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Un géant de l'histoire, François, le petit pauvre d'Assise
Francis Rapp
Professeur émérite de l’université de Strasbourg
Membre de l’Institut

Pour un historien, parler de François d'Assise n'est pas facile. D'abord parce que cet homme n'est pas de ceux dont il est naturel de s'occuper avec le détachement qui convient au travail scientifique ; il suscite la passion ou bien il agace. Mais une fois reconquise la réserve qui sied au savant, l'étude reste délicate, car elle risque de s'égarer dans le maquis de la « question franciscaine ». La figure du Poverello a fait l'objet de présentations hagiographiques, comme il en allait à l'époque pour la plupart des saints, mais entre ces récits les divergences sont nombreuses...


Légende officielle et documents authentiques


En effet, au sein de l'ordre des Frères mineurs apparurent très tôt des désaccords sur la manière d'être fidèle aux intentions du fondateur, et chaque parti fit la biographie qui plaidait pour sa cause, jusqu'à ce qu'en 1266 le ministre général Bonaventure rédigeât la légende officielle et prescrivît la destruction de toutes les autres. Bien entendu, son ordre ne fut pas respecté scrupuleusement et à la fin du XIXe siècle commença la redécouverte de ce qui aurait dû être supprimé et ne l'avait pas été. Naturellement, les historiens se disputèrent comme l'avaient fait jadis les religieux. Leurs débats, qui durent toujours, nourrissent une bibliographie qui grossit encore. Une simple esquisse ne peut évidemment pas tenir compte de toutes les nuances qu'apportent tant d'ouvrages au portrait du « petit pauvre ». Tentons seulement, à partir des documents considérés par les érudits les plus scrupuleux comme authentiques, pour l'essentiel les écrits de François lui-même, de présenter les traits de sa personnalité qui lui ont valu dans l'histoire une place très importante, et, commentant les qualificatifs que lui ont décernés ses premiers biographes, nous verrons en François d'Assise un « homme pleinement apôtre », un « catholique accompli » et le « père d'un grand ordre ».


Les contrastes de la civilisation médiévale


Quand François naît en 1181, l'Occident est sorti de la longue et pesante léthargie qui avait commencé bien avant les invasions barbares mais que celles-ci avaient sensiblement aggravée. Une animation de plus en plus intense y règne depuis le début du XIe siècle. Elle a réveillé d'abord les campagnes, dont la production s'est enrichie et diversifiée. Les surplus agricoles ont permis aux villes de renaître et de se développer ; les échanges se sont multipliés ; leur rayon d'action s'est étendu. L'économie monétaire longtemps anémique a repris vigueur. Des fortunes nouvelles se sont créées, qui n'ont pas été tout entières utilisées pour augmenter les ressources matérielles mais qui ont servi pour une part à donner une puissante impulsion aux travaux de l'esprit. L'art et la littérature s'épanouissent. Ce que nous appelons la civilisation médiévale prend corps et très rapidement atteint son apogée. Mais les ombres ne sont pas moins épaisses que la lumière n'est vive. La force cruelle de l'argent creuse les différences entre les hommes. Ces contrastes sont à peine atténués par les confréries qui tentent de remplacer la solidarité des lignages et des clans désarticulés par les transformations sociales. Entre ceux qui sont toujours plus petits, les « mineurs », et ceux qui sont sûrs d'être toujours les plus grands, les plus forts, les « gros », règnent la haine et la peur, la guerre est endémique. À l'intérieur des cités, des lois sévères maintiennent la paix à grand-peine. Jean dit « le François », Francesco, est le fils de ce monde nouveau qui s'est affirmé avec une évidente précocité dans les villes italiennes. Son père, le « gros Bernard », Bernardone, est un marchand qui se rend en France pour affaires, un parvenu qui a conquis sa liberté les armes à la main, qui rêve de monter plus haut. Il ne lui déplaît pas que son garçon aime la vie qui coule à pleins bords, qu'il soit le chef des fêtards d'Assise ; peut-être comprend-il que François désire ardemment devenir chevalier.


