Logo Clio
Service voyages
Service voyages
Pourquoi visiter la Vénétie avec Clio ?
Chacun connaît l'extraordinaire destin de Venise et la domination que la Sérénissime a imposée pendant des siècles, par le biais de comptoirs placés au service de sa puissance économique, sur les eaux de la Méditerranée. Ce que l'on sait moins, c'est que, les difficultés survenant sur mer, les doges de la cité de Saint Marc se sont évertués à faire pénétrer dans son orbite les villes prestigieuses qui s'étendaient dans la plaine du Pô : Vicence, Vérone. C'est la « Terraferma », cette plaine de Vénétie, avec ses cités de caractère, ses damiers de champs bien cultivés où serpente le grand fleuve, ses spécialités gastronomiques et viticoles, que nous vous proposons d'aborder au cours de quelques-uns de nos voyages les plus riches.
La terre ferme dans l'Histoire

Dès le Ier millénaire av. J.-C., les Vénètes, peuple indo-européen venu des plaines de l'Europe orientale, s'installent dans la région, sur la terre ferme, loin des miasmes de la côte adriatique. Ils lui donnent leur nom, dont héritera plus tard Venise. Peu à peu, la péninsule italienne est unifiée par Rome, qui fait de la Vénétie une des provinces les plus prospères de l'Empire. Quand celui-ci s'effondre, sous le coup des vagues de peuples « barbares » qui s'y installent, ce sont les Lombards qui, aux VIe et VIIe siècles, provoquent la rupture définitive entre le continent et les zones lagunaires où la population ancienne trouve refuge. Les régions de la Terraferma se divisent en duchés ou en marches, tandis que Venise amorce sa brillante histoire, d'abord sous la férule de Byzance. Aux XIe et XIIe siècles, la plupart des villes s'érigent en communes qui témoignant de la montée en puissance d'une noblesse urbaine dont le pouvoir ira grandissant au cours des deux siècles suivants. Les Scaliger à Vérone constituent une parfaite illustration du pouvoir exercé par ces podestats dans les villes italiennes. C'est cette noblesse que Venise devra combattre pour développer son commerce en terre ferme. Maints efforts seront nécessaires avant qu'elle puisse unifier sous sa férule l'ensemble de la Vénétie et du Frioul voisin. La région suivra alors le sort de la cité des Doges, convoitée par l'Europe entière, soumise par Bonaparte en 1797, livrée à l'Autriche des Habsbourg, avant d'être enfin intégrée au tout neuf royaume d'Italie en 1866.

En Vénétie, nous avons retenu trois villes qui se distinguent par leur passé prestigieux et leur patrimoine d'une très grande richesse : Vérone, Vicence et...Venise.

Vérone, arènes et musique
La ville de Roméo et Juliette ne se cantonne pas au souvenir des amants malheureux. En plus d'une situation particulièrement agréable dans les boucles de l'Adige, elle a reçu en cadeau de toute les périodes de l'histoire des monuments exceptionnels. L'Antiquité lui a laissé un amphithéâtre parmi les mieux conservés d'Italie. Le Roman laisse éclater sa plastique admirable aux portes de bronze de San Zénon, tandis que la puissance de la famille Scaliger se lit encore dans les tours fortifées du Castelvecchio.

Vicence et Palladio

La véritable histoire de Vicence, c'est son architecture. Et ici, un nom domine tous les autres : Andréa Palladio (1508-1580). Comme Pallas Athénée, il alliait la sagesse au sens de la beauté. Il est certes né à Padoue, mais c'est à Vicence qu'il a donné toute la mesure de son génie. Les milieux humanistes et les traités d'architecture antique de Vitruve lui inspirent un style large et aéré, dépassant une architecture strictement fonctionnelle pour atteindre à une véritable mise en scène. Cette conception triomphe dans son testament artistique, le théâtre Olympique, dont le mur de scène en trompe l'œil ouvre sur les rues d'une Thèbes imaginaire des perspectives audacieuses. Auparavant, Palladio a bâti au centre de la ville la basilique, au sens antique du terme, vaste édifice à l'équilibre parfait, à l'ordonnance presque austère. Surtout, l'architecte, répondant aux goûts de villégiature des riches familles vénitiennes venues fuir en terre ferme les étés étouffants de la lagune, a parsemé la campagne de Vénétie de dizaines de villas posées au cœur de jardins merveilleux. La Valmarana et, surtout, la Rotonda, qui servit de cadre au Don Giovanni de Joseph Losey, en constituent les plus beaux fleurons.

Venise, comme une évidence...

Venise est née des soubresauts du "continent" avant d'y imposer sa loi. La Vénétie actuelle, dans son histoire comme dans son patrimoine, ne peut donc se comprendre sans une approche des merveilles bâties à fleur d'eau par les plus audacieux des architectes et les plus lumineux des peintres. Il faut pousser les portes des vastes églises des ordres mineurs - franciscain et dominicains -, qui commencent par éblouir par leur ampleur avant de fasciner par les trésors qui y sont accumulés. Au dehors, il faut traverser un campo médiéval, centré sur la margelle patinée de son puits, gravir un pont entre deux calli, déboucher sur un fondamenta sans autre issue que la lagune, faire demi-tour pour se retrouver soudain sur la Riva degli Schiavoni, les yeux émerveillés par la perspective de San Giorgio Maggiore, émergeant des flots. Les Doges ont leur palais, les élites religieuses leur basilique, les aristocrates leurs demeures, les pieds dans l'eau et la tête coiffée des cheminées les plus originales qui soient. Les visiteurs, eux, ont tout Venise.

Tous nos voyages en Vénétie

Nous avons conçu nos voyages pour vous présenter la Vénétie sous ses différentes facettes.

Notre séjour à Venise (IT 101) se propose de découvrir la ville en profondeur, ses monuments et musées incontournables, où, de Carpaccio aux Surréalistes, les plus grands maîtres seront vos compagnons. Le dédale de ses ruelles, placettes et canaux finira par vous être familier, tout comme ses innombrables églises et les nobles façades à loggia de ses palais

L'oeuvre de Palladio est l'objet d'un circuit thématique (IT 56) qui explore les monuments que lui doit Vicence et un florilège de ses plus belles villas des environs. Quand la rigueur classique rencontre la fantaisie italienne...

Pascal Bonafoux, fidèle à la philosophie qui l'anime, vous emmène flâner dans cette ville faîte pour la flânerie. Du premier ghetto de l'histoire, dont on commémore cette année le cinquième centenaire, aux traces laissées par la Contre-Réforme, de Bellini à Max Ernst, en passant par les envolées de Titien, Tintoret et Tiepolo, il ne cesse de prendre le temps d'explorer des endroits rares et inattendus.
 
Partir en voyage avec Clio
IT 56 - 5 jours

Palladio, à qui l’on doit San Giorgio et l’église du Rédempteur, fut appelé à concevoir pour l'aristocratie vénitienne les nombreuses villas qui, inspirées de Vitruve, ont imposé une architecture néoclassique ... Découvrir ce voyage
IT 101 - 4 jours

Nos rendez-vous artistiques à Venise vous proposent de retrouver la splendeur et tous les trésors de la cité des Doges, autour du palais qui fut le centre politique de la Sérénissime. Les ors miroitants ... Découvrir ce voyage
 

 
Mentions légales Conditions Générales de vente Comment s'inscrire Hôtels à Paris Vos assurances Qui sommes-nous ? Clio recrute Nous contacter