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Pourquoi découvrir l'Ecosse avec Clio
A l'extrémité nord-ouest de l'Europe, l'Ecosse est un des derniers pans de nature sauvage préservés sur notre vieux continent. Les Highlands constituent toujours pour l'homme moderne, souvent pris dans le tourbillon des vies citadines, un espace qui échappe au temps, léché par les mers, creusé des lochs sauvages, baigné des couleurs dont la lande s'enveloppe au fil des saisons. Mais l'Ecosse, c'est aussi une histoire passionnante, depuis le vieux monde des Celtes jusqu'aux soubresauts de l'histoire contemporaine. Chaque année, Clio vous emmène sur ce bout de terre au caractère marqué, de l'harmonie architecturale d'Edimbourg aux fondations monastiques des îles, des fiers châteaux de granit au son des cornemuses du Military Tattoo.
Des Scots bien trempés

Aux sources de l'Ecosse, il y a le monde celte. Celui des mystérieux Pictes, puis celui des Scots ou Gaëls, venus au Ve siècle de la toute proche Irlande pour imposer leur marque sur les Hautes Terres. Entre-temps, les Romains avaient dessiné les frontières de l'Ecosse, en contenant les farouches guerriers pictes derrière le mur d'Hadrien. En 563, saint Colomba, grand prince des Gaëls, quitte l'Irlande, devenue un des bastions du christianisme, pour évangéliser les Celtes encore païens. Depuis l'abbaye d'Iona, le monachisme s'élance à la conquête des îles Britanniques. L'évangélisation monastique induit aussi la mise en place d'un réseau civilisateur. D'autres peuples s'agrègent au royaume en formation. Parmi eux, un seul n'est pas celte : celui des Anglo-Saxons. Son annexion au XIe siècle ouvre la voie à l'anglicisation de l'Ecosse, avec ses dangers pour la culture celtique. En effet, les rois normands d'Angleterre, suite à la victoire de Guillaume le Conquérant à Hastings en 1066, n'auront de cesse d'affirmer leur maîtrise sur les terres du Nord. Malgré la résistance acharnée des clans, c'est chose faite du XIIe au début du XIVe siècle. Mais l'Ecossais a sa patrie dans le sang. Profitant de la faiblesse du roi Edouard II, Robert the Bruce brise la mainmise anglaise à Bannockburn, en 1312. L'Ecosse renoue ainsi, pour quatre siècles, avec une indépendance qui ne sera pas de tout repos. Les règnes des premiers Stuarts (à l'origine un titre donné au régisseur royal : le stewart) sont entachés de tragédie, jusqu'à culminer dans les aventures rocambolesques de Marie Stuart. Celle-ci doit aussi faire face à la Réforme calviniste, qui donne naissance à l'église presbytérienne. Quand Elisabeth Ière d'Angleterre, la « Reine vierge », meurt en 1603, l'union des deux couronnes se fait sur la tête du roi d'Ecosse Jacques VI (Jacques Ier d'Angleterre), fils de Marie. Mais cette union n'efface pas les divisions internes. Il règne en permanence un climat de guerre civile et religieuse. Covenantaires des Lowlands s'opposent aux Highlanders restés fidèles au souverain Stuart après l'installation de la dynastie des Hanovre à Londres. Tout se termine dans la lande de Culloden, en 1746, quand le dernier Stuart « Bonnie Prince Charlie », est battu par l'armée anglaise. Commencent les heures sombres des Highlanders : l'Ecosse est intégrée de force dans la Grande-Bretagne. Pôle important de la révolution industrielle au XIXe siècle, L'Ecosse s'appauvrit au cours du XXe, avant que le pétrole de la mer du Nord ne lui apporte une nouvelle prospérité. Devenue autonome, l'Ecosse avance doucement vers une reconnaissance encore plus grande du fait national. Une nouvelle histoire qui n'est pas finie...

