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Pourquoi visiter le Bengale avec Clio à l'occasion de la fête de Bonobibi
Comme tous les pays semblant infinis, l’Inde est une et multiple. Sa civilisation, grâce à sa diversité d'ethnies, de langues, de religions et de coutumes, a su se forger une identité bien à elle, unique et évolutive au rythme de ce monde. Là est l’un des miracles indiens, cette pluralité qui favorise la richesse culturelle du pays, où chaque peuple a apporté sa brique à l’édifice. Et c’est bien sûr le cas du Bengale qui concourt à cette essence composite à travers un État qui ne ressemble à nul autre, avec son architecture spécifique, sa vie rurale intense et originale, son intelligentsia mondialement célèbre… Même si vous avez parcouru l'Inde dans tous ses coins et recoins, le Bengale vous dévoilera de ce pays un étonnant et passionnant visage qui n'aura de cesse de vous surprendre.
Les charmes de Calcutta
Contrairement aux idées reçues Calcutta n’est pas le lieu désigné pour être l’enfer sur terre, même si la ville compte des quartiers misérables, comme toutes les mégapoles indiennes. Car, oui, Calcutta a du charme. Il faut savoir y flâner, dans la fraîcheur du matin, dans ses musées lorsque le soleil est trop fort, dans ses quartiers populaires, chaleureux et bigarrés, vers le pont Howrah, le pont le plus fréquenté au monde.
Tout près de Calcutta, dans un tout autre univers, les anciens comptoirs européens rêvassent de leur gloire passée, tandis que déjà champs et rizières s'étendent à perte de vue. Peu à peu, les villages se transforment, les maisons de pisé laissant place à des maisons en briques, les toits de chaume à la tôle ondulée, moins chère et plus résistante. Mais pour qui veut bien les chercher, nombreux sont encore les hameaux qui ont conservé leur charme d’antan ...

Des maisons pour les divinités
Cette partie occidentale du Bengale où se déroule l'itinéraire ne connaît ni pierre ni roche. Pas de montagnes, peu de collines ; l’habitat de ce “plat pays” semble perché sur des buttes de terrassement autour desquelles se lovent les rizières. Longtemps, la forêt y poussait sans limites, offrant son bois que l’homme maria à la terre. Ainsi naquit la hutte traditionnelle bengalie, la chala, faite d’une armature légère en bois étayant les murs en pisé et soutenant l’élégante toiture végétale de forme courbe, qui inspira les architectes des plus beaux palais moghols. Alors que la pierre sculptée se répandait dans tout le sous-continent pour honorer les dieux, les Bengalis continuèrent à produire des œuvres d’art en briques, modestes, correspondant à la relation d’amour, de dévotion et d’intimité qui s’était installée entre eux et leurs dieux depuis la révolution religieuse menée par Chaitanya. Les raja ou les zamindar furent des mécènes qui, pour tenir leur rang, agrandirent la demeure originelle afin de lui conférer plus de dignité. Pour la rendre belle, on recouvrit les façades de plaques en terre cuite, où l’on narra aussi bien les facéties des dieux que les scènes de la vie quotidienne.
Et lorsque Turcs et Afghans se taillèrent des fiefs et répandirent l’islam sur ces terres, Allah aima les petites mosquées, également en briques, comme il aima les terracotta, ornées non plus de la geste des dieux mais de motifs géométriques ou floraux qui, parfois, alternaient avec les panneaux de céramique bleus à l’imitationdu décor des lointains monuments de Samarcande ou d’Ispahan.
C'est ainsi que l’art bengali se maintint et se développa par delà le fait religieux.

Le regard Clio 
Fidèle à son image, Clio vous guidera dans l’histoire du Bengale et dans les arcanes de son art à nul autre pareil. Chaque village possède son temple, fruit de la rencontre d’une pensée et de mécènes. Ces sanctuaires sont peu connus et peu répertoriés mais votre conférencière Anne-Marie Wirja, qui a inspiré ce voyage, saura vous y conduire par de petits chemins au cœur d’une campagne séduisante.
Souvent, nous emprunterons des transports locaux, les tuk-tuk, qui sont les seuls moyens de se rendre dans les villages ou de circuler sur les îles des Sundarbans, là où se déroulera le festival de Bonobibi, célébration à dimension humaine, même intimiste, différente des "grands " festivals qui attirent en Inde des foules souvent gigantesques. À l’orée des mangroves, on peut apercevoir des niches de bois dissimulées dans les fourrés. Il s’agit de temples érigés en l’honneur de Bonobibi, la déesse de la forêt, capable de contrôler les animaux sauvages, dont le plus redouté d’entre eux, le tigre du Bengale. Quotidiennement, et plus fréquemment encore lors du festival, les habitants viennent y demander la protection de la déesse avant de pénétrer dans les forêts touffues pour y gagner ce qui fera vivre leurs familles. Le Bengale est aussi une terre d’artisanat profondément authentique où de nombreux ateliers de tissage et de potiers œuvrent pour le culte et les divinités tutélaires.
Pour vous permettre de découvrir le Bengale nous logerons - hormis bien sûr à Calcutta - dans des hôtels simples mais qui sont toujours les meilleurs disponibles dans ces campagnes et ces villages à l'écart des grands circuits touristiques.
 
Partir en voyage avec Clio
IN 106 - 15 jours

Le Bengale, trop longtemps resté à l'écart des circuits touristiques, apparaît comme un monde original, aujourd'hui partagé entre Inde et Bangladesh. Fondée en 1690 par les Anglais, Calcutta, qui commandait ... Découvrir ce voyage
 

 
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