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Buenos Aires
L'Europe en Amérique
Une ville aux mille facettes
Il est des villes dont l'image, dans la mémoire du voyageur, disparaît derrière celle de ses monuments. D'autres, en revanche, laissent leur marque dans le cœur : Buenos Aires fait partie de ces dernières. Peu de grandes villes dans le monde se révèlent aussi attachantes que la cité des Porteños. Ville aux mille facettes, Buenos Aires doit se découvrir en flânant dans ses quartiers, ses barrios, aux caractères si variés qui racontent chacun un pan de l'histoire de la ville.

Mar Dulce ou Rio de la Plata ?
Vingt-quatre ans après que Colomb eut atteint pour la première fois le Nouveau Monde, le navigateur Juan Diaz de Solis, approchant de la côte sud-américaine en 1516, constata avec surprise que la ligne de flottaison de son navire était anormalement haute. Il venait d'arriver en bordure de l'immense estuaire conjoint des fleuves Paraná et Uruguay qui, de leur eau douce, diminuaient la salinité de l'océan. Il donna à cette étendue aquatique le nom de Mar Dulce, « mer douce », mais c'est sur ses rives que Diaz de Solis fut massacré par les Indiens charrua. L'exploration en fut reprise en 1526 par Sébastien Cabot, qui, espérant y trouver de grandes richesses, le renomma « Rivière de l'Argent », Rio de la Plata. Ce ne fut qu'en 1580 qu'une première esquisse de ville fut fondée, à l'emplacement de l'ancien camp espagnol, par Juan Garay qui, constatant que les miasmes de marais étaient régulièrement chassés par les vents pampéens, lui donna le nom de « Santa María del Buen Aire », résumé en Buenos Aires. Devenue, en 1776, capitale de la vice-royauté de La Plata, Buenos Aires fut à la pointe des mouvements qui conduisirent à l'indépendance de l'Argentine en 1810.

La capitale fédérale
Le cœur politique de la ville s'articule autour de la vaste esplanade de la Plaza de Mayo, haut lieu de toutes les manifestations politiques. Fermée du côté du Rio de la Plata par la Casa Rosada, le palais présidentiel, elle est aussi bordée par le cabildo, l'ancien siège du conseil municipal, et flanquée de la curieuse cathédrale qui, au premier abord, peut se confondre avec un temple antique ou avec la bourse de Wall Street ! Si l'on emprunte l'Avenida de Mayo qui la prolonge ou que l'on opte pour le quartier piétonnier de la Calle Florida, on comprend pourquoi Buenos Aires fut surnommé « le Paris d'Amérique du Sud ». D'élégants bâtiments, datant de la grande phase d'expansion et de richesse qui s'amorça en 1880, bordent des boulevards à la Haussmann, débouchant sur l'Avenida 9 de Julio, l'une des plus larges du monde. Non loin du gigantesque obélisque qui orne la Plaza de la Republica, le Teatro Colon, prestigieux opéra, accueillit et accueille toujours les plus grands artistes : Caruso, Toscanini, la Callas et la Thébaldi, Plácido Domingo... Une pause au café Tortoni et ce sont cent trente ans d'Histoire qui ressurgissent dans son décor « cosy » et son ambiance feutrée qui accueillit Jorge Luis Borges, Garcia Lorca, Albert Einstein, Arthur Rubinstein, mais aussi Eva Peron et Carlos Gardel, le génie du tango.

Puerto Madero
En 1869, la ville comptait 180 000 habitants, en 1914 plus d'un million et demi ! Des centaines de milliers d'immigrants européens, Allemands, Italiens, Français, Polonais, Irlandais, Basques, débarquèrent au nouveau port, Puerto Madero, aménagé en 1889. Aujourd'hui transformé en port de plaisance, le quartier de Puerto Madero a fait l'objet d'une remarquable réhabilitation. Ses docks ont été transformés en luxueuses habitations, et les quais, soulignés par l'élégante silhouette futuriste du « pont de la femme », et, bordés de boutiques et restaurants, ils sont devenus une promenade des plus agréables.

Des villages dans la ville
Il ne faut pas rester dans le centre de Buenos Aires, mais parcourir les barrios.
Retiro et Santa Fe vous plongera dans l'univers policé de la finance et du luxe, Belgrano ou Olivos dans celui de l'opulente bourgeoisie... Vous ne pourrez pas manquer une visite du quartier de la Recoletta dont le célèbre cimetière évoquera, du général Belgrano à Eva Péron, toutes les heures les plus marquantes de l'histoire de l'Argentine. Les rues et les places de Palermo Viejo vous transporteront dans la sérénité d'une calme petite ville de province. Si les quartiers périphériques et industriels de Zamora, Quilmes ou Boulogne-sur-Mer – du nom de la ville où s'éteignit le général San Martín – ne présentent que peu d'originalité, il n'en est pas de même de La Boca et, en particulier, de la rue Caminito où les immigrants italiens du début du XXe siècle, utilisant les fonds de peintures des chantiers navals, peignirent leurs baraques de bois et de tôle de couleurs éclatantes et décorèrent leurs balcons de leurs idoles, encore une fois Eva Perón et Carlos Gardel ! La Boca reste aujourd'hui le cœur vivant de la Buenos Aires populaire dont la vie bat une mesure à deux temps, celle du tango et celle du football !
Découvrir Buenos Aires avec Clio
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