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Polynésiens et Océanautes, le peuplement de l'Océanie
Michel Orliac
Chercheur au CNRS

Héritiers lointains d'une tradition maritime née à l'ouest du Pacifique il y a plus de soixante mille ans, des navigateurs polynésiens atteignirent l'Amérique avant l'an mille. Mais, pour acquérir la maîtrise des flots, combien de marins, combien de capitaines… Cette odyssée nous est racontée aujourd'hui par Michel Orliac, lauréat en 2000 du Prix Clio pour la recherche archéologique.

De Sunda…

Pour peupler la planète, nos lointains ancêtres se sont montrés infiniment plus efficaces sur la terre ferme que dans l'eau ou sur l'eau : comme n'importe quel mammifère terrestre, ils furent arrêtés par la barrière océanique qui baigne l'Eurasie. Arrivés aux plages du Sud-Est asiatique, quadrupèdes et bipèdes marquèrent tranquillement le pas jusqu'à ce qu'un fort refroidissement du climat – une glaciation – immobilise l'eau atmosphérique aux pôles et dans les glaciers continentaux ; alors la marche reprit en même temps que le niveau des océans baissait de plus de cent vingt mètres. La plupart des îles furent alors reliées au continent : le Japon, Taiwan, Palawan, Bornéo, Sumatra, Java et Bali. C'est ainsi que le Pithécanthrope, pardon ! l'Homo erectus, parvint à Java. À l'est de Bali, hommes et bêtes furent de nouveau arrêtés par l'étroite mais profonde fosse océanique du détroit de Lombok. C'est là qu'à la fin du XIXe siècle les biogéographes Alfred Russel Wallace et Thomas Henry Huxley tracèrent la frontière entre le Finistère asiatique des mammifères (le plateau continental de Sunda) et le domaine des marsupiaux formé par l'immense continent unissant la Nouvelle-Guinée, l'Australie et la Tasmanie (le Sahul).

Plus d'un million d'années s'écoulèrent, au cours desquelles l'alternance de périodes froides et de périodes chaudes fit descendre et monter le niveau des océans. Ainsi, dans la péninsule de l'extrême sud de l'Asie, Homo erectus et ses descendants furent-ils, tour à tour, des continentaux en liaison directe avec l'Asie et des insulaires prisonniers de leurs îles. Ils s'adaptèrent aux mers chaudes qui les encerclaient ; franchissant le détroit de Lombok, ils gagnèrent d'abord les terres les plus proches, comme Florès ; puis, s'enhardissant peu à peu, ils se hasardèrent probablement vers les îles aperçues par beau temps, du haut d'une montagne. Les milliers d'îles qui forment cette région conduisirent très précocement à élaborer une géographie optimiste selon laquelle, au-delà de l'horizon, une île est forcément là, qui attend… La certitude de l'existence d'autres mondes se renforçait par l'observation des oiseaux qui, régulièrement, quittaient à tire-d'aile les terres rassurantes. Ils disparaissaient dans le vide du ciel marin : mais où donc allaient-ils, ces messagers des dieux ?

… en Sahul

L'aventure maritime commença lorsqu'on ne fut plus rassasié des images formées en suivant, du regard, le vol des oiseaux… La preuve des premières réussites de la navigation est fournie par la présence d'hommes sur le Sahul, lors de la dernière glaciation, il y a plus de 45 000 ans, peut-être 70 000. Les grands ancêtres de tous les marins étaient déjà des Homo sapiens sapiens comme vous et moi, ainsi que le montrent les squelettes des sépultures du lac Mungo, au sud de l'Australie. Nous ignorons encore tout de la forme des embarcations qui portèrent les premiers marins : radeaux, pirogues monoxyles ? Toujours est-il que de courageux équipages s'étaient confiés aux flots incertains : l'expérience fut nécessairement répétitive. C'est ainsi qu'après une traversée d'au moins soixante-dix kilomètres, c'est-à-dire un petit jour en mer par bon vent et en souquant ferme, de nombreuses familles commencèrent à parcourir le gigantesque Sahul. Elles s'y trouvèrent en présence d'une faune étrange de marsupiaux et de grands oiseaux coureurs. Une partie des nouveaux habitants de ce continent reprit ses habitudes pédestres et gagna la Tasmanie à pied sec ; de part et d'autre du détroit de Bass, les ancêtres des aborigènes oublièrent leurs audaces nautiques ancestrales ; en effet, il n'y eut plus de contact entre cette île et l'Australie après la remontée des eaux, il y a 10 000 ans.