Paix et Joie


Cependant ce fils n'est pas qu'un ambitieux. Il ne reste pas insensible à l'injustice qui accable les pauvres. Ses malheurs personnels, la captivité puis la maladie, aiguisent cette sensibilité. Lorsqu'il décide de changer sa vie du tout au tout et de la soumettre sans partage à l'amour de Dieu, il découvre l'absurdité d'une course dont le seul but est la richesse, une richesse trop souvent fondée sur l'appauvrissement d'autrui. Il est saisi par la compassion, qui le pousse à donner un baiser à un lépreux. Derrière ce lépreux, c'est le Christ qu'il reconnaît, le Dieu fait homme, ce Dieu qu'il percevra désormais comme « très haut, très puissant, que nul homme n'est digne de nommer », ce Dieu que son amour a conduit sur terre pour s'y faire tout petit, pauvre. À cet amour, l'homme ne peut répondre qu'en se vidant de lui-même, en se retournant comme on retourne ses poches, car à l'amour sans limites de Dieu doit correspondre l'amour sans limites de l'homme. François n'abandonne pas seulement toute propriété matérielle ; il renonce à sa volonté propre – c'est lui qui crée la fameuse formule « obéissant comme un cadavre » ; il accepte les épreuves, une acceptation qu'illustre la « petite fleur » de la joie parfaite : « Si nous supportions cela pour l'amour de Dieu crucifié, oui, alors nous aurions la joie parfaite. » Forcément le « petit pauvre » est le « frère mineur », c'est-à-dire toujours plus petit que celui qu'il croise en chemin. Folie assurément que cette pauvreté totale – et François se dit « fou de Dieu » –, mais ce fou, à l'image du jongleur, sème la joie dans le monde qu'il salue par les mots « Paix et Joie ». À tous, il annonce la Bonne Nouvelle, l'Évangile. « Je devais vivre selon le Saint Évangile », dira-t-il dans son Testament lorsqu'il évoquera sa conversion. À juste titre on le qualifiera de « pleinement apôtre ». Comme les apôtres, il n'a ni bien ni toit et en tout lieu prêche l'amour du Seigneur et du prochain.


L'Évangile et l'Église


Cette manière d'être chrétien, François ne l'a pas inventée. La réforme qui aux XIe et XIIe siècles avait renouvelé le rayonnement des monastères et qui s'était efforcée d'insuffler aux clercs le sens de leurs devoirs avait prôné la vita vere apostolica, pauvre, itinérante et vouée entièrement à la prédication. Tous ceux qu'animait cet idéal n'étaient pas restés obéissants aux autorités ecclésiastiques. Ils avaient été de plus en plus nombreux à penser que l'appareil institutionnel de l'Église obligeait celle-ci à s'attacher à la richesse, à rechercher la puissance et à ne se soucier que de l'immédiat, alors que la proximité de la fin des temps rendait de tels calculs parfaitement vains. Loin de servir l'Évangile, l'Église, dans la mesure où elle était hiérarchique et structurée, l'étouffait ; il fallait la combattre au nom même de l'Évangile. Si cette critique n'avait été le fait que de quelques individus isolés, elle n'aurait pas vraiment inquiété les prélats, mais le mouvement qui se réclamait de l'Évangile pour mettre en cause l'autorité du clergé ne manquait pas de souffle ; qu'ils fussent ou non disciples de Valdo, un marchand lyonnais cherchant le salut dans une démarche de dépouillement radical, les Pauvres de Lyon, ceux de Lombardie, les Humiliés d'Italie centrale, tous ces « pauvres du Christ » se tenaient éloignés d'une organisation à laquelle ils reprochaient de s'être compromise avec le monde depuis qu'elle avait accepté la parure impériale dont l'avait revêtue Constantin au IVe siècle. François est-il l'un de ces adversaires de l'Église romaine ? Non pas. Totus apostolicus, il est aussi vir catholicus. Il sollicite du pape l'approbation de son mode de vie. L'obéissance qu'il promet « au seigneur pape », la règle des Frères mineurs l'imposera également à tous les membres de l'Ordre. Il n'accepte pas le divorce de l'Évangile et de l'Église et, de toutes ses forces, cherche à réduire cette insupportable fracture.


