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New York serait-elle la capitale du monde ?
Daniel Elouard
Agrégé de lettres

Wall street vacille, et le monde tremble, Broadway s'enfièvre pour un spectacle, et le monde s'émerveille : depuis le début du siècle, New York attire tous les regards, engendrant autant d'admiration que de répulsion, de désir que de crainte, car elle annonce ce que deviendront les mégalopoles du prochain millénaire : des concentrations de plus en plus importantes d'hommes sur des surfaces qui, ne pouvant s'étendre indéfiniment sur la terre, devront bien s'élever dans le ciel. New York sert donc de laboratoire où se développe une vie curieuse, complètement artificielle, entre béton, verre, métal et nature recomposée.

Quelques points de vue

Le meilleur exemple en est Central Park, au cœur de Manhattan, qui, malgré ses allées tortueuses, ses lacs aux courbes « naturelles », ses monticules et ses vallons, n'échappe jamais au rectangle rigoureux qui l'enserre. L'impression de « nature sauvage » n'est qu'une illusion : Frederick Law Olmsted et Calvert Vaux ont complètement transformé le terrain vague initial, apportant dix millions de tombereaux de terre et rochers, plantant quelque cinq cent mille arbres ! Quant à l'horizon des forêts ou des pelouses, ce n'est jamais qu'un rideau d'immeubles ou de tours. Restent les rivières et la mer à l'horizon toutefois toujours ponctué de constructions : la ville étend ses tentacules sur les terres avoisinantes. Pour en prendre conscience, il suffit d'emprunter le bateau qui effectue en trois heures une balade bien agréable tout autour de Manhattan. Un excellent moyen de se reposer malgré les jacasseries de l'animateur et de découvrir à la fois le décor prestigieux des buildings de Lower Manhattan, la « pointe » de l'île, et celui, plus décati, d'un nord quasiment verdoyant.

Si vous désirez bénéficier d'une meilleure vue d'ensemble, partez en hélicoptère ! C'est cher, ça dure peu de temps mais, si les conditions météorologiques sont bonnes – ciel parfaitement dégagé, journée ensoleillée, si possible en fin d'après-midi –, vous comprendrez vraiment ce qu'est Manhattan. Mais ne vous attendez pas, comme dans certains films, à zigzaguer entre les immeubles ! Vous longerez l'Hudson, pousserez jusqu'à Harlem, non sans faire un crochet au-dessus de la statue de la Liberté. Pour le plus grand plaisir de ceux qui s'y trouvent et qui entendent plus de vrombissements d'hélicoptères que de cris de mouettes ! C'est dire qu'il vaut mieux éviter d'aller à Liberty Island un jour de grand beau temps…

Une animation continuelle

Des airs – ou pour un moindre coût, du sommet de l'Empire State Building, voire du World Trade Center – vous embrasserez le plan en damier qui organise Manhattan, dont Broadway, la vaste avenue « en diagonale », ne parvient pas à rompre la désespérante monotonie, d'autant que la plupart des streets (rues est – ouest) et des avenues (nord – sud) ne portent que des numéros. Certes la « Cinquième avenue » jouit d'un grand prestige, mais une adresse comme celle de l'Intrepid Air Sea museum – un musée en partie aménagé sur un porte-avion, et consacré à la marine et l'aviation américaine – « Jetée 86, Ouest 46e rue, 12e avenue » est loin de susciter des rêves romantiques ! Pourtant, dans cette structure abstraite, New York montre une étonnante diversité. Les groupes sociaux ou ethniques qui se sont installés en certains quartiers, leur ont donné une atmosphère, un décor qui peuvent laisser croire que différentes villes ont été juxtaposées. En traversant Canal street par exemple, vous passez d'Hong Kong à Milan, du quartier chinois à la « Petite Italie ». Le « Village » de Greenwich qui conserve son ancien tracé de rues, fut le quartier des artistes, des écrivains, et reste celui d'une certaine bohèmeargentée, les loyers y étant de plus en plus onéreux ! À Harlem vous découvrez une ville essentiellement noire. Allez-y un dimanche matin : l'animation des rues est réduite, mais les églises pleines. Les messes, notamment baptistes, constituent d'extraordinaires spectacles de foi et de musique. La chorale scande chaque partie de l'Office, des chanteurs interviennent parfois seuls – et le public bisse les meilleurs – les révérends adressent à l'assistance de violentes remontrances, les fidèles gesticulent, crient leur repentir et leur amour pour Jésus.

