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Saba', les Sabéens et leur capitale Marib (Yémen)
Jean-François Breton
Directeur de recherche au CNRS

Le temps des « royaumes caravaniers », telle est l'appellation commune et sans doute réductrice attribuée en Arabie du Sud à la période qui s'étend du VIIIe siècle avant J.-C. jusqu'au tournant de notre ère. Tournés vers les franges du désert intérieur de Sab'atayn, ces royaumes assurent leur prospérité en partie grâce au commerce des aromates. Bien que ce commerce assure un lien continu entre ces États et qu'ils se ressemblent tous par leurs institutions et leurs cultes, l'Arabie méridionale apparaît fort morcelée au VIIIe siècle avant notre ère. Dans chacune des vallées principales qui descend vers le désert s'est constitué un État dont le territoire correspond à cette vallée et à ses affluents. D'est en ouest, on compte les États de l'Hadramawt (dans le wâdî Hadramawt), d'Awsân (dans le wâdî Markha), de Qataban (dans le wâdî Bayhân), de Saba' (dans le wâdî Dhana) tandis que la grande vallée du Jawf, au nord du Dhana, est partagée entre Saba' et plusieurs petits royaumes. Au début du VIIe siècle, Saba' étend sa domination sur une grande partie de l'Arabie méridionale sans doute jusqu'au IVe siècle avant notre ère.

Saba', entre légende et histoire

L'histoire garde en mémoire le célèbre récit de la visite de la reine de Saba' à Salomon, rapporté dans le Premier Livre des Rois. « La renommée de Salomon étant parvenue jusqu'à elle, la reine de Saba' vint l'éprouver par des énigmes. Elle apporta à Jérusalem de très grandes richesses, des chameaux chargés d'aromates, d'or en énormes quantités et de pierres précieuses... Lorsque la reine de Saba' vit toute la richesse de Salomon, le palais qu'il s'était construit, le menu de sa table, le placement de ses officiers, le service de ses gens, et leur livrée, ses échansons, les holocaustes qu'il offrait au temple de Yahvé, le cœur lui manqua et elle dit au roi : “Ce que j'ai entendu dire dans mon pays de toi et de ta sagesse était donc vrai. Je ne croyais pas aux paroles, avant que je sois venue et que mes yeux aient vu, mais vraiment on ne m'en avait pas appris la moitié ! Tu surpasses en sagesse et en prospérité la renommée dont j'ai eu l'écho”. »
La visite de la reine est ainsi brièvement racontée dans les dix premiers versets du chapitre 10 du premier livre des Rois et dans le verset 13 qui font pendant aux versets 11 et 12 se rattachant au roi Hiram de Tyr. Cette disposition n'est pas sans effet. De fait, la visite de la reine de Saba' fait écho aux relations nouées entre Salomon et Hiram. De part et d'autre, des rois étrangers célèbrent ainsi la grandeur de Salomon. Ce récit apologétique est-il pour autant dénué de valeur historique ? À n'en point douter, la rédaction de ce passage date, dans un premier état, au plus tôt du VIIe siècle, mais elle n'en garde pas moins la trace d'une vieille tradition populaire. Une certaine réalité historique n'est pas à écarter bien que les Sabéens soient encore des inconnus au Xe siècle. Ézéchiel les plaçait déjà en Arabie du Sud, et la Genèse plutôt en Arabie du Nord.
Rappelons quelques faits. Salomon, régnant au Xe siècle avant notre ère, a-t-il pu recevoir une reine de Saba' ? Rien ne nous assure que des liens diplomatiques existaient déjà à cette époque entre Jérusalem et Sheba, alors qu'en dehors du Livre des Rois, seuls les Livres de Jérémie et d'Ézéchiel évoquent l'existence de Sheba (ou Saba'), et les données bibliques n'évoquent pas Sheba entre le Xe et le VIIIe siècles avant notre ère. Qu'une reine ait pu conduire une telle mission paraît aussi étonnant. On ne connaît de reines qu'en Arabie du Nord, telle cette reine du pays de Qédar, Zabibê, qui paie tribut au roi d'Assyrie Tiglath-Phalasar III (744-727). Il semble donc que la mention de la reine de Saba' provienne du rédacteur et ferait référence plutôt à l'Arabie du Nord. Ce texte n'a pu être rédigé qu'après la seconde moitié du VIIIe ou le début du VIIe siècle, il a été composé à la gloire de Salomon et, s'il se fonde sur des faits réels, ceux-ci ont été profondément remaniés. D'ailleurs un certain flou subsiste : le nom de la reine de Saba' n'est pas mentionné. Il n'est pas même exclu que le nom de Saba' ait été ajouté pour enjoliver le récit.

