvement du personnage, mais aussi la Prémonition de la guerre civile de Dali. La Barnes Fondation est peut-être la plus fabuleuse collection privée du monde. Son accès très réglementée fait que c'est toujours un privilège que de pouvoir la visiter. Le chimiste Albert Barnes, enrichi par la mise au point d'un collyre, consacra une partie de sa fortune à amasser avec autant de patience que de discernement près de mille toiles impressionnistes, expressionnistes et cubistes. Cézanne (Barnes avait acheté 150 de ses toiles !), Seurat, Manet, Matisse, Soutine et Picasso tiennent le haut de l'affiche. Moins connues du grand public, les collections des deux musées de Baltimore se complètent admirablement pour proposer un panorama de l'art européen, des primitifs italiens à Titien, de Corot à Paul Klee. Enfin, le voyage se termine en feu d'artifice à Washington. La capitale fédérale brille par sa National Gallery dont les collections de peinture et de sculpture s'échelonnent des premières années du XIIIe siècle aux créations les plus contemporaines, toutes écoles et tendances confondues. On y croise un Titien puissant, un Greco mythologique (Laocoon), trois Vermeer de Delft, dont La Peseuse de perles, sorte de moment suspendu dans le temps. Rembrandt, Georges de La Tour, Turner ou Picasso complètent le tableau.


Un écrin architectural

Tous ces musées ne doivent pas faire oublier que les Etats-Unis ont aussi été les pionniers en matière d'architecture moderne. Notre voyage permettra de le rappeler : à Chicago, sur le Loop, avec les créations de Franck Lloyd-Wright et, bien entendu, au cœur de la forêt de gratte-ciel de Manhattan. Ainsi, le contenu se hisse au niveau du contenant, pour faire de la découverte des musées américains un point de passage obligé pour l'honnête homme amateur de belles choses.
 
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US 34 - 12 jours

A la fin du XIXe et au début du XXe siècle, des magnats de l’acier comme Frick, ou de l’industrie pharmaceutique comme le docteur Barnes consacrèrent leur fortune à acquérir des ... Découvrir ce voyage
 

 
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