Une balade dans ces quartiers endimanchés pourrait faire croire que New York se repose, mais comme toute mégalopole, la ville vit constamment à un train d'enfer. Lorsqu'en hiver le ciel tombe sur la ville, le jour et la nuit se ressemblent étrangement, avec les mêmes lumières qui ne s'éteignent jamais, la même absence d'horizon. La nuit est égayée de spectacles – à Broadway naturellement –, de magasins et de restaurants continuellement ouverts. Elle est aussi traversée en permanence des couinements inquiétants des sirènes de police ou de pompiers. Le rythme de vie est toujours haletant. Les piétons se hâtent, les employés prennent leur déjeuner – salade, part de pizza, ou hamburger – sur le pouce, envahissant, les jours de beau temps, les placettes au pied des gratte-ciel ; dans les parcs, on court, ou l'on fonce en roller. Et des centaines de taxis jaunes rythment ce mouvement perpétuel.

Attirante et repoussante, New York semble douée d'une vie autonome, et elle faillit bien échapper complètement au contrôle de ses autorités. Elle fut un temps au bord de la banqueroute, et ses habitants la fuyaient, dégoûtés par sa saleté, son désordre et sa criminalité. Mais New York a vaincu ses démons, refait de bons comptes et donc retrouvé ses amis ; la police sillonne les rues, les caméras surveillent les allées et venues : elle est devenue une des villes les plus sûres de tous les États-Unis ; les immeubles abandonnés de Harlem se repeuplent avec, en façade, des pancartes les interdisant… aux vendeurs de drogue ! New York semble ne jamais devoir mourir, emportée par une activité perpétuellement créatrice, attirant les écrivains, les acteurs, les peintres : tous ceux que la gloire hypnotise. D'ailleurs, chaque jour, films et téléfilms sont tournés dans un quartier ou un autre, répandant dans le monde entier son image et ses mythes.

New York, ville de mémoire

Pendant longtemps, New York a refusé d'avoir une mémoire : tout bâtiment vétuste était rapidement démoli pour faire place à un neuf : la gare de Grand Central achevée en 1913 en style Beaux-Arts a échappé de peu à la destruction, et sa restauration s'achève. Cette prise de conscience tardive est logique : il fallait que les immigrants – surtout leurs descendants – perdissent la mémoire de leur pays d'origine, pour s'intéresser à celle de leur nouvelle patrie. D'ailleurs, parmi plus de cent cinquante musées, aucune grande institution ne raconte l'histoire de New York. Il faut la saisir par bribes, dans des monuments comme Fédéral Hall (ancienne Douane), à City Hall (la mairie), au musée de la Bourse de Wall street, dans le petit musée New York unearthed – « New York sortie de terre » – tout près de Battery Park, où vous suivrez la succession des occupations de la pointe de Manhattan, au Museum of the City of New York (musée de la ville, expositions consacrées à Brodway, aux pompiers, aux jouets…), voire à Brooklyn au New York Transit museum consacré au métro.

C'est ainsi que, paradoxalement, tous les grands musées de New York conservent plutôt la mémoire du monde que celle de la ville ou des États-Unis. Il a fallu attendre 1994 pour que les Indiens aient leur musée accueilli – provisoirement ? – dans une partie de Custom House (douanes américaines) près de Battery Park ; et ce musée qui, outre une petite exposition permanente, présente deux ou trois expositions temporaires, reste bien modeste, par rapport à d'autres institutions. Lorsque Gertrude Vanderbilt Whitney proposa en 1929 au Metropolitan museum sa collection d'œuvres américaines, elle essuya un refus immédiat. Ce qui la poussa à financer elle-même la création d'un musée de l'art américain ouvert en 1931. Cela montre le peu d'intérêt que les New-yorkais accordaient à leur propre « grande » histoire. En revanche, ils se sont toujours passionnés pour l'histoire privée, adorant les period rooms, les « pièces d'époque » des intérieurs de maisons reconstitués minutieusement : une trentaine de musées – notamment tous les grands musées – y consacrent de larges sections.