Saba' dans les textes sudarabiques

Les inscriptions « sudarabiques » (appellation désignant les langues de l'Arabie du Sud du premier millénaire avant notre ère jusqu'à l'apparition des inscriptions arabes) les plus anciennes ne comptent que quelques mots, et les plus longues une dizaine seulement. Il est donc difficile d'en tirer un enseignement très complet. Les premières mentions de Saba' apparaissent dans de très courtes inscriptions. On y lit : « X mukarrib de Saba' », substantif qui désigne le « fédérateur » ou le « rassembleur ». Ce personnage commémore ainsi la construction ou la dédicace de monuments. Saba' n'est donc jamais désignée par un mot tel que tribu ou royaume. Manifestement Saba' est un ensemble de groupes sociaux formant une collectivité et occupant un territoire qui est à l'origine la région de Mârib. Cette collectivité est unie par le culte d'Almaqah et ses membres se considèrent comme les descendants de cette divinité ayant un panthéon bien défini et des institutions en commun.
De curieux rochers situés à une dizaine de kilomètres de Mârib comportent des listes de personnages classés par générations et exerçant des fonctions sacerdotales. Ces listes s'inscrivent toutes dans le contexte agricole de l'oasis de Mârib : la mention de Saba' y est invariablement liée à l'irrigation. Lorsqu'un prêtre était en fonction ou en était libéré, il n'était pas rare que le dieu « Athtar arrosait alors Saba' à l'automne ou au printemps ». L'un de ces textes rapporte ainsi qu'Athtar a gonflé les eaux du fleuve Dhana de façon exceptionnelle pendant sept jours alors que Dhamarhumû était prêtre. Les prêtres de Saba' implorent donc une divinité qui les récompense en crues.
Où trouve-t-on ces premières inscriptions sabéennes ? Dans l'oasis de Mârib tout d'abord, le long du wâdî Dhana, jusqu'à Sirwâh, et dans ses affluents, le wâdî Yalâ, à Masâjid à trente kilomètres au sud-ouest de Mârib, où s'élevait un temple monumental. Replacer ces sites sur une carte détermine avec précision l'étendue du domaine sabéen : c'est dans la région de Mârib que se trouve le berceau de la civilisation sabéenne. Par la suite, on trouve des textes sabéens dans la vallée du Jawf et sur les hauts plateaux de la région de Sanaa. Tous ces sites archéologiques qui ont livré ces textes témoignent de l'expansion de l'État sabéen.