Des îles proches…

Nous ne savons pas encore si les liens entre le Sunda et le Sahul furent constants entre 70 000 et 10 000, c'est-à-dire tant que le niveau de la mer, suffisamment bas, abrégeait les distances entre les continents. La probabilité de cette hypothèse est toutefois forte si l'on en juge par les voyages alors réussis vers les archipels à l'est de la Nouvelle-Guinée. Est-ce une coïncidence si, au cours de cette période, apparaît dans cette région un outillage probablement destiné au travail du bois ? A-t-il servi à construire des embarcations ? En effet, il y a 40 000 ans, à l'ouest de la Nouvelle-Guinée, dans la région du golfe Huon, de gros éclats tranchants en pierre équipaient des haches ou des herminettes. Vers 30 000 avant notre ère, dans la même région et au nord de l'Australie, des éclats présentent un biseau aigu obtenu par émeulage, partiel ou total – comme nos « haches polies », vieilles seulement de 6 000 ans… C'est à la même époque que furent franchies les quelque dizaines de kilomètres qui séparent l'archipel Bismarck du Sahul : la Nouvelle-Bretagne, la Nouvelle-Irlande furent atteintes puis, à cent soixante kilomètres de là, l'île de Buka : un véritable exploit vieux de 28 000 ans ! Enfin, pour clore la première phase du peuplement de l'Océanie, l'île de Manus (archipel de l'Amirauté), à deux cent quarante kilomètres au nord des Bismarck était, avant 12 000 ans, habitée par les Océaniens. À titre de comparaison, les premières navigations européennes indubitables datent de 9 000 ans : elles conduisirent des chasseurs-cueilleurs en Corse, alors à une quarantaine de kilomètres de l'Italie, via l'île d'Elbe.

Mais revenons aux rives ouest du Pacifique. Il y a plus de 12 000 ans, leurs habitants étaient parvenus aux limites de leurs capacités en matière de navigation. En effet, en dehors de Buka, à l'extrême nord des Salomon, l'archéologie n'a encore révélé aucune occupation aussi ancienne dans les autres îles de cet archipel ; elles sont pourtant à la portée de marins capables de parcourir une distance de deux cent quarante kilomètres. Dans l'état actuel des connaissances, il existe un vide temporel de plus de huit millénaires avant que ne reprenne la course vers le sud et les lointaines îles du Levant. Au cours de cette période, l'océan était remonté jusqu'à son niveau actuel. Par ailleurs, les ancêtres des Papous avaient renforcé leur utilisation des plantes depuis très longtemps. En effet, il y a plus de 20 000 ans qu'ils consomment des aracées (Colocasia et Alocasia), famille qui comprend des plantes à racine comestible, ressemblant à l'Arum, dont l'importance est capitale pour tous les Océaniens. Et, il y a 9 000 ans, ils drainaient déjà les marais d'altitude de Kuk, aux environs du mont Hagen dans ceux de l'horticulture, étaient destinés à favoriser la croissance des Pandanus, afin qu'ils donnent de plus beaux fruits. Cette attention particulière très précoce envers les plantes vivrières annonce les économies fondées principalement sur les végétaux, qui permettront les conquêtes maritimes ultérieures.

