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Antigua
L'ancienne capitale coloniale du Guatemala
Un site spectaculaire
Installée dans une vallée d'altitude, à quinze cents mètres au-dessus du niveau de la mer, Antigua apparaît comme un musée à ciel ouvert de ce que fut l'architecture coloniale espagnole des lendemains de la conquête, quand la Ciudad de Santiago de los Caballeros de Guatemala, fondée en 1543 et ainsi baptisée en 1566, était le chef-lieu de la capitainerie générale qui avait en charge l'administration de l'ensemble de l'Amérique centrale.
Retenu par les Espagnols en raison de la salubrité de son air – garantie par l'altitude – en même temps que pour éviter les inondations qui ravageaient régulièrement les basses terres, le site n'était pas à l'abri des catastrophes naturelles, et les trois volcans barrant l'horizon – l'Agua, qui s'élève à 3 765 mètres, l'Acatenango et, enfin, le Fuego, dont les émanations régulières de fumerolles sont parfois interrompues par des éruptions et des épanchements de lave – pouvaient apparaître menaçants, mais c'est sous la forme de séismes que le péril se précisa. Un tremblement de terre eut raison d'Antigua Guatemala en 1773 et conduisit l'administration coloniale à abandonner ce lieu trop exposé et à se déplacer vers Nueva Guatemala, devenue l'actuelle capitale Ciudad Guatemala.
Avec ses ruines préservées et ses monuments restaurés, Antigua offre aux visiteurs l'occasion d'un retour vers le temps de la Conquête, quand Alvarado, lieutenant de Cortès, venait offrir à l'Espagne les territoires où avait fleuri, plusieurs siècles auparavant, la brillante civilisation maya. Antigua compte, de sa Plaza Mayor à sa capitainerie générale, en passant par ses nombreux sanctuaires, de nombreux monuments typiques d'une cité coloniale espagnole. Mais le site est aussi remarquable par l'admirable paysage que l'on découvre depuis le nord, du haut du Cerro de la Cruz, une colline dont on retiendra la vue inoubliable qu'elle offre sur la ville et sur les volcans qui lui fournissent un décor aussi imposant qu'inquiétant.

Les fastes d'une capitale coloniale
Aménagée au centre de la ville, la Plaza Mayor s'enorgueillit de sa magnifique fontaine aux Sirènes installée en 1739 par Diego de Porres. Entamée en 1543, la construction de la cathédrale métropolitaine qui borde la grande place à l'est se poursuivit jusqu'en 1680. L'édifice, de style colonial, est aujourd'hui en ruines mais a conservé sa magnifique façade baroque. Au nord du sanctuaire, le palais épiscopal date du XVIIIe siècle et fait face à celui du capitaine général établi au sud de la Plaza Mayor. Mais les grands bâtiments publics ne doivent pas faire oublier les nombreuses maisons anciennes que compte la ville, et la promenade dans ses rues vous fera remonter le temps, trois siècles en arrière. Les nombreux sanctuaires – églises, chapelles, couvents – témoignent de ce qu'étaient la puissance, la richesse et l'influence de l'Eglise catholique sur les âmes au temps de la Conquête et durant les trois siècles qui l'ont suivie.
Le couvent Saint-Dominique, dont la construction remonte à 1529, est le plus ancien sanctuaire de la ville. Edifié par le frère Domingo de Betanzos, il accueillit en 1550 une école de théologie. Le couvent Saint-François fut construit immédiatement après, au cours de la décennie 1530. L'église Saint-François abrite la tombe du premier saint d'Amérique centrale, le frère Pedro de San José de Betancourt, fondateur en 1653 du couvent-hôpital de Notre-Dame de Belen où seraient intervenues des guérisons miraculeuses. Etabli par les Mercédaires, le couvent de Notre-Dame-de-la-Merci fut le troisième à être fondé, par un ordre qui sera spécialement actif dans la capitainerie du Guatemala. Les jésuites ne demeurèrent pas en reste et construisirent leur propre couvent en 1561. Il faut ajouter le couvent Saint-Jean-de-Dieu, fondé en 1636 par des religieux hospitaliers et la maison Saint-Michel de la congrégation de l'Oratoire de Saint-Philippe-de-Néri. Fondé en 1726, mais détruit par le tremblement de terre de 1773, le couvent de las Capuchinas a été restauré à partir de 1943 et cet ensemble, dû lui aussi à l'architecte Diego de Porres, est sans doute, avec ses fontaines et ses cours, le plus élégant de tous ceux qu'abrite Antigua.

Outre ce remarquable patrimoine religieux, les visiteurs d'Antigua Guatemala peuvent découvrir de nombreux musées dont celui de l'Art colonial qu'abrite l'ancienne université San Carlos et qui permet d'éclairer l'originalité et la richesse du patrimoine artistique d'Antigua.
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