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La découverte de Pompéi
Robert Étienne
Professeur émérite d'histoire ancienne à l'université Montaigne-Bordeaux III † 2009

Passés les effets de la curiosité, clandestine ici, princière ailleurs, c'est à une succession de grands archéologues que nous devons la résurrection de Pompéi. Qui mieux que Robert Étienne, membre de l'Institut, dont La vie quotidienne à Pompéi (Hachette, 1966), et Pompéi, la cité ensevelie (Gallimard, 1987), véritables best-sellers, ont été traduits dans le monde entier, pouvait nous guider dans l'histoire de cette redécouverte, de la Villa des mystères au sépulcre d'Eumachia, mais aussi nous mettre en garde devant la fragilité du site et les outrages du temps ?


Pompéi oublié


Au matin du 27 août 79 après Jésus-Christ, Pompéi était enseveli à jamais. De ce qui avait été le forum émergeaient, à travers les couches empilées sur quatre mètres de lapilli et de cendres, quelques colonnes ; on rechercha systématiquement les statues religieuses et les objets cultuels pour que les dieux honorés à Pompéi ne fussent pas abandonnés et tout ce qui dépassait des scories fut ensuite nivelé. Les riches propriétaires essayèrent toutefois de récupérer leurs objets les plus précieux ; des entrepreneurs de fouilles clandestines mirent sur pied de véritables raids de pirates : ils ont laissé les traces de leur indélicat passage sur les murs des bâtiments explorés, quand, la peur au ventre, ils invoquaient avec nostalgie et désespoir la Rome lointaine ; certains de ces imprudents pilleurs payèrent de leur vie leur folle audace. Mais peu à peu les herbes et les ceps de vigne prirent possession de ce qui avait été le territoire de la ville et l'humus qui se forma sur la couche de cendres scella désormais le sort de la ville ensevelie, qui entre dans l'anonymat du lieu-dit, cività, la cité. À la fin du Ier siècle, le poète Stace, en écho à la catastrophe, écrit dans un poème des Silves : « Les siècles futurs pourront-ils croire, quand les moissons repousseront et qu'enfin reverdiront ces déserts, que des villes et des populations sont englouties sous leurs pieds et que les campagnes de leurs ancêtres ont disparu dans la mer incendiée ? »


La chasse aux trésors (80-1860)


La Renaissance donne le premier signal du goût archéologique, mais que d'occasions perdues, que de localisations erronées ! Le roi des Deux-Siciles, Charles III d'Espagne, donne aux fouilles d'Herculanum puis de Pompéi une extension toute nouvelle, mais elles furent compromises par l'attitude peu orthodoxe de l'ingénieur-arpenteur venu d'Espagne, Rocco Giacchino de Alcubierre ; en 1748, l'abbé Martorelli commença officiellement les fouilles de Pompéi, vite abandonnées puis reprises en 1754. En 1763 Pompéi fut identifié, sans erreur, à Cività, grâce à l'inscription respublica Pompeianorum.


La France s'intéresse à Pompéi et Herculanum dès les premières découvertes ; se distinguent le comte Anne-Claude-Philippe de Caylus, le président de Brosses, mais les travaux des savants et des archéologues ne suscitent chez les gens de lettres qu'un intérêt ironique. L'attitude de Diderot illustre bien cet état d'esprit ; toutefois, l'Antiquité excite la curiosité des gens du monde, comme l'atteste la mode. L'ouvrage de l'abbé Barthélemy, Le voyage du jeune Anacharsis en Grèce, tout imprégné de la connaissance des objets découverts à Herculanum et Pompéi, eut une influence considérable pendant la Révolution et l'Empire. L'Allemand Winkelmann fit connaître les trésors du Musée royal de Portici et ses lettres entretinrent le goût pour l'antique ; lui-même assista au dégagement de plusieurs monuments pompéiens, sans réussir à faire améliorer la méthode de fouilles.