… à l'Océanie lointaine

Un des points de départ vers les îles de l'Océanie lointaine pourrait être, au nord de l'archipel Bismarck, un des îlots aux environs de Mussau. Sur le site de Talepakemalai, il y a environ 3 500 ans, apparaît une petite population apparemment différente de celles qui avaient peuplé le Sahul depuis des dizaines de millénaires ; la caractéristique principale de ces nouveaux venus, pour les archéologues, est de confectionner une céramique aux formes complexes et au décor très élaboré imprimé à l'aide d'un peigne ; cette céramique est connue sous le nom de « Lapita », d'après le site de Nouvelle-Calédonie où elle fut découverte ; par extension, ce nom est également donné aux gens qui la fabriquent ou la transportent. Grâce à ces pots-témoins, faciles à identifier, il est possible de localiser les Lapita aux Samoa, il y a environ 3 000 ans. Ainsi, en moins de cinq siècles, un véritable peuple de l'Océan s'installa sur la plupart des îles comprises entre le nord de l'archipel Bismarck et les Samoa, en passant par les Salomon, le Vanuatu, la Nouvelle-Calédonie, les Fidji, Futuna et Wallis. Cet espace maritime couvre quatre mille cinq cents kilomètres ; il comporte, entre l'archipel du Vanuatu et les Fidji, un vide de plus de huit cents kilomètres à franchir, à vol d'oiseau, mais certainement plus de mille en tirant des bords.

De quel archipel d'Asie du Sud-Est ces marins-céramistes, premiers conquérants du Pacifique, sont-ils originaires ? L'archéologie ne répond pas encore à cette question. Quoi qu'il en soit, selon les linguistes, ce sont les Lapita qui implantèrent, dans le Pacifique occidental, les langues austronésiennes – lesquelles se seraient formées à Taiwan il y a sept mille ans. Navigateurs hors pair et bons pêcheurs, ils étaient assurément de talentueux horticulteurs. Ils ont ainsi commencé à enrichir les pauvres îles du sud-ouest du Pacifique, grâce aux végétaux transportés pendant des générations depuis l'Asie du Sud-Est et la Nouvelle-Guinée : ignames, aracées diverses, arbre à pain, canne à sucre… Peut-être les Lapita sont-ils redevables, à ceux qui les précédèrent en Mélanésie insulaire, d'un certain nombre des trésors végétaux qui garantirent le succès de leur installation sur les terres lointaines.

Au moment où les Lapita franchissaient l'Équateur et apparaissaient au nord de l'arc mélanésien, d'autres marins émérites s'installaient au nord de la Ligne, en Micronésie. Les centaines d'îles groupées artificiellement sous ce nom en raison de leur petite dimension – Guam, la plus grande, mesure trois cents kilomètres carrés –, se répartissent sur cinq mille deux cents kilomètres d'ouest en est. En Micronésie occidentale, l'île de Saipan, au sud des Mariannes, fut peuplée il y a plus de 3 500 ans par des marins venus, semble-t-il, des Philippines ; comme les Lapita, ils étaient céramistes, mais issus d'une tradition différente. Pour atteindre les Mariannes, les premiers Micronésiens ne traversèrent probablement pas la mer des Philippines, large de mille cinq cents kilomètres ; ils suivirent vraisemblablement le chapelet d'îles qui s'étend entre Halmahera (les Moluques) et Saipan, mais aucune date aussi ancienne n'y a encore été relevée. Le peuplement le plus ancien de l'île de Yap, sur ce trajet, ne remonte qu'au début de notre ère. C'est alors que la Micronésie centrale (Chuuk, Kosrae et Ponhpei, aujourd'hui Ponape, aux Carolines) accueille des marins du Vanuatu ; les échanges n'ont ensuite jamais cessé entre ces deux régions. Là comme ailleurs, ces Océaniens ont transplanté leurs végétaux utiles : des silos pour conserver les fruits de l'arbre à pain existent à Ponhpei dès le premier millénaire de notre ère. La Micronésie orientale (Marshall, Kiribati, Gilbert), qui ne comporte que des îles coralliennes basses (atolls), appartient au monde polynésien plus tardif. Les Micronésiens ont conservé jusqu'à nos jours une science de la navigation oubliée partout ailleurs en Océanie. Pius Mau Piailug, originaire de l'atoll Satawal aux Carolines, fut un des rares Océaniens encore capables de guider le fabuleux voyage du Hokulea, en 1976. Ce navire à deux coques, réplique des anciens bateaux polynésiens, avait alors conduit Ben Finney, quatorze hommes d'équipage (et deux photographes) d'Hawaii à Tahiti (environ cinq mille kilomètres !) en trente-trois jours : le retour n'en dura que vingt-cinq.