Edimbourg, les Highlands et les îles

Edimbourg est une ville à l'architecture unique, étonnant mélange de rudes bâtiments de granit gris que l'on pourrait croire austères mais qui dégagent pourtant une impression d'harmonie. L'ensemble composite du château domine toujours fièrement la ville de ses hautes murailles. Il constitue le point de départ du Royal Mile, longue artère qui descend en pente douce jusqu'à l'autre implantation royale : le palais de Holyrood et son abbaye en ruine. Entre les deux, c'est une longue suite de maisons hautes et étroites, dissimulant une multitude de cours (les closes) au pittoresque affirmé. Il faut aller à gauche et à droite pour en saisir tout l'intérêt, jusqu'à la cathédrale Saint-Gilles et sa couronne de pierre. A Glasgow, c'est surtout l'Art nouveau qui nous retiendra, à la splendide maison que se fit bâtir Rennie MacIntosch, le fer de lance de ce mouvement en Ecosse. Ses volumes clairs, sa sobre décoration ne laissent jamais le visiteur indifférent. Cap à l'ouest ensuite, car nul ne peut prétendre connaître l'Ecosse s'il n'a approché les îles. D'Oban, une courte croisière en ferry mène à l'île de Mull que l'on traverse de part en part, en croisant plus de moutons que de voitures. Le but ultime de la journée, c'est Iona. Dans un endroit qui donne une impression de bout du monde, la célèbre abbaye dresse encore contre vents et marées ses vénérables pierres couvertes de lichens, et on imagine sans peine la foi qu'il a fallu à saint Colomba pour affronter ces rudes climats. Autre île, plus vaste, mais tout aussi mythique : Skye. Elle offre à elle seule tout l'attrait des Highlands : les sommets acérés des Cuillins, les lochs profonds comme des fjords, les ports minuscules aux maisons colorées. Et son whisky, le Talisker, au goût de tourbe !
Autre lieu emblématique : le loch Ness. Ses rives sombres et sa profondeur impressionnante sont à l'origine de la création du célèbre Nessie. Le monstre se fait rare, mais vous pourrez le guetter du haut des tours de Urquhart Castle, érigé les pieds dans l'eau. A Bannockburn et à Culloden, nous évoquerons successivement les faces claires et sombres de l'histoire écossaise, bien présente aussi dans le fastueux château de Glamis où rode encore, dit-on, l'âme de Duncan et de Macbeth.

Whisky et cornemuses

Farouchement attachés à leur terre, les Ecossais en cultivent avec passion les nombreux trésors. Le whisky bien sûr, dont il existe quasiment autant de sortes que de villages, comme vous pourrez vous en rendre compte lors de la visite d'une distillerie. Et puis le folklore, tout empreint de ses racines celtes. Chaque année au mois d'août, le festival d'Edimbourg anime avec bonhomie les rues de la cité, et culmine dans le Military Tattoo. Mais pas de méprise : cette parade militaire où sont conviées des formations du monde entier, n'a rien de martial. C'est un show plein d'enthousiasme, au son des cornemuses et des tambours, un spectacle à l'image du peuple écossais : truculent, chaleureux et hospitalier.

Conditions du voyage

Notre périple écossais s'effectue dans de parfaites conditions de confort pour ce qui concerne les autocars et les trajets routiers. Les routes sont très bien entretenues, mais bien entendu régulièrement étroites et sinueuses, notamment lors des traversées des îles de Mull et de Skye. Quand on ajoute les moutons qui paissent en liberté sans se soucier de l'agitation des hommes, on comprend que les moyennes horaires s'en trouvent réduites, obligeant quelquefois à des départ un peu matinaux. L'hébergement correspond aux standards continentaux à Glasgow et Edimbourg. Par contre, mêmes les meilleurs hôtels des petites villes - ceux que nous recherchons toujours - sont le plus souvent d'une architecture intérieure biscornue assez déroutante, tout en restant d'un confort correct.
 
Partir en voyage avec Clio
GB 32 - 8 jours

Terre de légendes des Celtes, l'Ecosse continue de fasciner aujourd'hui par sa forte identité, servie par les paysages magiques de ses îles et de ses tourbières embrumées, des vieilles montagnes des Highlands ... Découvrir ce voyage
 

 
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