La ville de tous les contrastes

Pour aborder New York, il faudrait logiquement prendre le bateau et aller vers Liberty Island où, en 1886, fut inaugurée la statue de la Liberté apportée en trois cents morceaux depuis la France. C'était elle qui signalait aux immigrants qu'ils arrivaient dans leur nouveau pays dont elle se voulait le symbole. Mais la statue, victime de son succès, impose souvent à ceux qui veulent monter sur sa couronne, des heures de queue avec, en fond musical, la valse des hélicoptères… Comme quoi la liberté est bien difficile à conquérir ! En revanche, sur le chemin du retour, Ellis Island, où arrivèrent quelque dix-sept millions de futurs Américains peut, en raison de ses vastes espaces, accueillir tous les déçus de la statue. Ce musée explique d'où venaient les immigrants, comment ils étaient accueillis et ce qu'ils devenaient juste après leur arrivée. Des photographies, des films, des bureaux reconstitués racontent, au-delà de l'histoire de l'île, une partie de celle de New York et des États-Unis.

Si vous voulez encore plus vous baigner dans le passé… ou si vous désirez tout simplement effectuer une belle, mais longue, balade, vous vous embarquerez pour Staten Island, où Historic Richmond Town, la ville historique de Richmond, forme un musée dont les bâtiments anciens sont disséminés dans la verdure ; des fermes, une épicerie, une église, une école, une imprimerie… ; des « habitants » en costume d'époque font revivre le passé : l'épicier explique ce qu'il vend, l'imprimeur montre comment on travaillait « à l'ancienne », dans la ferme, lorsque le moment est venu, des dames s'activent pour préparer des confitures de groseilles cueillies dans le jardinet adjacent. De retour à Manhattan, il vous sera bien difficile d'imaginer ce temps-là, car, en quelques kilomètres, vous aurez l'impression d'avoir franchi des siècles. Pourtant la pointe de Manhattan conserve quelques anciennes constructions – rien de rural toutefois ! – noyées entre de gigantesques immeubles : comment concevoir que le clocher de Trinity Church (1846), d'une hauteur bien modeste par rapport à celle des buildings environnants fut, durant une vingtaine d'années, le point culminant de la ville ? Vous retrouverez les constructions les plus anciennes de la pointe de l'île en suivant les itinéraires de New York Heritage (brochures disponibles à Battery Park ou fédéral Hall), et vous verrez ainsi Fort Clinton, (rien à voir avec le « locataire » de la Maison Blanche !) Wall street, Federal Hall, City Hall, la Federal Reserve Bank (Réserve fédérale), le New York Stock Exchange (la Bourse)… Même si, pour suivre l'itinéraire fléché sur les trottoirs, vous aurez souvent l'œil rivé au sol, prenez le temps de vous arrêter pour contempler les gratte-ciel qui forment un magnifique musée à ciel ouvert, illustrant l'évolution des styles architecturaux. Le plus intéressant se situe tout en bas avec les halls… ou tout en haut ! Et vous ne pourrez pas éviter la visite (et la file d'attente) de l'Empire State Building, inauguré en 1931 au lendemain du krach boursier de 1929. L'intérieur vaut presque autant le coup d'œil que le 102e étage, à 381 mètres du sol. Vous voulez encore mieux ? C'est-à-dire en l'occurrence plus haut ? Allez au 107e étage du World Trade Center, mais n'oubliez pas dans un cas comme dans l'autre que, par temps bouché… vous ne verrez rien !

À force de contempler le ciel, vous aurez peut-être envie de parfaire votre connaissance de New York en descendant sous terre : en effet, depuis le premier métro aérien de 1868, le réseau n'a cessé de se développer pour atteindre actuellement près de 1150 kilomètres de longueur. Voici une manière originale – et surtout pratique – de traverser la ville, car les autobus demandent une bonne connaissance des lignes et de leurs arrêts. Malgré ses voitures climatisées qui, en été vous font passer du pôle aux tropiques en quelques secondes, le métro constitue bien un « monument » avec ses stations vieillottes, son vacarme d'enfer, ses tunnels et ses ponts de fer. Et sa sécurité, à l'image de celle de la ville s'est nettement améliorée.