Les fouilles connaissent alors tantôt des accélérations, grâce à l'impulsion des deux Caroline, l'une épouse du roi Ferdinand Ier, la seconde mariée à Murat, tantôt un ralentissement de 1815 à 1860, sans jamais cesser. Au milieu des vicissitudes politiques, Garibaldi offrit en 1861 à Alexandre Dumas la direction du Musée de Naples et des fouilles, épisode éphémère car le nouveau royaume d'Italie allait ouvrir un nouvel avenir aux fouilles de Pompéi.


L'ère de la science


Après les recherches des antiquaires, sporadiques et d'une méthode douteuse, après tant de chasses aux trésors, le musée comptant plus que le champ de fouilles et Pompéi servant à tant de comédies que l'on y jouait aux diverses têtes couronnées d'Europe, il fallait bien que commençât une recherche scientifique sérieuse. C'est la gloire de la dynastie piémontaise d'avoir nommé comme directeurs de fouilles les meilleurs archéologues, d'avoir entrepris le dégagement rationnel de la ville antique et d'avoir su ressusciter, en restant fidèle à la vérité historique, la vie de Pompéi.


Les grands directeurs


Le 20 décembre 1860, le roi Victor-Emmanuel II nomme comme directeur l'homme le plus apte à remplir cette fonction, le numismate Giuseppe Fiorelli, passionné de fouilles, qui publia de 1860 à 1864 un ouvrage de base, Pompeianorum Antiquitatum Historia, en trois volumes, qui retrace toute l'histoire de fouilles de Pompéi. Le premier pilier de la nouvelle méthode fut de tenir un journal de fouilles détaillé, présentant un premier examen scientifique des objets et la description minutieuse des bâtiments. La seconde innovation fut de dresser un plan probable des rues et ruelles de la ville, ce qui permit à Fiorelli de diviser Pompéi en régions et en îlots et d'affecter à chaque maison, à chaque boutique, un numéro d'identification. Ce système, à peine modifié, dure encore. Au lieu de fouiller d'abord les rues, on procéda au dégagement des maisons par le toit. Fiorelli décida de laisser en place les peintures décorant les murs ; en 1863, il découvrit la méthode de moulage qui permet de conserver les dernières attitudes des Pompéiens surpris par la mort. Le drame de Pompéi redevenait présent, les nombreux détails de la vie quotidienne étaient sauvés. Entre autres découvertes, on mit au jour le lupanar (VII, 12, 18), la maison Caecilius Jucundus (V, 1, 26). En 1875, Fiorelli partit pour Rome assumer la Direction générale des musées et des fouilles.


Sous Michele Ruggiero, qui lui succède en 1875, on affronte la fouille des quartiers hauts de la ville, en essayant de se rapprocher de la porte de Nola, porte orientale du decumanus supérieur : on fouille toute la surface des thermes centraux (IX, 4) en 1877-1879 ; on dégage jusqu'en 1877 les insulae de la Région IX, puis celles de la Région V et en 1891, on découvre la maison des Noces d'argent (V, 2) dont l'œcus corinthien illustre l'influence de l'architecture hellénistique sur la maison pompéienne. Difficile fut la fouille de l'insula 2 de la Région VIII, où les maisons à étages s'accrochent au flanc de l'antique coulée de lave. Le meilleur de l'œuvre de Ruggiero réside dans ses travaux de restauration, par exemple à la maison du Balcon en surplomb (VII, 12, 28) et la conservation sur place de plus de six cents peintures.


Sous Giulio de Petra (1893-1901 et 1906-1910), les monuments les plus fameux furent mis au jour : la maison des Vettii (VI, 15, 1), la maison de Lucretius Fronto (V, 4, 11) puis la villa des Mystères. L'attention se tourne vers les découvertes importantes et inattendues, qui surviennent dans la banlieue et la campagne de Pompéi, permettant de poser le problème de l'identification du pagus Augustus Felix Suburbanus et l'emplacement du port antique. La direction de Giulio de Petra fut ternie par des pertes lamentables, par de scandaleuses spéculations de politiciens et de marchands qui jetèrent une ombre injuste sur l'austère figure du directeur. Celui-ci s'est révélé un novateur hardi en restaurant les couvertures, en refaisant les murs et surtout en recréant les jardins pompéiens, élément essentiel de vie et de couleur de la cité rendue à sa lumière.


