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Les Kouchans dans l'histoire de l'Asie centrale et de l'Inde
Gérard Fussman
Professeur au Collège de France

L'Empire kouchan tient une place très importante dans l'histoire de l'Inde du Nord. Pendant deux siècles au moins, il y joua un rôle dominant au point que, des dizaines d'années après sa chute, le fondateur de la très indienne dynastie des Guptas se vanta de l'avoir détruit et, reprenant les types monétaires utilisés par ses souverains, se présenta comme son successeur. Les textes indiens conservés ignorent pourtant presque entièrement son existence, de même qu'ils ignorent presque totalement celle de la dynastie des Mauryas dont l'Inde est aujourd'hui si fière. Comme pour tant de dynasties et de peuples de l'Asie centrale et de l'Inde, c'est à la numismatique, à l'archéologie et à l'épigraphie que nous devons la résurrection de son histoire, à laquelle s'est particulièrement attaché Gérard Fussman.

Questions de chronologies

Les publications scientifiques, par une sorte de déformation érudite, accordent une trop grande place aux questions de chronologie. Depuis plus d'un siècle, en effet, les savants ont cherché à déterminer à quelle date du calendrier grégorien correspondait l'an I de Kanishka, un temps vu comme une espèce de turning-point in Indian history, ce qu'il n'est probablement pas, et début d'une ère dans laquelle sont datées de nombreuses dédicaces gravées sur la base de statues. La fixation du début de cette ère aurait donc permis, croyait-on, de fixer sur des bases solides la chronologie de l'art indien et celle des formes religieuses nouvelles qui naissent ou au moins apparaissent au grand jour à l'époque kouchane : bouddhisme du Grand Véhicule, apparition de l'image du Bouddha, nouveaux types de dévotion hindoue. Les dates proposées vont de 50 avant notre ère à 278 de notre ère, selon l'indice auquel on choisit de donner le plus de poids dans une masse de données contradictoires fournies par l'analyse des annales chinoises, des synchronismes numismatiques, de la paléographie des inscriptions indiennes, des rapprochements faits par les historiens d'art… La fourchette est aujourd'hui resserrée de 78 de notre ère, début de l'ère indienne dite shaka, à 127 de notre ère, et le nombre des souverains kouchans n'est pas précisément connu. La situation n'est pas pire que pour tant d'autres dynasties puissantes de l'histoire indienne – des Mauryas, par exemple – et de l'Asie centrale. La quantité de renseignements dont nous disposons aujourd'hui permet d'écrire une histoire des Kouchans sans faire de fixation sur la chronologie des souverains. J'adopterai ici la date de 78 pour l'an I de Kanishka. Pour toutes les dates postérieures à 78, il suffit d'ajouter 50 pour obtenir le schéma chronologique préconisé par d'autres de mes collègues.

Les Yue-zhi, tribus nomades

Au début du IIe siècle avant notre ère, un ensemble de tribus nomades comptant plusieurs dizaines de milliers de cavaliers et connu par les sources chinoises sous le nom de Yue-zhi ou Yuëh-chih, correspondant sans doute aux Asiens, Pasiens, Tokhares et Sacaraules des sources gréco-latines, envahit, venant de l'est, la Sogdiane, ou région de Samarcande, et la Bactriane, – soit la vallée de l'Oxus, aujourd'hui divisée entre Ouzbékistan méridional, Tadjikistan et Afghanistan du Nord –, dont les Grecs déjà ne possédaient plus l'entier contrôle. Installés jusqu'en l'an 100 sur la rive droite – nord – de l'Oxus, ils s'installent ensuite en Bactriane du sud – dans les actuelles provinces du nord de l'Afghanistan –, puis poussent vers Kaboul et l'Inde du Nord-Ouest. On ne sait d'eux que ce qu'en disent les textes chinois et l'analyse des monnaies et inscriptions de leurs descendants. Ceux-ci parlent une langue iranienne, aujourd'hui appelée le bactrien, dont on ne sait s'ils l'ont adoptée une fois arrivés en Bactriane, peut-être parce que la langue qu'ils parlaient auparavant était déjà un parler iranien très proche du bactrien. Si l'on en juge par les portraits monétaires, leur visage n'était pas de type mongol : le nez des souverains est gros, leurs yeux ne sont pas bridés. Bien que les souverains, Héraos excepté, soient toujours représentés en pied, les Yue-zhi sont d'abord des cavaliers armés de l'arc. Leur costume, qui resta le costume d'apparat des souverains kouchans même lorsque ceux-ci résidèrent exclusivement en Inde, est celui des nomades de la steppe : pantalons serrés aux chevilles, tunique et manteau à longues manches, bottes de feutre, bonnet pointu, fouet. Sur les monnaies, les armes sont une lance, une épée longue et une lourde massue, cette dernière étant peut-être un des symboles du pouvoir.