Musées célèbres, collections prestigieuses

D'ailleurs, pour atteindre le nord de Manhattan (190e rue), le métro est de loin le moyen le plus pratique. Vous retrouverez un peu de « bon air » et de ciel à Fort Tyron Park, un vaste parc qui domine l'Hudson et où une forteresse rappelle la lutte menée contre les Anglais. C'est dans ce parc que se trouvent également les Cloisters – les cloîtres – un musée qui expose au cœur du Nouveau Monde, des merveilles médiévales de l'Ancien, avec les cloîtres transportés et reconstitués, dont celui de Saint-Michel-de-Cuxa, des reliquaires, des tapisseries dont celle de la Licorne, des proches sculptés, des tableaux religieux, des miniatures…

Afin de poursuivre la découverte du monde médiéval occidental, vous pourrez revenir vers Central Park, au Metropolitan museum (qui gère également les Cloisters). Bien entendu, ce musée prestigieux possède des dizaines d'autres collections et le problème vient de ce que chaque collection est exceptionnelle. Un vrai casse-tête qui vous obligera à revenir plusieurs fois. Pour faire l'inventaire d'un tel musée, même un Prévert ne suffirait pas, car il conserve des objets, voire des monuments, des meubles ou des peintures, du Moyen Âge occidental, de l'Égypte ancienne, de Chine, de l'Antiquité gréco-romaine (section en restauration jusqu'en 2006), de l'Islam, de l'Orient ancien, du Japon, d'Afrique… C'est également là que se voient quelques-uns des tableaux les plus célèbres du monde – des Primitifs italiens aux impressionnistes et aux artistes américains modernes – ainsi que des collections d'armes, d'instruments de musique, de costumes… Et si jamais vous aviez l'impression d'étouffer, allez au tout dernier étage sur une terrasse qui domine Central Park. Si vous regardez attentivement, vous apercevrez bien deux ou trois sculptures au détour d'une allée…

Pour vous reposer d'une telle profusion mais pour rester dans une ambiance artistique de haute qualité, poussez, de l'autre côté de l'avenue, jusqu'à la demeure d'Henry Clay Frick ; la Frick Collection allie les charmes d'un intérieur somptueux à celui d'œuvres exceptionnelles : tableaux de Corot, Fragonard, Titien, Turner, Van Dyck, Vermeer, Véronèse, meubles rares, sculptures… Ce musée à taille vraiment humaine inaugure, sur la Cinquième avenue, le « Museum mile » qui s'étend donc sur 1600 m et se termine, au nord, par le musée du Barrio (uniquement animé par des expositions temporaires), et comporte le musée de la Ville, le musée de la Photographie (expositions temporaires), le Musée juif (un des plus importants musées juifs du monde, avec quelque 27 000 pièces), le Cooper-Hewitt museum (arts décoratifs, quelques rares pièces viennent des collections permanentes, l'essentiel est constitué par des expositions temporaires), l'Académie nationale de design (expositions temporaires) et le célèbre musée Guggenheim.

Voici donc venu le moment de découvrir l'art contemporain. Le bâtiment blanc est célèbre en raison de son architecture tout autant surprenante à l'extérieur qu'à l'intérieur où se développe un gigantesque colimaçon. Ses collections d'art moderne sont de toute beauté et les expositions temporairesjouent un grand rôle. Pas très loin de là, vous retrouverez l'art américain du XXe siècle au musée Whitney qui associe la présentation de ses collections permanentes – limitées – à celles de grandes expositions temporaires. Le Moma (Museum of Modem Art, musée d'art moderne), possède des collections permanentes incomparablement plus riches, d'autant qu'il ne se limite pas aux artistes américains, avec des œuvres majeures de Picasso, Kandinsky, Klimt, Chagall, De Chirico, Mondrian, Matisse, Klee, Miro… Mais la richesse même de son fonds qui couvre les courants allant du post impressionnisme aux créations actuelles, le rend aux yeux des avant-gardistes… un peu vieillot, et ils lui préfèrent le New Museum of Contempory Art qui n'expose que des œuvres d'artistes vivants.

