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Pourquoi visiter la Macédoine avec Clio
La Macédoine est une vaste région à laquelle l'histoire et la géographie ont, depuis très longtemps, conféré une grande originalité et une importance non moins grande. Elle forme une zone de transition entre les Balkans et la Grèce méditerranéenne. Aux premiers la rattache la géographie avec ses paysages montagneux et sauvages, souvent de toute beauté. A la seconde, une lumière déjà vibrante, et un patrimoine archéologique de premier ordre. Son territoire antique est aujourd’hui réparti entre la Macédoine grecque et l’ancienne République yougoslave, devenue indépendante en 1991. Clio propose donc deux circuits pour explorer cette région pleine d'attraits. L'un qui ne sort pas des frontières de la Grèce, l'autre qui reprend les principales visites du premier, en y ajoutant lacs, sites archéologiques et édifices byzantins de la république de Macédoine.
Des Grecs aux Slaves

Occupée dès le IIe millénaire avant notre ère par une population de langue grecque, la Macédoine resta cependant longtemps à l’écart de la grande civilisation hellénique. Pourtant, c’est de ce royaume, considéré comme presque « barbare » par les Athéniens, que jaillira l’empire d’Alexandre, qui portera la culture grecque aux confins du monde. Quand l'Empire romain s'effondre en occident et se transforme en empire byzantin aux Ve siècle, la Macédoine devient un poste avancé de la chrétienté aux portes de l’univers slave. Les Macédoniens sont en effet des Slaves du sud (Yougo-slave) qui s'installent aux deux siècles suivants sur le territoire de la Macédoine antique. Des tentatives d'indépendance restent vouées à l'échec, et le pays reste dans l'orbite des basileus de Constantinople. La Macédoine n'en connaît pas moins une brillante période médiévale, au cours de laquelle se multiplient les monastères et églises, ornés de somptueuses fresques et mosaïques. Les temps de la domination ottomane, à partir du XVe siècle, sont plus difficile, mais, ici comme ailleurs, le XIXe siècle est le temps du « réveil national ». Mais celui-ci prendra du temps : après les Guerres Balkaniques (1912-1913), les terres historiques sont partagées entre la Serbie, la Bulgarie et la Grèce. Les cartes sont une nouvelle fois redistribuées lors de la constitution de l'état yougoslave, qui intègre une république de Macédoine, devenue indépendante depuis.

La Macédoine grecque

Notre circuit d'une semaine dans la province macédonienne de la Grèce n'ignore aucun des grands sites de cette région, et y ajoute, selon notre bonne habitude, quelques uns plus discrets sans être nécessairement moins intéressants. Porte d'entrée obligée, Thessalonique résume à elle seule la région dont elle est la capitale. Deuxième ville de Grèce, elle est bruissante dans sa ville basse et sur ses quais, calme et mystérieuse dans sa ville haute, où se pressent quelques joyaux byzantins aux éclats d'or, comme l'église Saint-Démètre. Ses musées, archéologiques ou byzantins, sont des étapes essentielles pour toucher du doigt l'importance artistique de la ville et de la Macédoine toute entière.
Une nuée de sites archéologiques se dressent à une faible distance de la capitale, chacun valant le détour pour des spécificités variées. A Pella, ressuscite l'ombre d'Alexandre, dans la ville qui l'a vu naître. On y admire de somptueux tapis de mosaïques bichromes blanches et noires, parmi les premiers essais de ce type de décoration. A Thasos, incursion au large de la Thrace, c'est un peu de l'atmosphère égéenne que l'on respire. C'est aussi l'occasion d'une courte mais agréable traversée en ferry pour rejoindre l'île, avant de découvrir le site antique, organisé autour de son agora bien préservée et très parlante. Enfin, à tout seigneur, tout honneur : Vergina est le site archéologique star de Macédoine depuis que les archéologues ont fouillé, et avec quel profit, un tumulus inviolé qui s'est révélé être la dernière demeure du roi Philippe II, le père d'Alexandre. Outre l'intérêt de la construction, il a livré une multitude d'objets d'orfèvrerie tous plus rutilants et précieux les uns que les autres. C'est un autre monde que l'on découvre dans la péninsule de Chalcidique, qui avance dans les eaux limpides les doigts de ses promontoires rocheux. L'un d'eux abrite les fameux monastères du Mont Athos, posés en bord de rivage ou suspendus en l'air. Une vie autarcique s'y maintient contre toutes les pressions du monde moderne. Pour bien apprécier ce site unique, quoi de mieux que d'embarquer pour quelques heures à bord d'un des bateaux qui longent les spectaculaires falaises où les monastères émergent d'une végétation touffue.

La Macédoine slave

En chemin vers la république de Macédoine, une ultime étape grecque permet de découvrir les bords charmants du lac de Kastoria. La petite ville compte près de 70 églises, et bon nombres de maisons en bois tout droit sorties intactes de la période ottomane. Héracléa Lyncestis replonge dans la fin de l'Antiquité, quand cette ville, mentionnée sans doute par Démosthène, se releva d'un pillage des Goths, et produisit encore de chatoyantes mosaïques. Au monastère de Kurbinovo, les mosaïques font place à de somptueuses peintures murales du XIIe siècle. L'Ascension qui orne l'arc triomphal séparant la nef du choeur et particulièrement spectaculaire. De là, on descend jusqu'à Ohrid et son lac, la perle sans doute de la Macédoine. Très profond, il est le royaume des truites qui ont fait sa renommée gastronomique. La ville d'Ohrid regorge de monuments religieux, comme la cathédrale Sainte-Sophie, en partie du XIe siècle, à laquelle on préférera peut-être la délicieuse église Saint-Jean-de-La-Canée, perchée sur un promontoire dominant les eaux du lac. Une promenade dans la vieille ville mettra tout le monde d'accord ; c'est un véritable musée de l'architecture balkanique, qui regorge de maisons de bois traditionnelles, donnant à l'ensemble un charme un peu suranné, plein de mélancolie. Enfin, avant de rejoindre la Grèce pour le trajet de retour, Skopje, la capitale macédonienne, quoi que durement éprouvée par le terrible tremblement de terre de 1963, ramène à l'impression primitive, avec les fuseaux effilés de ses minarets et les fresques précieuses des monastères byzantins de ses environs.

Conditions du voyage

Le niveau de confort des hôtels où nous descendons est tout à fait bon, voire excellent, notamment à Thessalonique. La République de Macédoine se met progressivement au diapason des critères les plus modernes, avec un réseau routier en constante amélioration. Certaines étapes du voyages peuvent cependant rester longues car, si les distances sont courtes, certains tronçons routiers, tracés dans les montagnes, sont sinueux.
 
Partir en voyage avec Clio
GR 40 - 9 jours

Occupée très tôt par des populations apparentées au Hellènes, la Macédoine entra de plein pied dans l'histoire au temps de l’essor du royaume de Philippe II, le conquérant de la Grèce et de son fils Alexandre ... Découvrir ce voyage
 

 
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