Ainsi, il y a trois mille cinq cents ans, les Lapita et les premiers Micronésiens avaient-ils quitté la vaste nursery maritime d'Asie du Sud-Est insulaire ; celle-ci a probablement nourri bien d'autres bambins surdoués, dont nous connaîtrons un jour les prouesses. Mais ceux dont l'archéologie a révélé l'existence avaient atteint leurs limites en matière d'exploration maritime, il y a environ trois mille ans. En effet, aucune distance de plus d'un millier de kilomètres ne peut alors être franchie. Cette limite de compétence est probablement celle du rendement d'un type d'économie, lui-même tributaire d'une forme d'organisation sociale. Toutefois, ces précurseurs des Océanautes ont su construire et entretenir des flottes capables de transporter sur une distance d'un millier de kilomètres leur famille, leurs vivres et leur cargaison de plantes et d'animaux familiers. Rappelons que ce seront les capacités des Vikings, vers 800 de notre ère ; encore ces derniers, à la différence des Lapita, bénéficiaient-ils d'outils en fer.

Les Océanautes

Il appartient aux ancêtres des Polynésiens d'avoir accompli la plus extraordinaire des aventures maritimes de l'humanité. Avant l'an mille de notre ère, non seulement ils étaient déjà établis en Polynésie centrale (Tahiti et îles de la Société), aux Marquises, à Hawaii et à l'île de Pâques, mais ils avaient aussi rapporté d'Amérique du Sud un trésor infiniment plus précieux que l'or, la patate douce (Ipomoea batatas). Des restes carbonisés de tubercule d'ipomée ont en effet été découverts dans un sol d'habitat daté du Xe siècle à Mangaia (archipel Cook). Un siècle plus tard, le peuplement de la Nouvelle-Zélande a fermé l'immense triangle polynésien dont les autres sommets sont l'île de Pâques et Hawaii. Les milliers d'îles comprises dans cette figure de sept mille kilomètres de côté seront désormais occupées par un peuple dont l'unité a été reconnue dès les voyages du capitaine James Cook (1769-1778).

La tradition des voyages interinsulaires était, semble-t-il, perdue au temps de Cook ; mais les connaissances géographiques exprimées alors par un prêtre des îles de la Société prouvent que leur souvenir était encore vivant. Cook, lors de son premier voyage en 1769, prit à son bord Tupaia, un prêtre de Raiatea (îles Sous-le-Vent). Bien qu'il n'ait lui-même voyagé qu'à l'intérieur de l'archipel de la Société, Tupaia fut capable de nommer cent trente îles et d'en remplacer soixante-quatorze sur une carte : à l'ouest de la Société le doute subsiste pour les Fidji, les Samoa et les Tonga mais à l'est, on reconnaît sûrement, sur la « carte de Tupaia », une partie des Marquises et des Tuamotu. Tupaia ignorait Hawaii (alors inconnue de J. Cook), l'île de Pâques et la Nouvelle-Zélande. Tout au long de ses voyages avec Cook, au grand étonnement de tous, Tupaia fut capable de désigner la direction de l'archipel de la Société, mais il n'expliqua jamais comment il procédait.

