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L'espace tibétain : le Ladakh et le Tibet
Olivier Brunet
Diplômé d'études tibétaines. Traducteur de textes anciens.

L'espace tibétain a depuis longtemps captivé notre imagination de par sa tradition religieuse et sa situation géographique exceptionnelle qui lui a valu le surnom de « Toit du monde » ou « Pays des neiges ». Tous les voyageurs qui se sont rendus au Ladakh ou au Tibet sont unanimes : ils furent émerveillés par la richesse du patrimoine et la beauté spectaculaire des paysages. Olivier Brunet est lui aussi tombé sous le charme de ces régions : il a vécu cinq ans en Asie, au milieu du peuple tibétain, en tant que traducteur de textes tibétains anciens. Ce long séjour lui permet de vous faire partager, aujourd'hui, sa connaissance d'un univers dont les contours oscillent encore souvent entre mythe et réalité.


Le matin venu, alors que les premiers rayons du soleil viennent enflammer les cimes couronnées de neiges éternelles, le gong résonne dans les vallées du Ladakh et du Tibet. Tandis que les villageois ravivent les braises du feu de bouse pour préparer leur thé au beurre de yak et leur repas de farine d'orge grillée, les lamas, enveloppés dans leurs amples robes bordeaux, se rassemblent dans les temples pour les liturgies matinales. Les mélodieuses psalmodies en voix de basse viennent se mêler au tintement des cloches et au mugissement grave des longues trompes ; les lampes à beurre emplissent l'atmosphère d'une clarté douce et sereine. La journée commence pour les habitants des plus hautes terres himalayennes!


Le panorama enchanteur de l'Himalaya


Situé entre deux géants de l'Asie, la Chine et l'Inde, l'espace tibétain est le domaine par excellence du sacré et du mystérieux, où le réel se fond dans l'irréel. Il est la contrée des anachorètes qui, cachés dans des ermitages ou dans des grottes, méditent des années dans l'espoir d'atteindre l'éveil. La pureté cristalline et l'immensité du paysage amplifient cette approche mystique. Les lacs sacrés, tels celui de Yamdrok entre Lhassa et Gyanze, ressemblent à des étendues de turquoises liquéfiées : leur couleur bleu-vert semble avoir été créée par les dieux de l'Himalaya. Au Ladakh, la route transhimalayenne, joignant Leh à Manali, nous permet de contempler le tableau enchanteur de l'Himalaya : un panorama unique au monde.


Marco Polo, au XIIIe siècle, fut le premier à nous parler de cette contrée mystérieuse où les hommes sont dits pratiquer la lévitation... Il avait rencontré des lamas tibétains à la cour de Kubilaï, à Khanbalik, l'actuel Pékin. Par les écrits du Vénitien, le mythe commence ! Durant la première moitié du XXe siècle, la célèbre exploratrice française Alexandra David-Néel nous aura livré de plus amples informations sur le domaine himalayen ; ses ouvrages n'auront fait qu'accroître notre curiosité. Quant à Hergé, son Tintin au Tibet aura fait rêver de nombreux enfants!


Un voyage au Ladakh ou au Tibet est l'occasion unique pour le visiteur de remonter dans le temps afin de rencontrer une civilisation longtemps oubliée du reste du monde, possédant un patrimoine culturel insoupçonnable et des traditions ancestrales toujours intactes.


Une histoire liée au bouddhisme


Précisons une donnée fondamentale sur l'espace tibétain : le Tibet est depuis 1959 une région autonome de la Chine, et le Ladakh fait partie, depuis 1947, de l'État de Jammu-Cachemire dans le nord de l'Inde. Les habitants du Ladakh sont d'ethnie tibétaine : ils ont la même origine, le même mode de vie, la même religion, la même langue et la même écriture que la population de la région centrale du Tibet. Jusqu'au milieu du XXe siècle, le Ladakh, mentionné en tant que « Petit Tibet » et « Tibet occidental » par les annales chinoises et cachemiries, a toujours été étroitement lié à Lhassa, la capitale du Tibet. Le Ladakh, ayant été tenu à l'écart des récents conflits avec la Chine, reste de nos jours un des bastions les plus vivants de la civilisation tibétaine.