Naissance de la dynastie kouchane

Les Yue-zhi de Bactriane étaient divisés en cinq groupes, chacun sous l'autorité d'un yabgu ou chef. Kouchan est le nom d'un de ces yabgu, peut-être installé, aux environs de 100 avant notre ère, dans la région de Termez (Ouzbékistan méridional) : certains archéologues russo-ouzbeks attribuent à ce yabgu et à ses descendants les édifices de Khalchayan et Dalverzin-Tepe où les fouilles ont mis au jour des bâtiments, des sculptures et des objets malheureusement anonymes, mais qui pourraient leur avoir appartenu. Nous ne savons si « Kouchan » est un nom personnel, de famille, de clan ou de tribu, mais tous les souverains kouchans dont nous connaissons le nom firent systématiquement suivre celui-ci de l'épithète « kouchan » sur leurs monnaies et souvent sur leurs inscriptions. Un de ces yabgu, nommé Héraos ou Miaos selon la lecture que l'on fait de ses légendes monétaires en caractères grecs mal gravés, battit monnaie à son nom vers le milieu du Ier siècle avant notre ère. Il ne figure pas dans la liste des ancêtres de Kanishka de l'inscription de Rabatak. Cette inscription bactrienne, nouvellement découverte dans le nord de l'Afghanistan, commémore la construction d'un temple dédié par Kanishka aux dieux protecteurs de sa dynastie et à ses ancêtres royaux. Kujula Kadphisès est le premier de ces ancêtres. Nous savons par d'autres témoignages que celui-ci battit les quatre autres yabgu yue-zhi, soumit à son autorité l'ensemble de la population de la Bactriane et envahit le nord-ouest de l'Inde où, vers la fin de sa vie, il prit le titre impérial iranien de « roi des rois ». Il peut donc être considéré comme le fondateur de l'empire kouchan, ce qui explique qu'il soit nommé en premier dans la liste de Rabatak, suivi des autres ancêtres directs de Kanishka, Wima Tak [tu] et Wima Kadphisès. Nous ne connaissons aucun document officiel sûrement attribuable à Wima Tak [tu]. Le classement des séries monétaires met à la place où nous attendrions celui-ci un souverain anonyme qui, dans ses légendes monétaires, se désigne par les épithètes grecques Sôter Megas, « le Sauveur Grand », et qui, de manière peut-être significative, n'y fait pas figurer le mot « kouchan ».