Les attaques dont l'Église est l'objet ne visent pas seulement l'institution ; elles s'en prennent à la foi qu'elle a la mission de conserver intacte. Si les « pauvres du Christ » la jugent indigne de cette mission, les Cathares vont jusqu'à mettre en pièces le dépôt qui lui a été confié. Ne retenons ici que deux points de leur credo. D'une part, ils rejettent le Dieu créateur parce que pour eux n'est bonne que la lumière immatérielle ; le monde sensible, mauvais et malfaisant, ne peut être l'œuvre de Dieu. D'autre part – et ce refus est la suite logique du premier –, ce n'est pas parce qu'il s'est fait homme que le Christ a sauvé l'humanité, mais uniquement parce que son enseignement a libéré les forces spirituelles emprisonnées dans l'enveloppe charnelle des humains. Ni l'une ni l'autre de ces deux dénégations ne peuvent convaincre François, qui ne peut pas ne pas les connaître : les Cathares sont nombreux dans le val de Spolète et peut-être même l'un d'entre eux fut-il podestat d'Assise. Certes, pour autant que nous le sachions, le « petit pauvre » ne discuta pas avec eux. Il n'argumente pas. Il affirme d'abord, avec la passion qui peut convaincre, que la création est bien l'œuvre de Dieu.


Saint François, la foi dans l'Église


Le Cantique des Créatures est une profession de foi. Le Seigneur « que nul homme n'est digne de nommer », c'est la création qui le loue dignement. Ce cantique est un hymne célébrant la paternité de Dieu qui a donné aux humains des frères et des sœurs magnifiques tels que le Soleil, ou discrets comme l'est l'eau, un hymne à l'amour divin, dont la création est l'expression constamment renouvelée. Comment ne pas aimer la nature, le cadeau superbe de Dieu ? François en aime toutes les formes, avec une prédilection pour les humbles, l'alouette, le bœuf et l'âne – une exception cependant, il ne supporte pas les mouches et traite de frères-mouches ceux qui ne font rien. Son corps, qu'il a traité rudement pour le dompter, François ne le méprise pas – la veille de sa mort, il demande pour lui de la frangipane que « Frère Jacqueline », l'amie romaine, savait si bien préparer – car cette chair a servi de tabernacle au Christ que le chrétien reçoit quand il communie. L'Incarnation revêt le corps d'une extraordinaire dignité. Un corps formé dans le sein d'une mère, et toutes les mères participent de la gloire qui revient à la Mère de Dieu, Marie, que François vénère tout particulièrement.


