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Pourquoi visiter les grandes villes de la côte Est des Etats-Unis avec Clio
Ce voyage à travers les grandes villes de la Côte Est vous invite à la découverte de quelques facettes de la civilisation dont l'influence sur notre culture occidentale fut si déterminante : architecture et technologie, cinéma et littérature, influence politique et style de vie nous viennent autant de Manhattan, de Washington et de Harvard que de Hollywood et de la Silicone Valley. Revivez à Philadelphie la naissance de "La démocratie en Amérique". A Baltimore, observez à Chesapeake Bay la reconversion culturelle d'une ancienne cité sidérurgique. Au pays de Paul Auster, de Duke Ellington, de Woody Allen et de Noam Chomsky vous pourrez enfin, devant le Capitole ou au Musée de l'air et de l'espace, méditer sur la puissance et la gloire…
Le goût de l'Amérique

Les mégalopoles de la Côte Est, gigantesque conurbation qui s'étend sur plus de 700 kilomètres, de Boston au nord à Washington au sud, concentrent un sixième de la population des Etats-Unis. Lieu du melting pot par excellence, née de vagues de migrations continues, la Mégalopolis se compose de villes toutes différentes mais qui ont en commun la trace, dans leurs rues et leurs quartiers d'une bigarrure flamboyante et unique. Les China Towns et les quartiers irlandais ou indiens y côtoient les quartiers Whasp. Le bagel rivalise avec sushis, hamburgers, hot dogs et pizzas, avec des saveurs authentiques, de la street food aux restaurants les plus chics, qu'aucun gourmet ne saurait dédaigner ! Les romans et les films ont puisé sans relâche dans ces décors où les taxis jaunes se découpent dans la brume des bouches d'égout, où les néons de Broadway se reflètent sur les trottoirs mouillés et où les gratte-ciel sont le théâtre de poursuites haletantes. Dans cette fourmilière qui vit aussi bien le jour que la nuit entre autoroutes urbaines et trottoirs grouillant de monde, combien aussi de lieux pleins de charme solitaires et magiques comme ce petit pont sur une mare de Central Park, une place provinciale de la vieille "Philly" ou la terrasse d'un café de quartier de Baltimore…

L'Architecture en majuscule

Au cours du formidable développement qui les a vu passer d'un pays d'aventuriers à la première puissance économique mondiale, les Etats-Unis ont été les pionniers en matière d'architecture moderne. Les promenades architecturales que nous programmons dans les mégalopoles les plus emblématiques de la côte est de ce pays-continent sont là pour le rappeler. Philadelphie est certainement la métropole où flotte encore le plus sûrement le parfum de la première Amérique : celle des immigrants du Mayflower, qui débarquèrent au XVIIe siècle, et celle de William Penn dont la statue regarde l’État qui porte son nom depuis la tour de l'hôtel de ville de Philadelphie. Plusieurs rues ont préservé des rangs entiers de maisons que l'on appelle ici antebellum, avant cette Guerre de Sécession qui marque à jamais une fracture profonde dans l'histoire du pays, le blessant cruellement tout en le faisant entrer paradoxalement dans l'âge de la modernité. New York reste bien sûr la ville de tous les superlatifs, ce dont on se rend parfaitement compte en surplombant les rues tracées au cordeau de Manhattan depuis le sommet du Rockfeller Building. Toute l'histoire des gratte-ciel peut s'y lire, depuis l'étonnant Flat Iron (le « Fer à repasser ») symbole des années folles de la prohibition, jusqu'au gigantesque One WTC qui symbolise l'étonnante faculté des Américains à rebondir en toutes circonstances. Mais Big Apple, ce n'est pas que des tours verticales. Nous découvrirons, au cours de promenades architecturales très originales, des coins inattendus : ici l'ancienne ligne de chemin de fer suspendue transformée en coulée verte, là, d'anciens entrepôts de brique devenus galeries commerçantes ou lieux culturels. Toujours cette diversité ! Autre atmosphère en clôture de notre voyage, à Washington. L'espace ne manquait pas et les concepteurs de la ville ont pu, tout à loisir, tracer de larges perspectives, ornées d'obélisque commémorant une des grandes figures de l'histoire américaine, ouvrant sur le dôme étincelant du Capitole, qui veille en voisin sur la rotonde de la Maison-Blanche : un urbanisme "palladien" venu de l'idéal antique de l'Ancien monde...


Des musées époustouflants

Comment pourrions-nous faire autrement : entre promenades en bus sightseeing et promenades à pied, dans chacune des villes au programme, nous prendrons tout le temps nécessaire pour visiter quelques un des plus riches musées du monde. Le visiteur européen qui fréquente ces grands musées de la côte est des Etats-Unis ne peut qu'en ressortir frappé par l'incroyable richesse des collections, spécialement dans le domaine de la peinture. Et il se pose alors légitimement la question : comment une telle accumulation d'œuvres, couvrant toutes les périodes de l'histoire de l'art, a-t-elle été possible ? Il faut avant tout se rappeler que, dès la fin du XIXe siècle, les Etats-Unis s'affirment comme la première puissance économique du monde, avec, notamment, les fameux self-made men qui bâtissent en peu de temps des empires financiers jusque là inégalés. En deuxième lieu, bon nombre des Américains des premières décennies du siècle dernier ont gardé des liens étroits avec la vieille Europe, où ils étaient nés et qu'ils venaient récemment de quitter, ou que leurs ancêtres proches avaient connue. Les plus cultivés d'entre eux avaient fréquenté le monde de l'art européen, apprécié, voire soutenu, les artistes. Enfin, un des aspects majeurs de la politique sociale et culturelle des Etats-Unis est l'existence de près de 25 000 fondations privées, dont une part importante privilégie l'action dans le domaine de la culture en général et de l'art en particulier. La conjonction de ces trois phénomènes – un pouvoir financier qui permet à peu près tous les achats, le goût de l'art de nombreux mécènes individuels et la puissance d'action des fondations privées – explique aisément l'étonnante richesse des musées américains. Vous pourrez vous en convaincre devant les cimaises de la National Gallery à Washington, au musée d'art de Philadelphie, au Metropolitan de New York, ou encore à l'incroyable Fondation Barnes. Des dizaines de chefs-d'œuvre de la peinture vous y attendent, de ces toiles qui n'ont pas d'équivalent en Europe et qui justifient à elles seules que l'amoureux de l'art traverse l'Atlantique.
 
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US 34 - 12 jours

A la fin du XIXe et au début du XXe siècle, des magnats de l’acier comme Frick, ou de l’industrie pharmaceutique comme le docteur Barnes consacrèrent leur fortune à acquérir des ... Découvrir ce voyage
 

 
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