L'empire de Kanishka

Kanishka est le souverain que nous connaissons le mieux. Les sources bouddhiques indiennes, transmises par des traductions chinoises ou tibétaines, en ont conservé la mémoire. Elles font de lui un protecteur du bouddhisme, ce qu'il ne fut pas exclusivement. Deux grandes inscriptions bactriennes en alphabet grec provenant des grands sanctuaires dynastiques de Surkh Kotal et Rabatak – tous deux situés en Afghanistan du Nord – nous donnent une idée de ses croyances, de sa famille et de son activité. Il s'y présente comme étant de race divine, investi de la royauté par la déesse Nana et les dieux de l'Iran mazdéen. En l'an I de son avènement, il institue une nouvelle ère et ordonne de remplacer le grec par le bactrien dans les documents officiels. Pour honorer les dieux protecteurs de la dynastie et ses ancêtres, il fait ériger au sommet de collines une série de temples gigantesques : Surkh Kotal en Afghanistan et Māt en Inde, près de Mathurā, en sont deux exemples ; il dut y en avoir bien d'autres. L'inscription de Rabatak confirme ce que l'analyse des trouvailles monétaires indiquait : l'empire de Kanishka s'étendait sur le Tadjikistan, l'Ouzbékistan, la partie orientale de l'Afghanistan, le Pakistan, toute l'Inde du Nord jusqu'au Bengale et la Narmada. On ignore où se trouvait sa capitale. Il semble bien qu'il n'y en ait pas eu : la capitale suivait le roi dans ses déplacements. Mais l'on voit bien que la Bactriane, aujourd'hui en grande partie afghane, jouait un rôle important. La dynastie en était originaire. Elle en parlait et propageait la langue. Elle la couvrit de bâtiments gigantesques et adopta comme art officiel une variante iranisée de l'art grec.

Kanishka régna de 98 à 101 – ou, si l'on choisit d'autres chronologies, de 148 à 151. Il semble que l'on ne possède pas de monnaie de son fils Vajheshka (102-106), connu seulement par l'utilisation de son nom dans des formules de datation. Par contre les monnayages au nom d'Huvishka (106-138) et Vāsudeva (142-176) sont abondants. Il est possible en fait qu'il y ait eu deux Huvishka et plusieurs Vāsudeva et il faut placer un Kanishka II vers 119 de notre ère pendant le règne d'Huvishka : on suspecte des coups d'État ou des guerres civiles dont aucun témoin écrit ne subsiste. Le pouvoir kouchan s'effrite sous Vāsudeva qui perd le contrôle de l'Inde gangétique et centrale. Les centaines de milliers de monnaies de bronze frappées à son nom sont pour la plupart des frappes locales ou posthumes. Dès 226 selon A.D.H. Bivar, vers 368 pour R. Göbl, les Sassanides d'Iran font des derniers souverains kouchans leurs vassaux. Mais très tard, parfois jusqu'à l'arrivée des musulmans, dans les hautes vallées surplombant la plaine indienne – région de Kaboul, Swat, Cachemire, Gilgit, Himachal Pradesh – des roitelets continueront à se parer du titre kouchan de shahi, à revêtir comme costume d'apparat la tenue nomade et même à frapper de rares monnaies d'or prolongeant le monnayage impérial.

Routes commerciales et réforme militaire

Héritiers des destructeurs des monarchies grecques de Bactriane, se présentant systématiquement comme des Iraniens d'Asie centrale, les Kouchans n'en sont pas moins pas moins les continuateurs des Grecs. Leur empire, dans son étendue maximale, recouvre à peu près celui des premiers monarques indo-grecs. On ignore comment il était administré. Le règne de Wima Kadphisès semble en tout cas marquer la fin des guerres civiles et des invasions qui ensanglantèrent la Bactriane et l'Inde du nord des années 200 avant notre ère aux années cinquante de notre ère. Dans leurs territoires, le pouvoir des Kouchans semble indisputé. Il s'étend même dans les vallées inaccessibles de l'Himalaya et du Karakoram, à Gilgit, dans le Swāt, dans les Pamirs probablement. Les Kouchans contrôlent donc les grandes routes du commerce international et ses grands entrepôts : Bactres et Begram en Afghanistan, Peshawar fondée par Kanishka au Pakistan, Mathurā en Inde, les ports du nord-ouest de l'Inde et de la côte aujourd'hui pakistanaise. Ils assurent ainsi la sécurité des transactions commerciales le long de ce que l'on a appelé la route de la Soie. Ils ne sont pas les initiateurs du commerce triangulaire avec Rome et la Chine, mais la sûreté revenue permet très probablement son développement d'autant qu'à l'ouest, il ne semble pas y avoir eu de conflit majeur avec les Parthes. C'est sans doute à Rome que Wima Kadphisès doit l'idée de sa réforme monétaire. Il remplace par un bimétallisme bronze-or le bimétallisme grec bronze-argent – où l'or servait pour les monnaies de parade –, déconsidéré par la généralisation de monnaies de très mauvais aloi et émet en très grande quantité une monnaie ayant seule cours dans tout l'empire et maintenant acceptée sans difficulté. Ce faisant, il favorise les transactions commerciales tout en assurant au trésor impérial de confortables ressources.

