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Pourquoi découvrir Moscou avec Clio ?
Capitale du plus vaste pays du monde, Moscou en est aussi la ville la plus russe. Malgré l'impressionnant développement qu'elle a connu au cours de ces dernières années, on y respire encore par endroit l'atmosphère qui fut décrite par les grands auteurs du XIXe siècle, Dostoïevski en tête. C'est elle qui anime encore le flot de piétons qui arpentent la rue Arbat, elle que l'on retrouve aussi dans les maisons basses et colorées, avec leurs cours et leurs jardinets, du quartier de Zamoskvorietchie, et puis dans les coupoles de toutes tailles et de toutes formes qui ponctuent le ciel moscovite, sans parler, bien sûr, des tours du Kremlin, épicentre de la Russie. Bruissante de vie, Moscou offre aussi au repos la quiétude de ses parcs et l'atmosphère feutrée de ses musées, refuges d'un art millénaire, stigmates d'une histoire souvent tragique mais toujours fascinante.
De Rurik à Poutine

Moscou entre relativement tard dans l'Histoire. Elle n'est encore qu'une bourgade de pêcheurs fondée en 1147 sur les rives basses de la Moskova quand, à l'effondrement de la Russie de Kiev sous les coups des hordes mongoles, le centre de gravité politique du pays se déplace vers le nord. Des descendants de la dynastie des Rurikides se chargent de prendre en main le destin de la ville. Parmi eux, le fameux Alexandre Nevski, qui fut, pendant tout le Moyen Age russe, le prince le plus admiré et le plus chanté. Ses héritiers héritent de cette principauté de Moscou. Mieux, en transférant en 1328 le siège du métropolite orthodoxe de Vladimir à Moscou, Ivan Ier fait de cette dernière, et pour des siècles, la capitale politique et religieuse de la Russie. Les raids tatars arrêtés par Dimitri Donskoï à la fin du XIVe siècle, Moscou peut poursuivre son ascension au siècle suivant. En 1472, Ivan III le Grand épouse Sophie Paléologue, héritière de l'Empire byzantin qui s'est effondré quelques années plus tôt, en 1453, sous les assauts des armées ottomanes. Moscou devient la Troisième Rome, relevant le flambeau de l'orthodoxie. Le XVIe siècle sera à la fois grandiose et sanglant. Ivan IV le Terrible doit faire face aux ambitions des grands nobles, les boyards. Il les mate par une politique de fer, mais ce prince, lettré et fin politique, affirme aussi l'unité nationale de l'Etat. Quand il disparaît en 1585, s'ouvre le temps des impostures. Elles laissent la voie libre au beau-frère du tsar, Boris Godounov, qui finit par imposer sa figure puissante, avant de céder à son tour la place à une nouvelle dynastie, les Romanov. La Russie n'en a pas pour autant fini avec les soubresauts de son histoire : au début du XVIIIe siècle, Moscou se retrouve sans tsar. Pierre le Grand a décidé de se faire bâtir une capitale toute neuve plus au nord, sur les bords de la Neva. Saint-Pétersbourg sera sa fenêtre ouverte sur l'Europe. Pour Moscou, deux siècles de relatif abandon commencent. Le grand incendie de 1812 destiné à couper l'herbe sous le pied des armées napoléoniennes sonne, à cet égard, comme un symbole. Elle sort de cette léthargie quand l'anime le bouillonnement révolutionnaire, mené dès les débuts du XXe siècle par Lénine, qui aboutira à la révolution de 1917. Sitôt la paix de Brest-Litovsk signée, Moscou redevient la capitale de la Russie et le Kremlin le siège du gouvernement. La ville se modernise à une vitesse incroyable, seulement freinée dans sa croissance par la seconde guerre mondiale. Après 1945, elle explose la ceinture de boulevards et connaît une expansion quelque peu anarchique qui, heureusement, préserve encore des pans entiers des vieux quartiers. L'effondrement de l'URSS annonce de grands chantiers de restauration du centre historique, qui redonnent, davantage chaque jour, un visage avenant à Moscou.

Bulbes, plumes et cimaises

La manœuvre de séduction de Moscou commence sur la place Rouge, ou plus exactement « la belle place », selon la traduction exacte de son nom. Plus ancien espace organisé de la ville, elle en est le forum où se sont joués les actes les plus importants. Les bâtiments qui la bordent soulignent ce rôle éminent. Bornant partiellement la perspective sur le fleuve, la collégiale Basile-le-Bienheureux symbolise à elle seule l'histoire de la cité. Entreprise par Ivan le Terrible, l'incroyable amoncellement de ses coupoles chamarrées traduit parfaitement l'œuvre de liesse et de louange à Dieu voulue par le tsar. Soulignant un escarpement rocheux en léger surplomb sur la Moskova, le Kremlin est le cœur de toutes les Russies. Quand on le découvre de loin, on reste stupéfait qu'un ensemble d'une telle disparité architecturale témoigne d'une si singulière beauté. Cela tient sans doute au contraste entre la brique rouge des murailles et des tours et la blancheur mordorée des clochers d'églises. En effet, le Kremlin est tout à la fois une forteresse destinée à protéger le pouvoir impérial et un ensemble religieux, témoin de l'étroite imbrication entre sacré et profane dans la Russie tsariste. La place des Cathédrales est, à ce titre, emblématique, et peut, à l'occasion, être bouleversante, quand la neige ajoute sa poésie au décor féerique des bulbes dorés. La cathédrale de l'Assomption en est sans doute le monument le plus somptueux. C'est ici qu'étaient couronnés les tsars, ce qui en fait un lieu fondateur du pouvoir russe. Les abords du Kremlin et de la place Rouge concentrent l'essentiel de l'activité moscovite. Si l'on se dirige vers le nord, on bute rapidement sur la belle façade du Bolchoï, élégant mélange de style classique mâtiné d'éléments vieux-russe, une des plus prestigieuses scènes lyriques du monde. Vers l'ouest, c'est le quartier de l'Arbat, qui a bien changé depuis le temps de Gogol, mais a conservé une activité incessante qui témoigne du dynamisme des Moscovites. Les Russes ont toujours fait preuve d'un attachement indéfectible à leurs grands auteurs. Aussi, visiter les demeures de deux d'entre eux est un moyen idéal de sentir ce pays. Le musée Tolstoï plonge dans l'univers si profond du plus religieux des génies littéraires du pays, quant à la maison de Gorki, c'est un splendide édifice Art nouveau, où le décor vaut autant que les objets exposés. Troisième Rome, Moscou concentre aussi dans les salles de la galerie Tretiakov la plus riche collection d'icônes qui soit, du moins en qualité. Autour de la fameuse Trinité d'Andreï Roublev, se déploient les plus beaux exemples de ces peintures qui relèvent tout autant de l'acte religieux que de la quintessence artistique.
Que vous lui rendiez visite sous le soleil de juin, dans la féerie des fêtes de fin d'année ou lors du Noël Russe, ou que vous préfériez la découvrir au cours d'une de nos croisières sur la Volga, Moscou saura, à n'en pas douter, vous laisser sous son charme.
 
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