Ayant ainsi parcouru l'histoire de l'art, vous sentirez peut-être l'appel de la nature… Et justement, presque en face du Metropolitan museum, de l'autre côté de Central Park, les animaux, plantes, minéraux du monde entier se sont donné rendez-vous dans un des plus grands… musées d'histoire naturelle du monde. L'American Museum of Natural History (musée d'Histoire naturelle) conserve quelque trente-six millions de pièces, quelques-unes se trouvant heureusement dans les réserves. Vous y apprendrez (presque) tout sur les civilisations précolombiennes, l'écologie, l'évolution humaine, les fossiles, les bestioles de toutes sortes, les animaux empaillés dans leur décor naturel, les plantes, les minéraux, et clou de la collection, les dinosaures… Ajoutez-y les films (système IMAX), des expositions temporaires, et, lorsqu'il sera rouvert, le planétarium… si vous êtes vraiment consciencieux, vous en avez pour une semaine. Sans prendre l'air.

Alors, pour entrelarder vos visites, vous détendre quelque peu, vous voudrez peut-être profiter de quelques grands parcs, Central Park bien entendu, mais, pour aller un peu plus loin, dans le Bronx, le Jardin botanique de New York, qui préserve une véritable (petite) forêt d'arbres locaux, et, parmi de nombreux paysages reconstitués, des serres tropicales, un jardin de roses, un jardin de montagne, une forêt de fougères… Non loin de là, au zoo du Bronx, sur 107 hectares, vous partirez à la découverte du monde et de quelque quatre mille animaux… vivant cette fois-ci dans un milieu presque naturel ! C'est aussi à l'extérieur de Manhattan également, mais à Brooklyn que s'étend un autre beau jardin botanique, avec, outre plusieurs serres chaudes, un grand jardin japonais. Et la visite de ce jardin n'est pas anodine, car se dresse tout à côté l'un des plus importants musées du « Grand » New York, et du monde : le Brooklyn museum, qui, lui aussi, touche à quasiment tous les domaines : arts primitifs, art égyptien, art grec et romain, art océanien, art américain, period rooms (intérieurs reconstitués), et organise également de grandes expositions temporaires.

Le Bronx, Brooklyn, vous avez déjà quitté New York, alors quittez les États-Unis… tout en restant à Manhattan. En effet, s'il est un lieu qui résume bien la vocation mondiale de New York, c'est le siège des Nations Unies. Des visites guidées vous feront découvrir ces salles où s'est parfois jouée l'histoire contemporaine, avec naturellement, la salle du conseil de sécurité, la grande salle de l'Assemblée générale. Votre itinéraire sera parsemé d'une multitude d'œuvres venues de tous les pays, par exemple le célèbre pistolet à canon noué de Karl Frederik. New York n'est pas la capitale des États-Unis, mais ne serait-elle pas celle du monde ?

Daniel Elouard
Avril 1999
 
Bibliographie
Naissance de l’Amérique moderne, XVIe-XIXe siècle Naissance de l’Amérique moderne, XVIe-XIXe siècle
Hélène Trocmé et Jeanine Rovet
Hachette, Paris, 1997

New York 1940-1950. Terre promise et corne d'abondance : l'emblème du "rêve américain". New York 1940-1950. Terre promise et corne d'abondance : l'emblème du "rêve américain".
Sous la direction d'André Kaspi
Autrement, Paris, 2000

Habiter New York Habiter New York
Richard Plunz
Mardaga, Bruxelles, 1982

Histoire de New York Histoire de New York
François Weil
Grandes villes du Monde
Fayard, Paris, 2000

L'Art aux États-Unis L'Art aux États-Unis
M.Butor, J. Martin, C. Massu, S. Nichols, A. Parigoris, D. Rioult et D. Travis
Citadelles & Mazenod, Paris, 1992

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