Sous la direction d'Ettore Pais (1901-1905), les travaux continuèrent dans les quartiers septentrionaux de la cité entre la Région V et la Région VI. Furent mises au jour les structures de la porte du Vésuve et du château d'eau (VI, 16), ainsi que quelques belles demeures patriciennes. L'enlèvement des déblais se fit désormais par un decauville qui remplaça le vieux système des charrettes.


Pendant le « gouvernement » d'Antonio Sogliano (mars 1905-fin 1910), furent agités les problèmes fondamentaux de l'archéologie pompéienne, sans que fussent enregistrés des progrès notables ; les travaux de protection et de restauration furent, eux, plus efficaces. La conservation de Pompéi fut un des grands soucis de Sogliano.


Vittorio Spinazzola (1910-1924) imprima une marque personnelle à la conduite des travaux, optant pour la découverte des quartiers méridionaux, à peine effleurés par les fouilles précédentes. Il s'agissait de relier le centre de la cité à l'amphithéâtre (II, 6), le long d'une artère commerciale. La fouille cumulait les inconvénients et les difficultés. S'en tenir aux seules façades des maisons et des boutiques, c'était s'interdire de fouiller des habitations riches de promesses, d'identifier la nature des boutiques ; il fallait aussi lutter contre la poussée et l'humidité du terre-plein arrière. Le fouilleur a dû procéder de façon discontinue et, aujourd'hui encore, on n'a pas pu remédier à cette discontinuité, ce qui n'a pu que favoriser les interrogations sur la nature des édifices. Mais l'intérêt du programme de Spinazzola fut considérable, révélant un Pompéi insoupçonné, car aucune rue antique ne pouvait offrir une vision aussi vivante, aussi coloriée ; on comprend l'enthousiasme du public pour ces nouvelles fouilles de la rue de l'Abondance et pour les peintures de caractère publicitaire, à la saveur toute provinciale. Parmi les maisons qu'il fouille, celle de Loreius Tiburtinus (II, 2, 2), avec son ample jardin, aurait mérité une immédiate publication.


Le « proconsulat » d'Amedeo Maiuri (1er septembre 1924-1er octobre 1961)


Amedeo Maiuri a présidé pendant trente-sept ans à la direction des fouilles de Pompéi ; l'importance d'une telle continuité est considérable pour l'extension de la fouille, pour la restauration et l'élucidation des problèmes que posait depuis plus d'un siècle l'archéologie pompéienne. Amedeo Maiusi mérite la reconnaissance de pompéianistes, certes, mais aussi des centaines de milliers de touristes qui chaque année foulent le sol de la cité campanienne, éblouis par la résurrection méticuleuse d'une cité antique.


De 1924 à 1941, Amedeo Maiuri a repris le dégagement des secteurs de la rue de l'Abondance. Il s'est agi de dégager sur un côté de la rue les insulae, les unes après les autres, pour en permettre une vue d'ensemble. Il ouvre la rue du temple d'Isis, l'insula 10 révèle la maison de Ménandre, remarquable par son trésor de cent dix-huit pièces d'argenterie. L'insula 8 procure la découverte extraordinaire d'une statuette indienne rapportée de Syrie ou d'Égypte (I, VIII, 5).


En dégageant la rue de l'Abondance sur plus de cent quarante nouveaux mètres, A. Maiuri s'aperçoit que l'amphithéâtre s'appuie à un morceau de l'enceinte et il met au jour un vaste édifice de 142 mètres sur 107, à colonnes sur trois côtés : il y reconnaît la palestre où s'exerçait la jeunesse pompéienne (II, 7). La villa des Mystères, incomplètement fouillée, fut totalement dégagée et la conservation de ses peintures fut l'objet de soins minutieux. La découverte fortuite d'un puits antique, proche de la porte du Vésuve, invita Maiuri à examiner l'ensemble du problème de l'approvisionnement en eau à l'époque pré-romaine : entreprise importante car il fallait forer des puits profonds de plus de trente mètres à travers le banc de lave trachytique et ensuite étudier la distribution rationnelle de cette eau aux thermes, aux rues et aux maisons. L'aqueduc romain, endommagé par le tremblement de terre de 62 ap. J.-C., allait être refait pour rétablir l'arrivée d'eau aux thermes de Stabies et à la natatio de la palestre romaine.


