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Pourquoi découvrir le Transsibérien avec Clio
Depuis plus de cent ans, au prix d'efforts titanesques, la volonté sans faille des hommes permet de relier la Russie d'Europe à ses confins orientaux, dans la lointaine Sibérie, à bord d'un chemin de fer élevé au rang de mythe. Une excroissance, le Transmongolien, prolonge l'aventure jusqu'à Pékin via Oulan Bator. Tout au long de milliers de kilomètres parcourus, traversant sept fuseaux horaires, le Transsibérien se faufile entres coupoles colorées et yourtes de feutre, franchit les montagnes par de sombres tunnels et les fleuves, larges comme des bras de mer, sur des ponts aux silhouettes aériennes, attire dans ses gares une multitude de peuples, tous venus, avec leurs coutumes, chercher là un lien avec le vaste monde. Des immensités sibériennes aux steppes mongoles, du Kremlin de Moscou à la Cité interdite de Pékin, embarquez-vous avec Clio pour un périple inoubliable. L'aventure en vaut la peine, alors : en voiture !
Un mythe sur roue

Nos vies occidentales modernes sont trop souvent routinières et sédentaires. Monter à bord du Transsibérien, c'est, en toute tranquillité, sécurité et confort, un des meilleurs moyens de réveiller les rêves qui, sans doute, sommeillent encore en chacun de vous. A bord de la plus longue voie ferrée du monde, on oublie vite toute notion de temps. Les paysages défilent, tantôt plats, comme dans l'immense plaine russe, tantôt plus accidentés, quand la locomotive atteint les frontières mongole puis chinoise. Seules les villes-étapes viennent briser ponctuellement le lancinant frottement des roues sur les rails. La notion de temps est abolie aussi pour une autre raison. Pas question ici de train à grande vitesse. Le Transsibérien traverse toute l'Asie à la moyenne de soixante kilomètres à l'heure. Un mythe, il faut savoir prendre le temps de le savourer...

De Moscou à Pékin, deux semaines d'émerveillement

En quelque huit cents kilomètres, vous passerez des tours du Kremlin de Moscou à celles de Kazan, la capitale du Tatarstan, dont l'atmosphère évoque singulièrement l'Asie centrale, avec ses minarets mêlés aux coupoles ovoïdes des églises orthodoxes. C'est là que vous franchirez la Volga, la mère des fleuves d'Europe, avant de vous enfoncer plus à l'est. A Iekaterinbourg, marquée par le douloureux souvenir du dernier tsar, vous toucherez du doigt la frontière entre l'Europe et l'Asie, sur le bourrelet montueux de l'Oural. Devant vous, plus de deux mille kilomètres de plaine sibérienne, qui ne paraît monotone qu'à ceux qui ne savent pas regarder, mais qui fut le théâtre des aventures du Michel Strogoff de Jules Verne... La nature, omniprésente dans son immensité, est ponctuée de villages aux isbas de bois, veillés, le plus souvent, par un clocher isolé qui témoigne encore de la religiosité du peuple russe. A chaque arrêt, même le plus court, c'est l'effervescence, car le passage du Transsibérien reste, pour tous les hommes et femmes qui vivent sur son parcours, un événement social et économique. Les villes se succèdent : Novossibirsk, Krasnoïarsk, des fleuves légendaires sont franchis allègrement : l'Ob puis l'Iénissei. Encore une nuit et voici Irkoutsk, qui annonce les eaux cristallines du lac Baïkal, le plus profond du monde. Le temps de contourner ses rives sauvages, et il est temps déjà d'obliquer vers le sud-est, en direction de la Mongolie. Le paysage, steppe désertique ourlée de hautes montagnes, change peu à peu. On imagine sans peine les temps anciens où les hordes de Gengis Khan et de Koubilaï partaient à la conquête de l'Europe et de la Chine, soumettant les trois quarts de l'Asie à leur autorité. Après avoir tutoyé le désert de Gobi, c'est un autre monde qui s'offre au voyageur : la Chine et sa capitale Pékin, étonnant mélange de traditions pieusement respectées et de modernité en marche. La Cité impériale, les tombeaux des Ming, la Grande Muraille : autant de lieux qui concluent en beauté notre voyage.

Mythique, mais confortable

S'il reste l'accomplissement d'un rêve, le voyage transsibérien ne s'apparente plus à l'aventure qui a pu être celle de ses premiers voyageurs : « L'Or des tsars », qui était le train emprunté par les officiels du régime soviétique, vous achemine du désert de Moscou à la Mongolie et jusqu'à la frontière chinoise dans le confort réservé aux passagers de cette croisière transsibérienne au long cours. Parfaitement entretenu et rénové, il vous transportera dans l'atmosphère des « tsars rouges ». Au wagon-restaurant, vous vous délecterez d'une cuisine à l'accent local, et les connaissances de votre conférencier vous seront distillées tout au long du voyage...
 
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TS 31 - 16 jours

Rêvée dès 1881 par le tsar Alexandre III, la construction du Transsibérien répondait tout à la fois aux impératifs militaires de défense de l’immense empire tsariste, et de mise en valeur des richesses ... Découvrir ce voyage
 

 
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