Les Sabéens : des paysans ingénieux

Le génie des paysans de Saba' et de leurs voisins consiste à utiliser la force des crues qui dévalent des montagnes à la suite des orages de mousson, deux ou trois fois par an. Depuis des millénaires, ils ont appris comment retenir ces flots par de simples digues ; ils en ont fait l'expérience au débouché de petits wâdîs secondaires, là où les crues n'excèdent point quelques mètres cubes. Ils connaissent les lignes de pente où le flot se ralentit, et les méandres où ils peuvent placer une prise d'eau. Ils apprennent ainsi à faire converger les flots vers des surfaces préparées à l'avance ; ils peuvent alors assurer le détournement de la majeure partie des eaux vers les zones d'irrigation où se déposent les particules les plus fines, les limons nourriciers. Au troisième millénaire, ils entreprennent de maîtriser les crues du wâdî Dhana ; ce type de contrôle assez délicat repose sur une organisation très stricte de la masse d'eau admise sur les terres irriguées et sur une gestion précise de la crue. L'habileté des Sabéens permet chaque année de renouveler, plusieurs fois si possible, l'irrigation des champs sans destruction majeure. Là repose le problème : comment canaliser ces flots subits dans un lit à sec toute l'année ? Seuls des ouvrages en pierre peuvent y résister. On construit d'abord des seuils empierrés destinés à briser la force des flots, et de longs murs de pierre pour les diriger vers un point précis.
On a trouvé récemment à Mârib des ouvrages hydrauliques monumentaux situés dans le lit même du wâdî Dhana. Les plus anciens, des écluses situées à deux kilomètres environ au sud-ouest du débouché du wâdî et datées de la seconde moitié du troisième millénaire (?), se présentent de la même façon : de longs môles de pierre, au nombre de trois ou de quatre, sont disposés parallèlement à une distance de trois à quatre mètres. Leur tête dirigée face à la crue est soigneusement arrondie, et leur queue se prolonge par des massifs maçonnés. Les môles sont reliés entre eux par des seuils de pierre et comportent parfois des rainures latérales assez larges pour y faire coulisser des vannes de bois. Les levées de terre qui leur étaient associées ont disparu depuis longtemps, érodées par les crues postérieures.
En arrière de ces monuments, des canaux de terre distribuent l'eau. Ce sont tout d'abord les canaux principaux, larges de sept à huit mètres, aboutissant à de grandes vannes de pierres appareillées, munies elles aussi de glissières verticales. En arrière encore, des canaux plus étroits mènent à des répartiteurs, modestes ouvrages à plusieurs entrées. L'eau doit atteindre les champs à une vitesse réduite pour ne pas éroder les levées de terre, mais suffisante néanmoins pour transporter de façon uniforme les limons fins dans tous les champs, même dans ceux qui se trouvent à l'extrémité du réseau d'irrigation.
Le bon fonctionnement d'une oasis suppose une organisation collective. Il est le signe le plus visible de l'existence d'une communauté et d'une union sociale aux contours malheureusement encore flous. Cette collectivité choisissait un « maître des eaux » qui devait diriger les opérations de partage des crues, veiller à leur répartition en volume ou en temps et arbitrer des conflits qui ne devaient pas manquer.

La digue à l'épreuve de l'archéologie

Le limon, source de richesse, est aussi à l'origine de difficultés techniques. Avec l'eau, les champs reçoivent une forte quantité de sables et de limons ; ils s'exhaussent ainsi naturellement, à la vitesse moyenne supposée de 0,7 cm par an, ce qui représente au moins 0,7 m par siècle. C'est un calcul théorique car les crues ne se ressemblent pas, et tous les périmètres ne sont pas mis en eau en même temps. Mais, inexorablement, l'ensemble du périmètre se surélève, au moins sur une trentaine de mètres à Mârib. La ville a dû constamment lutter contre ce phénomène : son rempart occidental, face à la digue, a dû être relevé plusieurs fois, malgré la présence d'un « mur de protection » situé en avant de celui-ci.
À Mârib, les ouvrages hydrauliques déjà cités sont abandonnés au profit d'autres, plus hauts, accrochés aux flancs du Jabal Balaq al-Awsat, comme cette écluse aux fondations faites de profondes rainures creusées dans la roche. Plus loin, à un niveau supérieur, on trouve encore d'autres aménagements et un canal creusé dans le roc. Mais, à cette époque, il n'est pas du tout certain que ces canaux appartenaient à un aménagement comprenant une « digue ». Celle-ci, si jamais elle barrait toute la vallée, a peut-être représenté l'ultime tentative d'amener les eaux vers les champs les plus élevés. Dans son dernier état qui date des Ve-VIe siècles de notre ère, elle se composerait d'un mur de terre empierré long de 650 m et haut d'une vingtaine de mètres, barrant le wâdî Dhana entre les deux grandes vannes nord et sud. Mais cet ouvrage inapte à résister aux crues les plus violentes sera plusieurs fois emporté. En 549, un roi éthiopien du Yémen, Abraha, consigne sur une haute stèle les travaux de réparation de grande envergure qu'il dut entreprendre à plusieurs reprises, en raison de la peste. Finalement, la digue est définitivement emportée vers 580, et sa destruction est présentée dans le Coran comme un châtiment divin (sourate 34, les Sabâ', 15-17). Mais si la ruine de la digue peut être datée avec une certaine précision, il est difficile d'en connaître les origines.
Certains supposent qu'elle remonte au VIe siècle avant notre ère : ce serait alors l'un des plus vieux ouvrages de ce type dans le monde, mais rien ne le prouve. D'autres estiment au contraire que des digues de terre barrant partiellement le lit du fleuve existaient dès le troisième millénaire, et que ce type d'ouvrage aurait été repris postérieurement à plus grande échelle. D'autres enfin, reconsidérant la notion même d'une digue continue – un ouvrage trop long et incapable de contenir la violence d'une crue de plusieurs milliers de mètres cubes d'eau – supposent plutôt que tout le cours du fleuve était canalisé sur plusieurs kilomètres par des murs de pierre. Des môles maçonnés servant de prises d'eau étant disposés en biais dans le lit, à intervalles réguliers, un barrage serait alors superflu.