Bouddha, Shiva et autres dieux

Les Indo-Grecs étaient grecs en Bactriane, indiens en Inde. Les Kouchans sont iraniens en Bactriane, indiens en Inde. Dès Wima Kadphisès, ils adoptent le culte de divinités hindoues. Celles-ci figurent sur leurs monnaies côte à côte avec le Bouddha, des divinités iraniennes et quelques divinités gréco-romaines. Wima Kadphisès se présente même comme dévot par excellence de l'indien Shiva. Les documents officiels kouchans sont en Bactriane en bactrien écrit en caractères grecs. En Inde, les langues et écritures locales sont seules utilisées, du moins dans les documents connus à ce jour. Souverains et hauts fonctionnaires kouchans construisent ou laissent construire des temples hindous, mais aussi bouddhiques. La sécurité des routes permet aux cultes indiens, en particulier shivaïsme et bouddhisme, de progresser vers le nord, vers Bactres, vers Gilgit et de là vers le Xinjiang. Le bouddhisme chinois et japonais d'aujourd'hui doit beaucoup à la paix kouchane. Mais il est exagéré de faire de Kanishka un protecteur du seul bouddhisme, comme le font les sources indiennes, et les Kouchans n'ont sans doute joué aucun rôle dans la naissance, qui date de cette époque, du mahāyāna ou bouddhisme du grand véhicule. Ils ne manifestent pas de dévotion particulière à la personne du Bouddha. L'apparition d'images de culte du Bouddha est antérieure à leur entrée en Inde. Pour mesurer l'importance de ce dernier événement, il faut souligner que, techniquement, pour les bouddhistes, le Bouddha n'est pas un dieu, mais un homme, et que jusqu'au premier siècle de notre ère, il n'était pas représenté, à la fois parce qu'il n'était pas vraiment l'objet d'un culte et parce que son statut de Bouddha était tellement au-dessus de la compréhension humaine qu'il n'était pas représentable.

Un art éclectique et novateur

En matière artistique, la période est très novatrice. On a tort à mon avis d'utiliser le raccourci « art kouchan » pour « art de l'époque kouchane » : il n'y a rien de commun entre une apsara indienne, « danseuse céleste » de Mathurā, et les divinités iraniennes en terre cuite de Khalchayan ou Termez, aucune similitude entre un monastère bouddhique et un temple hindou ou iranien de même époque. Le rôle des Kouchans a été de permettre, par la paix et la sécurité retrouvées, la circulation des artistes et des objets d'art de Bactres à Ujjain, de Mathurā à Termez. Il s'est ainsi créé un échange de techniques et d'idées qui trouve sa plus belle expression dans ce qu'on appelle l'art gréco-bouddhique du Gandhara. La production artistique des ateliers de Hadda donne une idée de l'extraordinaire mélange d'influences, grecques, romaines, iraniennes, indiennes à l'origine de ces chefs-d'œuvre. Mais le mouvement avait commencé un peu avant l'arrivée des Kouchans, sous les Sakas et les Pahlavas dont Kujula Kadphisès et Wima Kadphisès anéantirent la puissance. Aux deux extrémités de l'empire, le mélange d'influences s'appauvrit. La sculpture bouddhique de Termez n'est indienne que par le sujet. Elle doit beaucoup de sa raideur à l'Iran. La sculpture bouddhique de Mathurā, au début de l'époque kouchane, est tout indienne. C'est plus tard seulement qu'adaptant les nouveautés gandhariennes, elle donnera naissance à un type d'image du Bouddha qui se répandra sur toute l'Asie. Par contre la marque des Kouchans est évidente dans ce que l'on a appelé « l'art dynastique kouchan ». C'est un art officiel qui donne de l'empereur, sur toute l'étendue de l'empire, dans tous les documents officiels – monnaies, statues –, une représentation identique, très raide et massive, frontale, dans le costume de cavalier nomade décrit plus haut. La marque des Kouchans se voit aussi dans ces temples gigantesques comme celui entièrement dégagé par D. Schlumberger à Surkh Kotal, iraniens par leur situation au sommet de collines et par le culte qui y est rendu, grecs par le décor et le plan qui s'inspire du plan des grandes maisons grecques de Bactriane, kouchans parce qu'exclusivement voués au culte des divinités protectrices de la dynastie et au culte des empereurs de la dynastie. Mais les divinités représentées au revers des monnaies kouchanes sont représentées à l'iranienne, à la grecque, à la romaine ou à l'indienne selon leur origine.