C'est dire que pour lui il ne peut pas être question de réduire l'action salvatrice du Christ à sa seule prédication. Le Fils de Dieu est rédempteur même lorsqu'il n'est pas en état de parler. L'Enfant Jésus – l'infans, celui qui ne parle pas – doit être adoré et, pour prendre la pleine mesure de ce culte, il faut se souvenir de la place si petite, dérisoire, qui au Moyen Âge était faite à l'enfant en général. C'est à la lumière de cette conviction que la crèche de Greccio (1223), la première de l'histoire, prend toute sa signification. Pas plus que l'enfant, le crucifié ne peut discourir ; il n'est plus qu'« un ver », dit le psalmiste. Or c'est le crucifié que rencontre François, de la chapelle de Saint-Damien jusqu'à l'ermitage de l'Alverne. L'Alverne où « les stigmates se sont ouverts dans sa chair parce que la croix s'était implantée au plus profond de son âme. Son esprit transparaissait à travers sa chair », dit saint Bonaventure. L'Église assure la présence permanente du Christ parmi les siens dans l'Eucharistie. François s'enthousiasme pour ce sacrement : « Le maître de tout l'univers s'humilie pour notre salut au point de se cacher sous l'humble apparence d'un peu de pain. » Aussi, lui qui n'est pas prêtre a-t-il pour les prêtres, qui seuls ont le pouvoir de consacrer le pain et le vin, le plus grand respect : « Si j'avais autant de sagesse que Salomon et que je rencontrais de pauvres petits prêtres vivant dans le péché, je ne prêcherais pas dans leurs paroisses contre leur volonté car ils sont mes seigneurs. » Plus largement, la prière de l'Église est la seule prière humaine qui puisse agréer au Seigneur, car elle est le corps mystique du Christ ; en elle, c'est le Fils lui-même « qui rend grâces au Père pour tout ». Réciter ou chanter l'office divin aux heures canoniales est de ce fait très important pour François et il demande dans son Testament qu'il y ait toujours auprès de lui un frère pour cette célébration. Célébration qui se fait selon le rite romain car, aux yeux de François, l'unité de l'Église est garantie par le pape. Ainsi s'explique la démarche du « petit pauvre » qui, bien que « le Seigneur lui ait révélé qu'il devait vivre selon le Saint Évangile », se rend à Rome afin que le Souverain Pontife confirme son dessein. Il agit ainsi dès que « Dieu lui a donné des frères ». François devient en effet très rapidement le père d'une très grande famille à laquelle il fait partager ses convictions et qui, à son image, sera « pleinement apôtre » et « fermement catholique », réconciliant de la sorte ce que l'évolution du XIIe siècle menaçait de diviser.


Les Franciscains : une famille, un Ordre, une Règle


Solitaire, François ne le reste en effet pas longtemps après sa conversion. Autour de lui se forme une fraternité de pénitents. En soi, la chose n'est pas nouvelle ; en plusieurs endroits des pénitents se sont constitués en confrérie. L'originalité de ce groupement lui est conférée par le pape. Innocent III fait de cette douzaine d'hommes le germe d'un ordre universel. « Voilà notre cloître, Madame », dit à Dame Pauvreté dans un texte de peu postérieur à la mort de François un frère, désignant à son interlocutrice le monde entier. La croissance de la famille franciscaine fut à la mesure de sa mission. Elle comptait déjà des milliers de membres, peut-être 5 000, au chapitre dit « des nattes » en 1217. Deux branches poussèrent très tôt sur le tronc primitif, les Pauvres Dames de Saint-Damien, fondées par Claire après 1212, et les pénitents demeurés dans le siècle, mais placés sous l'obédience des Frères mineurs et qui plus tard deviendront les Tertiaires.


Le problème sur lequel se penchent depuis plus d'un siècle les historiens est celui de la transformation d'une communauté charismatique en un ordre structuré. Fut-elle dictée par Rome à François ? Le cardinal Hugelin imposa-t-il le passage de l'intuition à l'institution ? Ce fut sans doute le drame du « petit pauvre » que « la contradiction entre le refus du pouvoir et le choix de l'institutionnalisation » (J. Dalarun). Mais avait-il le choix ? La croissance de sa famille le contraignait à l'organiser. Il fallait une règle. Celle-ci ne fut à l'origine qu'un patchwork de citations bibliques, auxquelles s'ajoutaient tous les ans les décisions prises par ces assemblées générales qu'étaient les chapitres. En 1223, un ensemble plus systématique de dispositions formulées dans le langage juridique de l'Église devint la Règle définitive. Le risque de voir l'Ordre s'enliser dans le juridisme était grand et François en mesura la gravité. Dans le Testament qu'il tint à dicter avant de mourir, il fournit à ses Frères en quelque sorte la clé qu'il leur faudrait utiliser pour lire correctement la Règle. Il évoque le passé, les premiers temps de la fraternité dont l'idéal ne doit pas être trahi. Aux Frères il rappelle que leur vocation les appelle « à suivre la doctrine et les traces du Christ, à observer son Évangile ». Il leur prescrit la pauvreté, le refus de l'argent, parce que celui-ci garantit la sécurité des lendemains ; il leur interdit les propriétés, parce que leur défense peut conduire à intenter des procès aux autres. Ils sont dits Frères mineurs parce qu'ils doivent être près des éternels laissés-pour-compte et qu'en tout état de cause ils doivent se considérer comme plus petits que ceux dont ils croisent le chemin. Enfin, qu'ils ne cessent pas d'être humbles quand ils prêchent, car ils doivent annoncer la Bonne Nouvelle, et ils ont besoin de science pour s'acquitter de cette mission en accord avec Rome, qui la leur a confiée, mais le savoir enfle l'esprit. Dans un billet au savant qu'est Antoine de Padoue, François le charge d'enseigner la théologie « à condition que ceux qui se livrent à cette étude n'éteignent pas en eux l'esprit de sainte oraison ».