La ville de Mârib

Avec sa puissante muraille, ses nombreux monuments civils comme religieux, Mârib s'impose non seulement comme la capitale des Sabéens mais aussi comme la plus grande ville d'Arabie du Sud. « La ville des Sabéens témoigne par son nom de l'appellation de tout le peuple : elle se nomme Saba' ; elle s'élève sur une montagne pas bien grande et de beaucoup la plus belle d'Arabie », rapporte Agatharchide, qui semble ignorer le nom antique : Maryab (Mryb). Celui-ci se transformera bien plus tard en Mârib.
La cité s'élève en bordure même du wâdî Dhana, à 8 km environ à l'est de la digue. Elle est défendue par une muraille longue de 4,2 km environ dont les parties les plus anciennes pourraient remonter au second millénaire. À l'époque sudarabique, le rempart est muni de tours carrées et de portes à étroits passages centraux, décorées d'inscriptions. La plus ancienne dédicace de construction remonterait au début du VIIIe siècle avant J.-C., sous Yathî'amar Bayân, fils de Sumhu'alî. Puis, vers 500, un autre souverain non identifié affirme construire deux portes et des tours. Cette vaste enceinte, partiellement démontée dans les années 40, ne conserve plus que deux grandes portes, l'une à l'ouest, l'autre au nord, quelques tours et des pans de courtines. L'intérieur de la ville, couvrant pas moins d'une centaine d'hectares, montre clairement une accumulation de dépôts archéologiques hauts de 15 à 30 m témoignant de sa très longue histoire.
Le principal monument de la ville, le palais Salhîn (ou Salhîm), n'a jamais été retrouvé. Résidence des premiers souverains sabéens, il a été agrandi (ou rehaussé) au VIIe siècle avant J.-C. par le souverain Karib'îl Watar. Il a parfois symbolisé la dynastie sabéenne et devait surpasser en renommée les autres demeures royales : la maison Shaqar à Shabwa, et la maison Harîb à Tamna. Les autres monuments de Mârib, le temple Hirwam consacré à Almaqah, l'église construite après la conquête abyssine et la synagogue, ne sont connus que par des inscriptions. La destruction de la digue marqua l'abandon de la ville qui fut partiellement réoccupée à l'époque islamique.