Pour mieux comprendre l'histoire de l'espace tibétain, il faut également noter que son déroulement est profondément lié au développement du bouddhisme qui constitue le fondement même de cette civilisation.


Au VIIe siècle après J.-C., cette région du monde était habitée par de nombreuses tribus, pour la plupart nomades, vivant principalement de l'élevage de yaks. Songtsen Gampo, chef d'une tribu de la région de Yarlung dans le Tibet central, unifia les différentes peuplades du « Toit du monde ». Une nouvelle nation était née : celle que certains historiens appelleront « empire d'Asie centrale du Tibet ». La région du Ladakh devint alors une province du Tibet. Les troupes armées tibétaines déferlèrent ensuite au nord-ouest jusqu'aux frontières de l'Empire turc et se frottèrent, à l'est, à la Chine impériale de la dynastie Tang. En gage d'amitié et conscient de la puissance militaire de leurs voisins, l'empereur de Chine, Taizong, et le roi des Licchavi, du Népal, offrirent tous deux au roi du Tibet une de leurs filles en mariage.


Les premiers temples bouddhiques du Tibet


Hors des frontières du Tibet, l'Asie du VIIe siècle connaissait un véritable engouement pour le bouddhisme et tout ce qui s'y rattachait : les arts, l'étude, les débats philosophiques... L'art bouddhique vivait alors son apogée grâce au rayonnement artistique de la dynastie indienne gupta. Influencé par la ferveur spirituelle de ses deux épouses étrangères, Songtsen Gampo se convertit à cette religion qui fascinait ses voisins. Ayant transféré sa capitale de la vallée de Yarlung à Lhassa, il érigea les premiers temples bouddhiques du Tibet et installa sa nouvelle résidence à l'emplacement de l'actuel palais du Potala.


Son épouse népalaise édifia au cœur de Lhassa le Jokhang, temple devenu dès lors le site le plus sacré du Tibet. C'est une expérience sans pareille que de se mêler à la gaieté contagieuse de ce peuple au visage tanné qui, de l'aube au crépuscule, déambule en un flot intarissable autour de ce lieu. La promenade auprès du Jokhang reste un moment inoubliable où le pittoresque fleurit à chaque recoin : moines actionnant des moulins à prières, pèlerins affluant de diverses régions, couverts d'épaisses pelisses de peaux de moutons, femmes aux ornements de corail, d'ambre et de turquoise, accrochés à leur chevelure tressée en cent huit nattes, comédiens des rues arborant des costumes chamarrés, marchands étalant pierres précieuses et objets de rituels tantriques ; tout le Toit du monde se trouve concentré en ce lieu magique !


Au VIIIe siècle, le souverain du Tibet invita de nombreux maîtres indiens dont le grand sage Padma Sambhava, surnommé le second Bouddha, à venir répandre la doctrine bouddhique. Nous voyons aujourd'hui sa représentation à l'intérieur de la quasi-totalité des temples du monde himalayen. Un hommage lui est rendu chaque été au Ladakh à l'occasion d'un festival religieux organisé par les moines du célèbre monastère d'Hémis. Nous pouvons y admirer des lamas qui, au rythme des cymbales et des tambours, effectuent des danses sacrées, le tout accompagné du son primordial des longues trompes entremêlé de celui des hautbois. Vêtus de costumes de brocart étincelant et cachés derrière leurs masques, les lamas pivotent sur eux-mêmes, absorbés dans une profonde méditation, en donnant à chacun de leur geste un mouvement sacré.