Un jour prochain, un archéologue sub-aquatique découvrira, près d'une passe du récif ou dans un marécage côtier, un des merveilleux bâtiments qui permirent aux Polynésiens de traverser le Pacifique. En attendant, il est possible d'imaginer ces vaisseaux grâce aux nombreuses descriptions et à la riche iconographie nautique réunies lors des voyages d'exploration de la fin du XVIIIe siècle. Des dizaines de dessins exécutés « sur le motif » rendent compte, avec beaucoup de minutie, de la diversité et de la puissance de la marine en Polynésie. Les sociétés de cette région, alors dans toute leur force, n'avaient encore subi ni les attaques de la dépopulation ni les contraintes de l'adaptation à un nouveau mode de vie. Parmi les plus expressifs de ces documents, l'un montre l'armada rassemblée en mai 1774 à Tahiti pour attaquer l'île voisine de Mo'orea ; un autre donne le plan à l'échelle du plus grand des bâtiments participant à cette revue navale. Cette « Invincible Armada » groupait cent soixante navires à double coque et autant de pirogues de ravitaillement. Les vaisseaux les plus grands mesuraient une trentaine de mètres de long : la dimension du navire de Cook ! Comme l'a montré Hélène Guiot, l'investissement économique considérable que représentent la construction et l'entretien de telles flottes révèle la véritable nature de la société polynésienne, ni « imprévoyante », ni « oisive », comme beaucoup se plaisent encore à le croire. Des forêts entières d'arbres parmi les plus rares et les plus beaux étaient sacrifiées au fond de vallées d'accès difficile, des kilomètres de liens en fibre de bourre de coco étaient tressés. Il fallait veiller au remplacement de ces matières premières, ce qui implique une véritable politique arboricole et forestière. Et il fallait également être constamment en mesure de nourrir et de rétribuer tous les spécialistes et leurs aides qui participaient à la maintenance de la flotte ; cette dernière était la raison d'être de l'aristocratie insulaire qui se devait – noblesse oblige – de tenir son rang sur la terre, mais aussi et surtout sur la mer.

Traverser le Pacifique avec sa famille et ses biens représente une incroyable prouesse maritime, car les distances sont immenses et les îles minuscules ; par ailleurs la progression du peuplement, d'ouest en est, a dû vaincre les vents et les courants dominants. Mais, encore plus que d'atteindre les minuscules terres du Grand Océan, il était difficile d'y prospérer : elles étaient en effet dépourvues de presque tout. Ce sont bien les Polynésiens qui, en y transportant, sur dix mille kilomètres, plus de quatre-vingts plantes, les ont transformées en autant de « Nouvelle-Cythère ».

Michel Orliac
Février 2000
 
Bibliographie
Oceanic Culture History, Essays in Honour of Roger Green Oceanic Culture History, Essays in Honour of Roger Green
Davidson, J., Irwin, G., Leach, F., Pawley,,A. & Brown D.
New Zealand Journal of Archaeology Special Publication, Dunedin, N.-Z., 1996, 691 pp.

Waka et construction navale : mobilisation de l'environnement et de la société chez les anciens Polynésiens Waka et construction navale : mobilisation de l'environnement et de la société chez les anciens Polynésiens
Hélène Guiot
Thèse Université de Paris I, Panthéon-Sorbonne, Paris, 1997

The Prehistoric Exploration and Colonisation of the Pacific The Prehistoric Exploration and Colonisation of the Pacific
G. Irwin
Cambridge University Press, U. K., 1992, 240 pp.

The Lapita Peoples, Ancestors of the Oceanic World The Lapita Peoples, Ancestors of the Oceanic World
P. V. Kirch
Blackwell, Cambridge, Massachusetts, 1997.

Horticulture et conquête maritime en Océanie, in Jean Guilaine Premiers paysans du monde, Naissances des agricultures Horticulture et conquête maritime en Océanie, in Jean Guilaine Premiers paysans du monde, Naissances des agricultures
Michel Orliac
Séminaire du Collège de France,
Errance, Paris, 2000

Lapita, Collection de poteries du site de Foué Lapita, Collection de poteries du site de Foué
C. Sand
Les cahiers de l'archéologie en Nouvelle-Calédonie, vol. 7. Service des Musées et du Patrimoine, Nouméa, 1997.

Le Pacifique de 5000 à 2000 avant le présent Le Pacifique de 5000 à 2000 avant le présent
Jean-Christophe Galipaud et Ian Lilley
Colloques et séminaires
ORSTOM, Paris, 2000

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