Père de son ordre, le « petit pauvre » connut toutes les joies des parents, mais leurs souffrances ne lui furent pas épargnées. Ses fils le déçurent parfois ; l'installation souvent inévitable, parce qu'il fallait ménager les malades, les frères âgés, et mettre à l'abri les livres destinés aux indispensables études, le désolait profondément ; les privilèges que certains se faisaient octroyer par le Saint-Siège étaient à ses yeux des trahisons. Persuadé qu'il n'était pas fait pour gouverner, il quitta la direction de l'Ordre en 1220, tout en se réservant d'intervenir « au nom de son autorité charismatique », ce qui ne facilitait pas la tâche du vicaire général chargé d'administrer cette énorme famille dont les membres étaient dispersés dans toute la chrétienté. Les craintes de François sont nettement perceptibles dans son Testament qui sonne comme un rappel pathétique des origines et de leur pureté. En soulignant ainsi la contradiction entre l'institutionnalisation, rançon inéluctable de l'efficacité, et le maintien de l'idéal originel, le fondateur inoculait à son Ordre une inquiétude renouvelée constamment par la référence à ce qu'avait voulu le « petit pauvre », voué à « une continuelle mythisation » (J. Dalarun). L'histoire des Frères mineurs est celle d'une effervescence permanente qui aboutit à de fréquentes séparations. De nos jours encore la famille franciscaine compte plusieurs branches, les Frères mineurs tout court, les Frères mineurs conventuels, les Frères mineurs capucins... mais, paradoxalement, ces divisions ne l'affaiblissent pas, elles témoignent de la volonté qui l'anime de ne jamais se résigner à la médiocrité.


L'originalité du franciscanisme fut tout de suite perçue. Écoutons ce qu'en dit avant 1230 – peut-être avant 1226, date de la mort du Poverello – Burchard d'Ursperg, un prémontré allemand : « En ce temps-là, le monde vieillissait ; deux ordres surgirent dans l'Église dont ils renouvelèrent la jeunesse à la façon de l'aigle : frères mineurs et frères prêcheurs [les dominicains] ». Le message de François fut largement répandu : on pense qu'avant 1300, il y avait déjà quelque quarante mille Frères mineurs. La plaie qui béait au flanc de l'Église se refermait et l'hémorragie de forces spirituelles qui menaçait de l'anémier, parce que son institution semblait inconciliable avec l'Évangile, s'arrêtait. Le peintre qui représentait alors Innocent III tourmenté par un cauchemar et subitement apaisé avait bien vu la signification de l'épopée franciscaine : d'un coup de rein, François remettait debout Saint-Jean-de-Latran ébranlée par l'hérésie. Le « petit pauvre » était un géant de l'histoire ; sa pauvreté faisait sa force.

Francis Rapp
Mai 2005
 
Bibliographie
Saint-François d'Assise. Documents. Ecrits et premières biographies Saint-François d'Assise. Documents. Ecrits et premières biographies
Théophile Desbonnets et Damien Vorreux
Cerf, Paris, 3ème édition 2004

Saint François d'Assise Saint François d'Assise
Raoul Manselli
Cerf, Paris, 2004

La malaventure de François d'Assise. Pour un usage hitorique des légendes franciscaines La malaventure de François d'Assise. Pour un usage hitorique des légendes franciscaines
Jacques Dalarun
Cerf, Paris, 2004

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