Une puissante nation créée en deux cents ans


Au IXe siècle, le dernier grand souverain resta sur le trône une vingtaine d'années avant d'être assassiné par son frère Langdarma, qui régna par la terreur pendant quatre ans. Ses prédécesseurs avaient mis deux cents ans pour créer, modeler, raffiner un pays, pour sortir un peuple de la barbarie, lui donner une écriture et lui offrir une identité culturelle. Ils avaient transformé une région du monde quasiment déserte en une puissante nation. Pendant presque deux siècles après le règne de Songtsen Gampo, le puissant empire d'Asie centrale du Tibet avait dominé certaines parties de l'Inde, du Népal et de la Birmanie au sud, de la route de la soie au nord, de la Chine à l'est, de Swat et de Hounza (aujourd'hui au Pakistan) à l'ouest ; au nord-ouest, l'influence tibétaine se fit sentir jusqu'à Samarcande. Bien que les relations avec les Arabes fussent généralement amicales, la puissance tibétaine parfois si grande obligera Haroun Al Rachid, le calife de Bagdad, à s'associer brièvement avec l'Empire chinois.


Le prestige de cette puissante nation fut détruit en l'espace de quelques années par Langdarma, au cours d'une véritable révolution culturelle semblable à celle que connut la Chine des années soixante. Profondément anti-bouddhiste, ce souverain iconoclaste ordonna le massacre de milliers de moines et le pillage des monastères avant d'être lui-même assassiné par un peuple mécontent.


L'effondrement d'un royaume


Après la mort du roi Langdarma en 842, le royaume tibétain s'effondra brutalement et se morcela en une multitude de petits États dirigés par des seigneurs de l'ancienne aristocratie. Les descendants directs de la famille royale quittèrent alors le Tibet central et vinrent s'établir au Ladakh pour fonder en 917 la dynastie Lha Chen des souverains du Ladakh.


Parmi les palais-forteresses édifiés par ces souverains, celui de Leh, capitale du Ladakh, reste probablement le plus impressionnant. Perché sur une crête rocheuse et visible à des kilomètres, tel un phare pour les voyageurs approchant de la cité, il domine majestueusement la ville et la vallée de l'Indus. La dernière résidence de l'ancienne famille royale, la forteresse de Stok, est à la fois musée, monastère et palais de la vieille reine du Ladakh, qui représenta son peuple au Parlement de Delhi de 1977 à 1979. Le musée présente les différents objets de la famille royale, le plus précieux étant le « pérak » de la reine, lourde coiffe de cérémonie en forme de cobra, couverte de quatre cent une turquoises.


Au XIe siècle, l'absence de pouvoir central n'empêcha pas ces petits royaumes de connaître un véritable renouveau culturel et religieux. Le bouddhisme renaissait de ses cendres grâce au rayonnement spirituel de plusieurs maîtres indiens et tibétains. Après s'être initié à l'art bouddhique en Inde et au Cachemire, le grand érudit tibétain Rinchen Zangpo revivifia l'art et la religion au Ladakh et fit construire nombre de temples dont ceux d'Alchi, fleurons de l'art pictural tibétain. Il suffit d'y entrer pour tomber sous le charme de ces splendides peintures murales. L'art tibétain, essentiellement religieux, possède une histoire complexe du point de vue stylistique et iconographique : les Tibétains invitaient des artistes du Népal, du Cachemire, de l'Inde orientale, de Chine et d'Asie centrale, influences qui ont contribué à enrichir les traditions locales. Alchi est un des rares sites où nous pouvons encore admirer des peintures et sculptures bouddhiques de style indo-cachemiri du XIe siècle : abondance de personnages, richesse des tonalités, éclat lumineux des couleurs. L'infinie précision et délicatesse des représentations des palais de divinités, les « mandalas », permettent de pénétrer dans le monde symbolique et mystérieux du lamaïsme.


Lamayuru, un monastère remarquable dans un site étonnant


C'est également à Rinchen Zangpo que l'on doit l'édification d'un des plus remarquables monastères de l'Himalaya : la visite de Lamayuru, situé dans un cadre d'une beauté saisissante, est un grand moment lors d'un voyage au Ladakh. Cette lamaserie nous démontre que l'architecture tibétaine sait se fondre dans le paysage environnant avec un art rarement égalé dans d'autres cultures. Les monastères s'élèvent bien souvent sur une base rocheuse sans qu'on puisse nettement distinguer où finit la colline ni où commence la construction.


