Logo Clio
Service voyages
Service voyages
Le festival Normandie Impressionniste
Couleur et lumière
L’impressionnisme est chez lui en terre normande depuis qu’une poignée de peintres de génie a fait voler la peinture en éclats de lumière. Depuis que leurs yeux et leur cœur ont perçu comme jamais la nature, les villes et le monde. Depuis que, ces « impressions », ils se sont mis en tête de nous les transmettre, par le truchement de leurs toiles, de leurs pinceaux et de leurs couleurs.Entre Paris et Honfleur, le long de cette vallée où la Seine déroule son long ruban sinueux, comme jailli d’un tube de peinture à l’huile de Claude Monet, cette année encore, se déroule le Festival Impressionnistes en Normandie. La Normandie nous le rappelle avec force : nous sommes « Tous impressionnistes ».

Parmi le foisonnement d’expositions organisées dans le cadre du Festival, dont l’accent cette année est mis sur le portrait, sept nous ont semblé constituer le plus beau florilège des multiples aspects de l'impressionnisme célébré en Normandie.

Scènes de la vie impressionniste au musée des Beaux-Arts de Rouen

Rouen occupe une place à part dans la genèse du mouvement impressionniste. C’est là, en effet, qu’en 1872, Claude Monet vit pour la première fois un de ses tableaux exposé dans un musée. Et on connaît, bien entendu, la splendide série de variations que le maître de Giverny réalisa sur la façade de la cathédrale. Les impressionnistes ne se sont pas contentés de saisir la nature : ils se sont aussi beaucoup consacrés à des sujets neufs, inspirés par une nouvelle donne sociale et urbaine. Les représentations des intérieurs modernes de la fin du XIXe siècle révèlent comment l’illustration de la vie intime et les recherches plastiques sont liées. L’exposition, forte d’une centaine de peintures, permet, in fine, de s’interroger sur l’histoire sociale de la France de la Troisième République.

Eugène Boudin au musée d’Art moderne André-Malraux au Havre

Le sous-titre de cette exposition, « l’atelier de la lumière », montre bien la place qu’occupe le peintre dans la genèse de l’Impressionnisme. Né à Honfleur, Boudin est le premier à avoir quitté son atelier normand pour parcourir les plages et les falaises de sa région. Maintes fois, il a saisi la fugacité des ciels normands, sur la plage de Trouville ou le vieux bassin de sa ville natale. Il a été également fasciné par l’activité portuaire du Havre, ses grues, ses voiliers et ses remorqueurs à vapeur, autant de signes de l’évolution industrielle de la France, alors en pleine expansion.

Gustave Caillebotte, peintre et jardinier au musée des Impressionnismes à Giverny

Caillebotte ne fut pas que le mécène de ses amis impressionnistes. On lui reconnaît aujourd’hui une place tout à fait importante dans l’évolution du mouvement. L’exposition est articulée autour de quatre thèmes, eux-mêmes choisis en fonction des différentes résidences de l’artiste. Cela permet de couvrir l’ensemble de sa carrière, passant de ses célèbres représentations quasi minérales du Paris haussmannien au foisonnement végétal de sa propriété d’Yerres, en passant par le jardin de son ami Monet à Giverny.

L’Atelier en plein air au musée Jacquemart-André à Paris

L’exposition se propose d’évoquer d’abord le rôle décisif joué par la Normandie dans l’émergence du mouvement impressionniste, à travers les échanges franco-anglais, le développement d’une école de la nature et les rencontres de Saint-Siméon. Puis, passant d’une approche historique à une approche géographique, l’exposition montre à quel point les paysages et, plus encore, les lumières de la Normandie ont été déterminants dans l’attirance que cette région a exercée sur tous les maîtres de l’impressionnisme.

Sorolla, un peintre espagnol à Paris au musée des Impressionnismes à Giverny

Figure de proue de l’impressionnisme ibérique, Joaquin Sorolla a beaucoup fréquenté Paris. C’est là qu’il a forgé son style si novateur, en fréquentant l’avant-garde artistique de la capitale française. Tout en retenant les leçons des grands maîtres du passé, tel Vélasquez, Sorolla porte une attention toute particulière à la lumière méditerranéenne, bâtissant une œuvre vouée à l’expression de la couleur. Cinquante toiles, provenant notamment du musée consacré au peintre à Madrid, illustrent parfaitement cette phrase de la critique française : les œuvres de Sorolla « contiennent toute la magie de la Méditerranée dans quelques centimètres carrés ».

Etre jeune au temps des impressionnistes (1860-1910) au musée Eugène-Boudin à Honfleur

Précieux écrin ouvert sur l’estuaire de la Seine, le musée Boudin se penche, quant à lui, sur l’attrait que les impressionnistes ont toujours éprouvé pour l’enfance et la jeunesse. On y croise pêle-mêle des portraits posés, un peu rigides, des scènes d’intérieur, mais aussi les jeux des enfants dans des jardins fleuris ou bien au bord de la mer. Les plus grands noms français sont présents – Boudin, Manet, Marquet, mais aussi des peintres étrangers comme le Britannique Alma-Tadema ou le Belge Alfred Stevens. Une preuve de plus de la vitalité de l’impressionnisme.

Portraits de femmes au musée de Vernon

Nombre de femmes ont accompagné le mouvement impressionniste. Certaines sont des figures reconnues, comme Mary Cassatt ou Berthe Morisot. D’autres gagnent à être découvertes. Toutes, en tout cas, ont imprégné leurs toiles de couleurs et de lumière, avec une liberté de touche et de composition très souvent étonnante. Leur sensibilité féminine les a rendues particulièrement brillantes dans l’art du portrait, saisissant dans l’instant des moments de vie intime tantôt avec une gracieuse délicatesse, tantôt avec une énergie farouche.

Partir en voyage avec Clio
CF 84 - 5 jours

De Honfleur jusqu'à Paris, la Seine et sa vallée ne s'apprécient véritablement qu'au rythme lent de la croisière, en découvrant l'harmonie de ses méandres sous la lumière envoûtante de ses ciels brouillés. ... Découvrir ce voyage
 

 
Mentions légales Conditions Générales de vente Comment s'inscrire Hôtels à Paris Vos assurances Qui sommes-nous ? Clio recrute Nous contacter