L'empire kouchan est à l'image de ces contrastes. Descendants d'envahisseurs, les souverains se présentent comme des libérateurs. Investis du pouvoir par une divinité iranienne, ils protègent toutes les religions et sont en partie responsables de la prodigieuse expansion du bouddhisme en Asie centrale. Habillés en nomades, ils permettent le développement d'un commerce international utilisant une infrastructure urbaine qu'ils ont développée et parfois créée de toutes pièces : Peshawar et Sirsukh-Taxila sont des fondations kouchanes. Patrons d'un art officiel aux recettes inchangées deux siècles durant, ils favorisent de fait l'éclectisme et la nouveauté. L'Asie centrale et l'Inde doivent beaucoup à ces récents immigrés.

Gérard Fussman
Décembre 2002
 
Bibliographie
L’Art du Gandhara L’Art du Gandhara
Mario Bussagli
Encyclopédies d’Aujourd’hui
La Pochotèque, Paris, 1996

Une étape décisive dans l’étude des monnaies kouchanes Une étape décisive dans l’étude des monnaies kouchanes
Gérard Fussman
In Revue Numismatique, 6e série, XXVIII,pages 145 à 173 (sur la numismatique et la chronologie des Kouchans).
Paris

Upâya-kauúalya. L’implantation du bouddhisme au Gandhâra Upâya-kauúalya. L’implantation du bouddhisme au Gandhâra
Gérard FUSSMAN
In Études thématiques n °2 :Bouddhisme et cultures locales. Quelques cas de réciproques adaptations. Actes du colloque franco-japonais de septembre 1991 édités par Fukui Fumimasa et Gérard Fussman. Pages 17-51.
École Française d’Extrême Orient, Paris, 1994

L’inscription de Rabatak et l’origine de l’ère śaka L’inscription de Rabatak et l’origine de l’ère śaka
Gérard Fussman
In Journal Asiatique, 1998 fascicule 2. Pages 571-651
Paris

Surkh Kotal en Bactriane, volume I, Les temples : architecture, sculpture, inscriptions, en deux parties : I texte (pp. VIII + 160), II planches (pp. VIII + 72 planches de photographies et LXI planches de dessins) Surkh Kotal en Bactriane, volume I, Les temples : architecture, sculpture, inscriptions, en deux parties : I texte (pp. VIII + 160), II planches (pp. VIII + 72 planches de photographies et LXI planches de dessins)
Daniel SCHLUMBERGER (†), Marc LE BERRE (†) et Gérard FUSSMAN
In Mémoires de la Délégation Archéologique Française en Afghanistan, tome XXV, folio
Diffusion de Boccard, Paris, 1983

« Nouveaux documents sur l’histoire et la langue de la Bactriane » - 633-654 « Nouveaux documents sur l’histoire et la langue de la Bactriane » - 633-654
Nicolas SIMS-WILLIAMS
In Comptes Rendus de l’Académie des Inscriptions et Belles Lettres,avril-juin 1996
Paris

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