En 1207, les nombreuses principautés du plateau tibétain prêtèrent allégeance à Gengis Khan et s'engagèrent à verser un tribut annuel. Après s'être converti au bouddhisme, Kubilaï Khan invita les plus grands sages tibétains à venir prêcher à sa cour et en échange, donna la régence des petits États de l'espace tibétain à celui qu'il considérait comme son maître, un lama tibétain dénommé Phagpa – ce dernier mentionne dans ses mémoires qu'en 1271, Kubilaï Khan était ami avec un étranger venu d'un pays fort lointain : Marco Polo ! En 1260, la cérémonie d'intronisation de Kubilaï en tant que suprême Khan de l'Empire mongol fut conduite par Phagpa. Après le démantèlement de l'Empire mongol au XIVe siècle, le plateau tibétain reprit son indépendance et ses luttes intestines.


Au XVe siècle, la nouvelle école des « bonnets jaunes » commença à édifier de gigantesques monastères, comme en témoignent les sites de Drépung et Séra, non loin de Lhassa. Nombre de ces bâtiments, qui abritaient huit mille moines en 1959, furent détruits pendant la révolution culturelle et sont actuellement en cours de reconstruction. Lors des visites de monastères au Tibet et au Ladakh, que ce soit à Xigaze, à Samyé, à Hémis ou à Tiktsé, le voyageur constate que ces sites ressemblent plus à des collèges ou à des campus universitaires qu'à des monastères tels que nous les concevons en Occident. Les journées sont occupées à pratiquer des rituels, à étudier les textes sacrés, à débattre sur leurs sens, à réciter des prières requises par les laïcs et à se mélanger à la population locale dans les moments de détente.


Ces lieux foisonnent de mille activités où moines et moinillons s'agitent au hasard du dédale de ruelles qui composent ces lamaseries. Les lamas désirant aborder une vie plus contemplative trouvent refuge dans les divers ermitages perchés dans la montagne, tels Gotsang au Ladakh ou Tsurphu au Tibet. D'autres souhaitent s'isoler davantage et se retirent dans le dénuement total des grottes, loin de toute civilisation.


Une curieuse institution


La caractéristique la plus étrange du bouddhisme tibétain, qui lui a valu le surnom de lamaïsme et qui le distingue nettement des autres traditions, est son système de lamas réincarnés : les hauts dignitaires religieux sont chargés de retrouver les réincarnations des lamas importants – il y en a plus d'un millier dans tout l'Himalaya – afin de les réinstaller à la tête de leurs monastères. La lamaserie de Tsurphu au Tibet est actuellement dirigée par un lama réincarné de onze ans, et celle de Xigaze vient de retrouver son abbé, le VIIIe panchen-lama.


C'est ainsi qu'apparut l'une des institutions les plus curieuses que le monde ait connues : celle des dalaï-lamas. Le titre de dalaï-lama fut conféré en 1578 au chef de l'école bouddhiste tibétaine des « bonnets jaunes » par Altan Khan, chef suprême des Mongols. Dalaï signifie « océan » en mongol et indique que la sagesse du lama est aussi vaste et profonde qu'un océan.


Le palais du Potala, un édifice monumental


Au XVIIe siècle, Gushri Khan, chef de la tribu mongole Qosot, envahit le plateau tibétain et mit un terme aux querelles entre les différentes principautés. En 1642, son maître spirituel, le Ve dalaï-lama, se vit octroyer, malgré lui, le trône d'un Tibet réunifié. Les ruines de l'ancienne capitale de Bazgo, au Ladakh, nous font revivre les batailles du XVIIe siècle que connurent les hordes mongoles de Gushri Khan face à l'armée d'Aurangzeb, le « Grand Moghol » de l'Inde. Le Ve dalaï-lama transforma le Pays des neiges en une nation forte et indépendante et devint un des plus grands personnages que l'histoire du Tibet nous ait livrés. Il entreprit à Lhassa la construction du gigantesque palais du Potala, résidence des souverains pontifes et siège du gouvernement tibétain jusqu'en 1959. Dressé à quelque deux cents mètres au-dessus de la vallée, cet édifice monumental, de quatre cents mètres de long, domine majestueusement la ville de Lhassa et ses alentours. Formé de blocs de pierre empilés les uns sur les autres, comme les pyramides d'Égypte, il est coiffé par des toits dorés en pagode aux pinacles brillants d'où s'échappe un éclat lumineux visible à des kilomètres. Véritable cité-palais où vivaient plus de mille cinq cents personnes, l'ensemble comprend plus de mille pièces et forme une des constructions les plus spectaculaires et imposantes de toute l'Asie – il existe au Ladakh des constructions similaires mais de dimensions bien plus modestes, tel le site de Tiktsé.