À l'époque de Murat (1813-1814), on avait reconnu complètement le périmètre de la muraille, mais les vicissitudes du temps avaient fini par ensevelir le morceau de muraille proche de la porte d'Herculanum. Maiuri ouvrit une tranchée entre la porte d'Herculanum et la porte du Vésuve, de manière à étudier la structure des courtines et des tours ; il restaura la tour X.


Sur la partie méridionale, où les lapilli et les déblais de la grande place du forum avaient oblitéré un des aspects les plus singuliers de l'urbanisme pompéien, c'est-à-dire sa physionomie de ville étagée avec des maisons descendant en terrasses panoramiques, ouvertes sur l'abrupt, le long du flanc de la colline, on commença à enlever les déblais, travail ingrat mais nécessaire pour la recherche des faubourgs de la cité antique.


Pour résoudre quelques interrogations fondamentales sur le plan originel, sur son développement urbanistique, sur la portée des influences grecque et étrusque, sur l'origine et l'évolution de la maison pompéienne, Maiuri décida d'étendre la fouille au sous-sol. Il retrouva dans l'épaisseur de l'agger de l'enceinte, deux morceaux du mur en opus quadratum appartenant à la muraille pré-samnite et trahissant l'influence grecque. Il en va de même pour l'histoire du temple dorique et pour celle du temple d'Apollon. Les sondages pratiqués sur le forum permirent la découverte de boutiques d'époque pré-samnite qui entouraient sans portique l'aire et la place et favorisèrent l'éclaircissement des diverses phases de réfection des édifices religieux et civils du forum. Les sondages dans la vieille maison du Chirurgien (VI, 1, 9-10) et dans d'autres demeures autorisent à croire que la maison à atrium est la fin et non le début de l'édilité pompéienne.


Les restaurations sont l'objet des soucis constants du fouilleur. Il s'agit d'abriter sous un toit toutes les découvertes pour faire revivre avec sa lumière particulière la vie intime. Ainsi il a refait les couvertures de la maison de Ménandre (I, 10, 4) et de la villa des Mystères. Il a restauré une partie du tribunal de la basilique (VIII, 1), il a relevé les colonnes du forum, de la palestre, du sépulcre des Istacidii et aussi la base monoptère élevée autour du puits sacré du forum triangulaire (VII, 7).


La guerre, qui a suspendu les travaux à Pompéi, ne fut pas totalement négative ; les bombardements ont mis au jour, sous les fondations de l'Antiquarium, une villa dont le triclinium était décoré d'exceptionnelles peintures ; dans le faubourg S. Abbondio, on découvrit de la même façon un sanctuaire dionysiaque d'âge pré-romain et romain. Les travaux de restauration continuèrent et l'Antiquarium, reconstruit, salua le second centenaire des fouilles.


Les fouilles purent reprendre en 1951 grâce aux ressources mises à la disposition de la Direction par la Caisse du Midi. Il s'agissait de dégager les Régions I et II ; on découvre, à leur limite, le cardo identifié à la voie de Nocera ; on redécouvre la villa de Julia Felix (II, 4, 3), fouillée en 1755-1757 et ensevelie de nouveau. La rue de l'Abondance mesure au total mille quatre-vingts mètres de longueur et l'insula 5 est occupée par une vigne.


À partir de 1954, on décide d'enlever cinq cent mille mètres cubes de déblais séculaires. Ainsi réapparut la perspective des belles maisons de la Région VIII qui, par leurs grandes fenêtres et leurs terrasses, affrontaient le panorama de la vallée, des monts et de la mer. On découvre la nécropole de Nocera où trône le sépulcre d'Eumachia, l'une des femmes les plus riches de Pompéi.


Quel avenir pour Pompéi ?