Les temples hors les murs

Les principaux monuments connus de Mârib se trouvent à l'extérieur de la ville, à 3,5 km au sud-est, dans l'oasis sud. Le premier d'entre eux, dénommé localement Mahram Bilqîs (le temple de Bilqîs !) a été partiellemment dégagé par une équipe américaine durant l'hiver 1951-1952. Cette mission, qui avait alors obtenu l'autorisation exceptionnelle de l'imam, s'était attachée à dégager la cour d'entrée entourée d'un péristyle. Cet ensemble, entièrement remis au jour depuis quelques années, fait désormais l'objet de travaux de restauration.
Cet édifice, de loin le plus grand sanctuaire de l'Arabie du Sud, se compose d'une cour d'entrée, d'un vaste espace délimité par un haut mur au tracé ovale, de bâtiments annexes et d'un cimetière adjacent. La cour à péristyle, avec les huit piliers de son propylon, forme la principale entrée de l'enceinte ovale.
Longue de 24 m et large de 19 m, cette cour est bordée de 32 piliers délimitant un portique couvert par une toiture de pierre. Le mur de fond est orné de « fausses fenêtres » (ou « panneaux encastrés ») régulièrement répartis à l'intérieur et d'inscriptions cursives peintes en rouge. La fouille a livré des centaines de pierres inscrites, parfois réutilisées en dallage, et des statues de bronze. Le mur ovale, long de 300 m et haut de 13 m, délimite un espace de nature inconnue puisqu'il n'a pas encore été fouillé. De longues dédicaces de construction, couvrant ses assises extérieures, ont pour auteurs des souverains sabéens qui règnent entre le VIIe et le milieu du Ve siècle avant J.-C.
Ce sanctuaire du nom d'« Awâm » est dédié à la divinité Almaqah. Du côté méridional, il est associé à une vaste nécropole constituée de tombeaux-tours, hauts de 5 à 10 m à l'origine, munis à l'intérieur d'échelles de bois ou d'escaliers de pierre. D'après les archéologues allemands, la principale période d'utilisation de cette nécropole se situe entre le VIe et le IIIe siècle avant J.-C.
Le second temple, dénommé Arsh Bilqîs (le trône de Bilqîs !) et dédié à « Almaqah, seigneur de Bar'ân », forme un ensemble architectural de 75 m sur 62 m comprenant un bâtiment central précédé d'une cour basse. Ce bâtiment comporte quatre constructions emboîtées les unes dans les autres entre la fin du IXe et le Ve siècles avant J.-C. dont seul le « temple 4 » est bien connu. Il est précédé à l'ouest par un portique monumental de six piliers monolithes, décorés au sommet de denticules. Derrière ces piliers, un petit porche donne accès à une cour bordée de portiques sur deux côtés ; au centre s'élèvent un adyton abritant une idole de bronze, deux autels de pierre et la statue du donateur. La grande cour en contrebas, à laquelle on accède par l'ouest, est bordée de portiques sur trois côtés. Ce temple fut détruit au début de notre ère. Sa reconstruction, selon des principes d'accès alignés cette fois selon un axe est-ouest, correspondrait à un changement de rituels et à une nouvelle dénomination d'Almaqah : « Seigneur de Maskat et Celui-qui-réside-à-Bar'ân ». Le sanctuaire, renforcé par de puissantes tours pour contrer l'accumulation des limons, demeurera en service jusqu'au IVe siècle.
Ainsi, depuis une quinzaine d'années, les archéologues, principalement allemands, ont considérablement renouvelé notre connaissance de Mârib, la capitale sabéenne, et les travaux de restauration en cours permettent de restituer sa splendeur passée.

Jean-François Breton
Septembre 2005
 
Bibliographie
L'Arabie heureuse au temps de la reine de Saba, VIIIe-Ier siècles avant J.-C. L'Arabie heureuse au temps de la reine de Saba, VIIIe-Ier siècles avant J.-C.
Jean-François Breton
La vie quotidienne
Hachette, Paris, 1998

Catalogue de l'exposition "Yémen,au pays de la reine de Saba" Catalogue de l'exposition "Yémen,au pays de la reine de Saba"
Sous la direction de Christian-Julien Robin et Bukhard Vogt
Institut du Monde Arabe/Flammarion, Paris, 1997

Le Yémen, Le pays de la reine de Saba Le Yémen, Le pays de la reine de Saba

In Dossiers de l'Archéologie,n°263,mai 2001



Qataban et Saba,en explorant les anciens royaumes d'Arabie Qataban et Saba,en explorant les anciens royaumes d'Arabie
Phillips Wendell
Julliard, Paris, 1956

L'Arabie antique de Karib'îl à Mahomet. Nouvelles données sur l'histoire des Arabes grâce aux inscriptions L'Arabie antique de Karib'îl à Mahomet. Nouvelles données sur l'histoire des Arabes grâce aux inscriptions

In Revue du Monde Musulman et de la Méditeranée ( 1991)
Aix-en-Provence

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