Le Potala abrite un des trésors les plus précieux du patrimoine tibétain : les splendides mausolées de huit dalaï-lamas. Ces tombeaux, hauts pour certains d'une vingtaine de mètres, prennent la forme de « stoupas » recouverts de plaques d'or massif incrustées de pierres précieuses. À l'intérieur repose, assis en posture méditative, le corps embaumé d'un dalaï-lama entouré d'objets religieux en or et de rares porcelaines chinoises offerts par d'éminents personnages de l'époque. Le palais renferme également des milliers de statues et fresques d'une grande valeur, ainsi que des dizaines de milliers de textes sacrés. Nul ne sait si les caves profondes du Potala enferment toujours les précieux trésors accumulés au fil des siècles : avant la révolution culturelle, des caves entières étaient emplies de rouleaux précieux et d'objets en or datant de l'époque du premier roi Songtsen Gampo, ainsi que d'inestimables présents des empereurs de Chine et de Mongolie.


Un secret longtemps gardé


Après le décès du Ve dalaï-lama en 1682, le régent cacha sa mort pendant quinze ans afin de pouvoir achever les travaux du Potala et consolider la force politique du Tibet. Il annonça que le dalaï-lama était en retraite de méditation et que personne n'était autorisé à le déranger. Face aux éventuels représentants de la Mongolie ou de la Chine mandchoue venus rendre hommage au souverain pontife, le régent demanda alors à un moine ressemblant vaguement au défunt dalaï-lama de bien vouloir jouer la comédie ! Celui-ci, prétendant être dans un état de méditation profonde et respectant strictement ses vœux de silence, ne faisait qu'observer brièvement ses visiteurs...


Entre les mains des dalaï-lamas reposaient à la fois l'administration du pays et la tutelle des différentes écoles bouddhistes de l'espace tibétain. De réincarnation en réincarnation, ils continuèrent à régner sur le Tibet jusqu'à l'arrivée de l'armée chinoise en 1959, qui contraignit l'actuel dalaï-lama à se réfugier à Dharamsala, au pied du Ladakh.


Un voyage au Ladakh ou au Tibet nous plonge au milieu de ces sites et de ces hommes qui ont participé à l'histoire d'un pays d'une fascinante originalité. La ferveur spirituelle du peuple et la souveraine pureté des paysages, où les palais-forteresses voisinent avec des lamaseries et des ermitages, nous prouvent que cette contrée du monde n'a rien perdu de la magie dont parlaient Marco Polo et Alexandra David-Néel.

Olivier Brunet
Janvier 1997
 
Bibliographie
Les Religions du Tibet et de la Mongolie Les Religions du Tibet et de la Mongolie
G. Tucci et W. Heissig
Payot, Paris, 1973

Histoire du Tibet Histoire du Tibet
Laurent Deshayes
Fayard, Paris, 1997

L'épopée des Tibétains, entre mythes et réalité L'épopée des Tibétains, entre mythes et réalité
Frédéric Lenoir et Laurent Deshayes
Fayard, Paris, 2002

Les Arts du Népal et du Tibet Les Arts du Népal et du Tibet
F. Tissot
École du Louvre
Desclée de Brouwer, 1987

Ladakh Zanskar Ladakh Zanskar
Nathalie Bazin et Hervé Champollion
Terre de légende
Hermé, Paris, 2001

Peinture bouddhique au Ladakh Peinture bouddhique au Ladakh
Takao Inoue Genoud
Olizane, Genève, 1981

Voyager au Tibet. Sur les pas d'Alexandra David-Neel Voyager au Tibet. Sur les pas d'Alexandra David-Neel
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Éditions du Garde-Temps, Paris, 2002

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