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Kathmandou
la première marche vers le ciel
Une riante vallée
A l'approche de Kathmandou, à travers le hublot de l'avion, le voyageur aperçoit d'abord la majestueuse chaîne de l'Himalaya central, le massif de Chomolungma où étincellent l'Everest et le Gosainthan. Le Népal compte en effet huit des quatorze sommets de plus de huit mille mètres. En contrebas, la vallée de Kathmandou, le cœur du Népal, est une région de verdoyantes collines situées entre 1 200 et 1 500 mètres d'altitude, entaillées par le cours des huit rivières qui la traversent. La Bagmati qui conflue ensuite avec la rivière Kochi qui se jette elle-même dans le Gange est considérée comme sacrée, tant par les hindous que par les bouddhistes. La légende veut que la vallée fût autrefois un lac et que ce fût le dieu Vishnou, sous la forme de son avatar Krishna, qui trancha la montagne d'un coup de son disque aux pointes acérées – le Sudarshana Chakra.
Il faut bien l'avouer, le premier contact avec la capitale du Népal est souvent décevant. Comptant maintenant plus de 1 700 000 habitants, la ville est ceinturée de bâtiments modernes peu élégants et la circulation mêle concert de klaxons de taxis et nuages bleus de gaz d'échappement des rickshaws. Mais avant d'aborder le centre historique qui fera bien vite oublier ce premier contact, il faut aller découvrir le grand stupa de Swayambhunath qui, sur une colline dominant la vallée, est l'un des plus anciens sites sacrés du Népal et fut, dit-on, visité par l'empereur Ashoka. Son immense dôme surmonté d'une ombrelle est ceinturé d'une rangée continue de moulins à prière, rappelant l'influence majeure du bouddhisme tibétain dans la région.

Les chemins de Kathmandou
Pénétrons dans le quartier de Thamel où, dans un dédale de ruelles, les boutiques offrant aux touristes des articles de l'artisanat local jouxtent les auberges bon marché. « Camp de base » des amateurs de trekking ou d'alpinisme, c'est aussi le quartier où l'on croise, longs cheveux gris et chemise à fleurs, de vieux baba cool qui le hantent depuis les années soixante, quand la route de Kathmandou était synonyme, pour les hippies, de recherche de « la Paix et l'Amour » à travers la découverte spirituelle du bouddhisme ou de l'hindouisme, ou, pour nombre d'entre eux, par la médiation des paradis artificiels procurés par la marijuana qui couvre spontanément les collines environnantes et d'autres substances bien plus actives... S'il reste très agréable de se promener à Thamel, ce n'est pas là que l'on trouve l'âme de Kathmandou.

Temples et palais de Durbar square
C'est lorsque l'on débouche sur le Durbar square, cœur de la cité historique, que l'on découvre toute la richesse architecturale de la ville. Elle fut, dit-on, fondée en 723 par Raja Gunakamadeva, mais ce fut en 1596, époque où le Népal était divisé en trois petits royaumes – Kathmandou, Patan et Badgaon – que fut construit, sur la place, le temple (mandir) de bois (kath) qui donna le nouveau nom de Kathmandou à la cité. Ce temple, le Kasthamandap, en forme de pagode à trois niveaux, est dédié à Shiva sous la forme du « protecteur des vaches ». Non loin de là, s'élève l'ancien palais des rois de la dynastie Malla. Ses portes sont gardées par une statue du dieu-singe Hanuman. Au fil du temps, le Hanuman Dhoka est devenu un imposant complexe où s'enchevêtrent, autour d'une dizaine de cours, les résidences occupées par les familles royales des dynasties Malla puis Shah jusqu'en 1886, et une multitude de temples, de briques ou de pierres, dédiés à Shiva, Vishnou, Ganesh, Parvati, et de pagodes auxquelles furent ajoutées au XVIIIe siècle, les quatre tours de guet. Au sud de la place, se dresse un autre palais, le Kumari Ghar où réside, cloîtrée, la Kumari Devi, jeune fille prépubère qui est l'incarnation de la déesse Durga – Taleju pour les Népalais.

La vieille ville
Il faut encore se promener dans les petites rues entourant le Durbar Square, où se presse une foule de vendeurs ambulants, de conducteurs de rickshaws, de porteurs, de vrais et de faux sadhus posant pour la photographie... Il faut savoir s'attarder à découvrir les portes et corbeaux en bois sculpté des maisons anciennes qui témoignent de la maîtrise des artisans Newars, ce peuple qui fit la grandeur du Népal. Près de la grande esplanade du Tundi Khel, on peut aussi admirer les fastueux palais construits par la famille Rana, ces premiers ministres qui furent les vrais maîtres du Népal entre 1846 et 1951 : le néoclassique Singha Darbar, ou le Baber Mahal, réplique de Buckingham Palace !

Et la vallée de Kathmandou recèle encore bien d'autres trésors : les anciennes capitales de Patan et de Bhaktapur, le monastère tibétain de Bodnath, les gaths de Pashupatinath sur la rivière Bagmati et le sanctuaire de Dakshinkali où se pratiquent encore des rites qui remontent aux origines de l'hindouisme...
Pour visiter Kathmandou avec Clio
IN 32 - 18 jours - du 2 au 19 mars 2014

L’espace compris entre l’Himalaya et les cours d’eau qui marquent, au nord du Dekkan, les limites septentrionales du monde dravidien est demeuré, au fil des siècles, le lieu d’une prodigieuse floraison ... Découvrir ce voyage
 

 
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