Les fouilles continuèrent après la mort d'Amedeo Maiuri, survenue à Pâques 1963 ; tout au long des quarante dernières années, le monde scientifique s'est interrogé sur l'avenir de cette ville-phare de l'archéologie romaine. Les directeurs successifs, A. de Franciscis, F. Zevi, Madame Irulli-Cerulli, B. Conticello ont posé la question : faut-il continuer à découvrir la cité ensevelie, alors que bien des chantiers attendent leur publication, au moment où la végétation et les dégradations humaines altèrent la vérité archéologique des premiers moments de la découverte ? La surintendance de Pompéi lance un programme de divers volumes pour essayer de rattraper le temps perdu. Les savants allemands, de leur côté, ouvrent une collection pour présenter les maisons majeures et l'actuel directeur, P. Guzzo, met sur pied le « Progetto Pompéi » qui vise surtout à stopper les fouilles et à écrire, enfin !, l'histoire des découvertes. Chaque monographie est l'occasion de sondages profonds où la stratigraphie permet de reconstituer les états primitifs du bâtiment.


D'un côté, on cherche à sauvegarder la mémoire de Pompéi au moment où le vandalisme touristique conduit à tuer une seconde fois Pompéi. Malgré l'émotion des archéologues du monde entier à la suite des dégâts occasionnés par le tremblement de terre du 23 novembre 1980, malgré le diagnostic sévère de J.-P. Adam, du Bureau d'architecture antique de Paris (CNRS), qui s'étend avec lucidité sur le programme nouveau de consolidation et de restauration, qu'a-t-il été fait pour utiliser les fonds attribués par la Communauté européenne à la hauteur de trente-six milliards de lires ? Des problèmes administratifs, toujours non résolus, retardent la résurrection de Pompéi. Incompétence et roublardise se conjuguent pour faire disparaître les enduits à restaurer, pour interdire l'accès à des cours, à des péristyles autrefois photographiés et aujourd'hui livrés à une folle jungle.


Quelle conclusion tirer de ce nouveau sinistre ? L'historien ne peut pas se contenter comme le touriste d'une vision partielle et donc partiale. Avec une science admirable, certains nouveaux bâtiments sont rendus à la lumière et à l'admiration des visiteurs, telles les maisons de C. Iulius Polybius (IX, 13, 1-3), d'Aulus Umbricius Scaurus (VII, insula occidentalis, 12-15), les thermes suburbains aux étonnantes peintures érotiques. Souhaitons surtout que la fouille vise essentiellement à donner une vision globale de la vie à Pompéi. Il s'agit d'abandonner une mentalité d'antiquaire du XVIIIe siècle et d'entrer hardiment dans le XXIe siècle.

Robert Étienne
Juin 2009
 
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Bibliographie
Pompéi, la cité ensevelie Pompéi, la cité ensevelie
Robert Étienne
Découvertes
Gallimard, Paris, 1987

La vie quotidienne à Pompéi La vie quotidienne à Pompéi
Robert Etienne
La vie quotidienne
Hachette Editions, Paris, 1998

Dégradation et restauration de l’architecture pompéienne Dégradation et restauration de l’architecture pompéienne
J.-P Adam
Paris, 1983

Les Affaires de Monsieur Jucundus Les Affaires de Monsieur Jucundus
J. Andreau
In mélanges de l'École Française de Rome, volume 24
de Boccard, Paris, 1974

Les Natures mortes campaniennes Les Natures mortes campaniennes
J.-M. Croisille
In Répertoire descriptif des peintures de nature morte du Musée national de Naples, de Pompéi, Herculanum et Stabies.Latomus, LXXVI
Bruxelles, 1965

La Pitture erotiche delle terme suburbane di Pompei La Pitture erotiche delle terme suburbane di Pompei
L. Jacobelli
Rome, 1995

La Peinture pompéienne. Essai sur l’évolution de sa signification La Peinture pompéienne. Essai sur l’évolution de sa signification
K. Schefold - traduction de J.-M. Croisille
In Latomus tome CVIII
Bruxelles, 1972

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